Guide pour bien choisir son logiciel de capture d'écran
Un logiciel de capture d'écran sert à aller plus vite et plus loin que la touche Impr. écran : capturer une page qui défile, annoter dix images de suite avec les mêmes flèches, flouter une adresse e-mail avant l'envoi, retrouver une capture prise trois semaines plus tôt ou partager un lien plutôt qu'un fichier. Les 16 outils comparés ici couvrent ces besoins sur Windows, macOS et Linux, du gratuit et open source à la licence professionnelle. Les tarifs ont été relevés en octobre 2026 sur les sites des éditeurs.
Avant d'installer quoi que ce soit, il est utile de savoir ce que le système fait déjà, car pour une capture ponctuelle les raccourcis intégrés suffisent. La première section les rassemble, recopiés depuis les pages d'aide de Microsoft, Apple et Google. Les suivantes répondent à la question qui motive vraiment la recherche d'un logiciel : lequel installer, pour quel usage et à quel prix.
Ce que Windows, macOS et les téléphones savent déjà faire sans logiciel
Une capture d'écran est une image de ce qui est affiché à l'écran à un instant donné : l'écran entier, une fenêtre ou une zone choisie. Tous les systèmes récents la produisent nativement, avec des raccourcis différents.
Windows 11 et Windows 10 : l'Outil Capture d'écran
Windows + Maj + S : sélection d'une zone de l'écran, copiée dans le Presse-papiers, que l'Outil Capture d'écran permet ensuite d'annoter ou de partager.
Impr. écran : selon le réglage du clavier, la touche ouvre la même sélection ou copie tout l'écran dans le Presse-papiers. Microsoft précise que ce comportement se désactive dans les paramètres d'accessibilité du clavier.
Windows + Impr. écran : capture de tout l'écran, enregistrée directement dans le sous-dossier Captures d'écran du dossier Images.
Alt + Impr. écran : capture de la seule fenêtre active, copiée dans le Presse-papiers.
Windows + Maj + R : capture vidéo d'une zone rectangulaire de l'écran.
L'Outil Capture d'écran (Snipping Tool dans les versions anglaises) se trouve en tapant « outil de découpage » dans le menu Démarrer. Il propose quatre modes (rectangle, fenêtre, plein écran, forme libre), un stylet, un surligneur, des formes et l'extraction du texte d'une image. L'aide de Microsoft ne décrit en revanche aucune capture d'une page qui défile.
macOS : Maj + Commande + 3, 4 ou 5
Maj + Commande + 3 : tout l'écran.
Maj + Commande + 4 : une zone tracée avec le pointeur en croix ; en appuyant ensuite sur la barre d'espace, le pointeur devient un appareil photo qui capture une fenêtre ou un menu.
Maj + Commande + 5 : l'app Capture d'écran, avec minuterie, choix du dossier d'enregistrement et enregistrement vidéo de l'écran.
Par défaut, les captures sont enregistrées sur le bureau sous le nom « Capture d'écran [date] à [heure] ». Ajouter la touche Contrôle au raccourci envoie l'image dans le presse-papiers au lieu de créer un fichier.
iPhone, Android et Chromebook
iPhone : appui simultané et bref sur le bouton latéral et le bouton d'augmentation du volume (bouton principal et bouton latéral sur les modèles qui en ont un). L'option « Pleine page » capture une page web entière dans Safari.
Android : boutons Marche/Arrêt et Volume - en même temps. Depuis Android 12, le bouton « Capturer plus » prolonge la capture sur les écrans qui défilent.
Chromebook : touche Capture d'écran si le clavier en possède une, sinon Maj + Ctrl + Afficher les fenêtres.
Ces outils deviennent insuffisants dès que la capture fait partie du travail : documentation, support, tests logiciels, tutoriels, visuels marketing. C'est là qu'un logiciel dédié fait gagner du temps.
Tableau comparatif des 16 logiciels de capture d'écran
| Logiciel | Systèmes | Capture défilante | Vidéo | Prix relevé en octobre 2026 |
|---|---|---|---|---|
| ShareX | Windows | Oui | Oui, et GIF | Gratuit, open source |
| Greenshot | Windows | Pages Internet Explorer seulement | Non mentionnée | Gratuit, open source |
| Flameshot | Windows, macOS, Linux | Non mentionnée | Non mentionnée | Gratuit, open source |
| Lightshot | Windows, Mac, navigateurs | Non mentionnée | Non mentionnée | Gratuit |
| ScreenshotX | Windows | Non mentionnée | Non mentionnée | Gratuit (freeware) |
| Snagit | Windows, macOS | Oui | Oui | 39,56 € par an, essai de 15 jours |
| Screenpresso | Windows | Non mentionnée | Oui (logo incrusté en gratuit) | Gratuit ; PRO 29,99 € TTC par utilisateur, achat unique |
| PicPick | Windows | Oui | Oui | Gratuit en usage personnel ; licence obligatoire au travail |
| FastStone Capture | Windows | Oui | Oui | 29,95 $ en achat unique après 30 jours d'essai |
| CleanShot X | macOS 13 ou ultérieur | Oui | Oui, et GIF | 35 $ en achat unique, ou 10 $ par utilisateur et par mois (Pro) |
| Xnapper | macOS | Non mentionnée | Non mentionnée | Gratuit avec filigrane ; 29,99 $ pour un Mac |
| Monosnap | Mac (seule version proposée au téléchargement) | Non mentionnée | Oui, 5 minutes en gratuit | Gratuit en usage personnel ; 5 $ par mois en usage commercial |
| BrandBird | Navigateur et extensions | Sans objet (retouche d'images) | Non | Gratuit ; Pro 15 $ par mois |
| Shotzio | Application web | Non mentionnée | Non mentionnée | Essai gratuit, tarif non affiché |
| Full Page Screen Capture (GoFullPage) | Chrome, Edge, Firefox | Oui, c'est sa fonction | Non | Gratuit ; Premium 1 $ par mois |
| Shotcut | Windows, Mac, Linux | Sans objet | Oui (éditeur vidéo) | Gratuit, open source |
Les prix en dollars sont ceux affichés par les éditeurs, hors taxes éventuelles appliquées au paiement.
Logiciels gratuits pour Windows et Linux : ShareX, Greenshot, Flameshot, Lightshot, ScreenshotX
Ces cinq outils ne coûtent rien et remplacent avantageusement l'outil intégré dès qu'il faut annoter souvent. Ils se distinguent surtout par ce qu'ils font après la capture.
ShareX
ShareX est le plus riche des outils gratuits de ce comparatif sous Windows : capture de l'écran entier, d'une zone, de la fenêtre active, d'un moniteur ou d'une page qui défile, enregistrement vidéo et GIF, reconnaissance de texte (OCR) et lecture de QR codes. Sa force tient aux « tâches après capture » : enregistrer, copier, ajouter un effet puis envoyer l'image vers un stockage en ligne, enchaînés automatiquement. Le revers est une interface chargée qui demande un temps de réglage.
Greenshot
Greenshot vise la rapidité : zone, fenêtre ou plein écran, puis annotation, surlignage et masquage d'une partie de l'image dans un éditeur simple. L'export part vers un fichier, l'imprimante, le presse-papiers, un e-mail ou les programmes Office. Sa capture de page entière n'est annoncée que pour Internet Explorer : elle ne concerne donc ni Chrome, ni Edge, ni Firefox.
Flameshot
Flameshot est l'outil à retenir sous Linux, et il existe aussi pour Windows et macOS (versions 64 bits). L'édition se fait directement sur l'écran au moment de la capture : flèche, surlignage, flou ou pixellisation d'une zone, texte et numéros qui s'incrémentent pour décrire des étapes. Une interface en ligne de commande permet de l'intégrer à des scripts.
Lightshot
Lightshot capture une zone en deux clics sur Windows et Mac, et existe aussi en extension pour Chrome, Firefox et Opera. Son principe : envoyer l'image sur son serveur et obtenir aussitôt un lien court. Les formats proposés sont PNG, BMP et JPG. Le site officiel affiche un copyright qui s'arrête en 2022, et sa propre FAQ explique comment faire retirer une capture envoyée par erreur avec des informations privées : le partage en ligne est à réserver aux images sans donnée sensible.
ScreenshotX
ScreenshotX est un petit freeware Windows (Windows 7 à 11) qui centre automatiquement le contenu capturé et ajoute un arrière-plan, pour obtenir une image présentable sans retouche. Il comprend un outil de flou et un partage par lien sans compte ; les images partagées sont supprimées au bout de 30 jours.
Snagit, Screenpresso, PicPick, FastStone Capture : annoter et documenter au quotidien
Ces quatre logiciels s'adressent à ceux qui produisent des captures en volume : procédures, guides utilisateurs, tickets de support, recette d'application. Ils ajoutent des modes de capture supplémentaires, des outils d'annotation plus riches et l'enregistrement vidéo.
Snagit
Snagit, édité par TechSmith, est un outil payant pensé pour la documentation : capture avec défilement de fenêtres ou de pages très longues, éditeur d'annotation, masquage automatique des informations sensibles (Smart Redact) et vidéo. La licence couvre Windows (10 et 11) et macOS (14 ou ultérieur). Il n'existe pas de version gratuite, seulement un essai de 15 jours ; l'abonnement personnel est affiché à 39,56 € par an, et Snagit est inclus dans les forfaits Camtasia.
Screenpresso
Screenpresso, développé en France, se teste facilement en entreprise : l'éditeur indique que la version gratuite peut être utilisée au travail sans limitation. Elle capture images et vidéos, mais les vidéos et les partages portent alors un logo. La licence PRO (29,99 € TTC par utilisateur, achat unique, 30 jours satisfait ou remboursé) ajoute la vidéo 4K avec le son système, l'OCR, la capture d'un téléphone Android et le floutage automatique des données confidentielles.
PicPick
PicPick, réservé à Windows, associe la capture (plein écran, fenêtre active, pages défilantes, zone fixe ou à main levée), l'enregistrement d'écran et une boîte à outils de design : pipette de couleur, règle en pixels, loupe, rapporteur. La version gratuite est limitée à un usage personnel et non commercial ; une licence Professionnel est obligatoire au travail. Le tarif affiché au relevé relevait d'une offre temporaire et n'est pas repris ici.
FastStone Capture
FastStone Capture est un utilitaire Windows léger, vendu sous licence à vie : 29,95 $ en achat unique après 30 jours d'essai, mises à jour gratuites. Il capture fenêtres, menus, objets, régions libres ou fixes et fenêtres ou pages web défilantes, et enregistre l'écran avec le micro, le son des haut-parleurs et la webcam.
Sur Mac : CleanShot X, Xnapper et Monosnap
L'app Capture d'écran de macOS couvre l'essentiel. Ces trois logiciels ajoutent ce que l'aide d'Apple ne décrit pas pour elle : capture défilante, mise en forme automatique, masquage des données, stockage en ligne.
CleanShot X
CleanShot X est le plus complet des trois outils Mac de ce comparatif : captures, enregistrement vidéo exporté en MP4 ou GIF avec zooms automatiques, capture défilante dans toutes les applications, reconnaissance de texte faite sur l'appareil et annotations. Il demande macOS 13 ou une version plus récente. Deux formules : Basic à 35 $ en paiement unique avec un an de mises à jour et 1 Go de stockage en ligne, ou Pro à 10 $ par utilisateur et par mois en facturation annuelle, avec stockage illimité et gestion d'équipe.
Xnapper
Xnapper se concentre sur une seule tâche : transformer une capture brute en image prête à publier, centrée, avec un arrière-plan assorti et les e-mails, cartes bancaires, adresses IP ou clés d'API masqués automatiquement. Il est gratuit avec un filigrane ; la licence Basic à 29,99 $ pour un Mac retire le filigrane et inclut un an de mises à jour. Il fonctionne à partir de macOS 10.15.
Monosnap
Monosnap capture l'écran en image, vidéo ou GIF, floute les données sensibles et envoie le résultat vers son stockage en ligne ou vers Google Drive, Dropbox, Box, Amazon S3 ou un FTP. La page de téléchargement officielle ne propose que la version Mac. La formule gratuite est réservée à un usage personnel ou familial (2 Go de stockage, vidéos de 5 minutes) ; l'usage professionnel passe par la formule Commercial, affichée à 5 $ par mois.
Mettre en forme une capture pour la publier : BrandBird et Shotzio
Ces deux outils ne remplacent pas un logiciel de capture : ils prennent une image existante et la rendent présentable pour un post LinkedIn, une page produit, une newsletter ou un journal des nouveautés.
BrandBird
BrandBird applique en deux clics un arrière-plan, un effet 3D, une maquette d'appareil ou un filigrane à une capture, avec des modèles prêts pour les réseaux sociaux. La formule gratuite permet de l'essayer ; la formule Pro, à 15 $ par mois, retire le filigrane et ouvre les outils et maquettes premium.
Shotzio
Shotzio capture l'écran entier, une fenêtre ou une zone, puis permet d'ajouter un arrière-plan, des emojis, des annotations ou un filigrane avant le partage. Le site propose un essai gratuit mais n'affiche aucun tarif : à vérifier avant tout usage régulier.
Capturer une page web entière ou une conversation qui défile
C'est un besoin fréquent pour lequel l'aide de Windows ne propose rien. Sur ordinateur, cinq logiciels de ce comparatif le font : ShareX (gratuit), PicPick (gratuit en usage personnel), Snagit, FastStone Capture et CleanShot X (payants). Sur téléphone, l'option est native : « Pleine page » sur iPhone, « Capturer plus » sur Android 12 et versions suivantes.
Full Page Screen Capture (GoFullPage)
Pour une page web, une extension de navigateur suffit souvent. Full Page Screen Capture, l'extension publiée sous le nom GoFullPage, capture une page complète en un clic dans Chrome, Edge ou Firefox, sans limite de nombre, et l'exporte en PNG, JPG ou PDF. Le recadrage, l'horodatage et les annotations (flou, texte, surlignage) relèvent de l'offre Premium, à 1 $ par mois après une semaine d'essai.
Capture d'écran vidéo : raccourcis intégrés, Shotcut et enregistreurs dédiés
Pour une courte séquence, les raccourcis intégrés suffisent : Windows + Maj + R ouvre la capture vidéo de l'Outil Capture d'écran sous Windows, et Maj + Commande + 5 donne accès à l'enregistrement de l'écran sur Mac. ShareX, Snagit, Screenpresso, PicPick, FastStone Capture et CleanShot X enregistrent aussi l'écran. Pour extraire une image d'une vidéo, il suffit de la mettre en pause en plein écran puis d'utiliser le raccourci de capture habituel.
Shotcut
Shotcut est un éditeur vidéo gratuit et open source pour Windows, Mac et Linux, qui sait aussi capturer l'écran, la webcam et l'audio, jusqu'en 4K. Il est utile pour monter une démonstration après l'avoir enregistrée, pas pour des captures d'images.
Pour des tutoriels longs, des démonstrations commentées avec webcam ou du streaming, mieux vaut un outil conçu pour cela, comme OBS Studio, Loom, Camtasia ou Movavi Screen Recorder : ils sont comparés dans le comparatif des logiciels d'enregistrement d'écran.
Où sont enregistrées les captures, et dans quel format
Une capture introuvable est souvent restée dans le presse-papiers. Sous Windows, Windows + Maj + S copie l'image dans le Presse-papiers, et l'Outil Capture d'écran l'enregistre aussi automatiquement dans le dossier Captures d'écran, un comportement modifiable dans ses paramètres. Windows + Impr. écran écrit directement un fichier dans Images, sous-dossier Captures d'écran, tandis qu'Alt + Impr. écran ne fait que copier la fenêtre active : il faut alors la coller (Ctrl + V) dans un document ou un logiciel d'image. Sur Mac, les fichiers arrivent sur le bureau, et l'app Capture d'écran permet de choisir un autre dossier. Sur Android, ils sont dans l'application Photos, rubrique Captures d'écran.
Côté format, le PNG garde un texte net et convient aux interfaces et aux documents ; le JPG produit des fichiers plus légers pour des photos ou un envoi rapide. Sur les Mac compatibles sous macOS Tahoe 26, l'app Capture d'écran propose aussi le format HEIF pour capturer en plage dynamique élevée (HDR), le PNG restant le choix le plus compatible.
Données sensibles : flouter avant de partager
Le risque d'une capture ne tient pas à l'image elle-même mais à ce qu'elle laisse voir une fois envoyée : nom de client, adresse e-mail, montant, jeton d'accès dans une barre d'adresse. Trois réflexes limitent ce risque :
Flouter dans l'outil, pas après coup. Greenshot, Flameshot, ScreenshotX et Monosnap ont un outil de flou ou de masquage ; Snagit (Smart Redact), Screenpresso PRO et Xnapper détectent et masquent automatiquement une partie des informations sensibles.
Savoir où part le lien. Un partage par lien héberge l'image chez l'éditeur : chez Lightshot, une capture envoyée par erreur se retire sur demande au support ou avec le bouton de signalement placé sous l'image ; chez ScreenshotX, elle est supprimée au bout de 30 jours ou depuis l'application.
Vérifier la licence en entreprise. PicPick et Monosnap réservent leur version gratuite à l'usage personnel : une capture faite pour un client relève de l'usage professionnel.
Gratuit, licence unique ou abonnement : le coût réel d'un outil de capture
Trois modèles coexistent, et le prix affiché ne dit pas tout :
Gratuit : ShareX, Greenshot, Flameshot et Shotcut sont open source ; Lightshot et ScreenshotX sont gratuits, sans conditions d'usage professionnel détaillées sur leur site. Screenpresso gratuit est explicitement autorisé en entreprise, avec un logo sur les vidéos et les partages.
Achat unique : FastStone Capture (29,95 $, licence à vie), Screenpresso PRO (29,99 € TTC par utilisateur), CleanShot X Basic (35 $ avec un an de mises à jour, renouvellement facultatif) et Xnapper (29,99 $ pour un Mac, un an de mises à jour).
Abonnement : Snagit (39,56 € par an), CleanShot X Pro (10 $ par utilisateur et par mois), Monosnap Commercial (5 $ par mois), BrandBird Pro (15 $ par mois) et GoFullPage Premium (1 $ par mois).
Le calcul se fait sur la durée d'usage prévue, pas sur le prix d'entrée. Prenons le cas d'une équipe de cinq personnes qui rédige des procédures sous Windows : cinq abonnements Snagit représentent 197,80 € par an, chaque année, quand cinq licences Screenpresso PRO coûtent 149,95 € TTC une seule fois. Snagit se justifie alors par ce qu'il fait de plus (version Mac incluse, masquage automatique, bibliothèque), pas par le prix.
Quel logiciel de capture d'écran pour quel besoin
Capture ponctuelle sous Windows ou Mac : l'outil intégré, rien à installer.
Annoter souvent, gratuitement, sous Windows : Greenshot pour la simplicité, ShareX pour l'automatisation et la capture défilante.
Linux : Flameshot.
Rédiger des procédures ou des guides en entreprise : Snagit si la licence Windows et Mac compte, Screenpresso pour un budget maîtrisé et un éditeur français.
Mac au quotidien : CleanShot X ; Xnapper pour des visuels soignés à publier.
Page web complète : l'extension Full Page Screen Capture.
Visuels pour les réseaux sociaux : BrandBird ou Xnapper.
Vidéo longue ou commentée : un enregistreur d'écran dédié plutôt qu'un outil de capture.
Ces outils font partie de la famille plus large des logiciels de productivité, avec la prise de notes, la gestion de projet ou le transfert de fichiers.







