Si vous développez un logiciel B2B en Europe, vous le savez déjà : les intégrations comptables, de paiement ou de caisse sont souvent ce qui ralentit le plus votre produit.
Chaque client a sa stack. Chaque pays a ses règles. Chaque outil a sa logique, son API, ses exceptions. Résultat ? Des mois de développement pour connecter Pennylane, Sage 100, Shopify ou une caisse métier… puis autant de temps passé à maintenir ces intégrations au moindre changement.
👉 C’est précisément ce mur que Chift vient casser, en proposant une API unifiée dédiée aux logiciels financiers, pensée pour les éditeurs européens. Une seule intégration, des dizaines de connecteurs activables en un clic, et une expérience fluide aussi bien pour vos équipes techniques que pour vos utilisateurs finaux.
On a testé Chift en profondeur, démo à l’appui.
Des résultats mesurés sur le terrain
Avant de rentrer dans le détail du produit, regardons ce que Chift change concrètement sur le terrain :
- 2 200 heures de développement économisées chez Pleo.
- Intégrations jusqu’à 10× plus rapides qu’un développement interne.
- -22 % de time-to-value sur l’onboarding.
- +18 % de NPS grâce à une expérience plus fluide.
- 70 à 80 % de temps gagné pour les comptables sur l’encodage.
👉 Clairement, on n’est pas sur des gains marginaux.
Une seule API… mais surtout une plateforme complète pour les éditeurs
Côté éditeur, tout commence par une API unifiée. Une fois branchée, les connecteurs s’activent en un clic depuis la plateforme, quelle que soit leur nature.
Il n’y a qu’une seule logique de données à gérer, et les outils peuvent être activés ou coupés selon les marchés, sans remettre en cause l’intégration existante.
Dans la pratique, cela permet de couvrir des écosystèmes très différents, avec les outils réellement utilisés par les PME :
- Pennylane, Sage 100 ou ACD pour la comptabilité ;
- Shopify et WooCommerce côté e-commerce ;
- ou encore des solutions de caisse comme Zelty, Popina, L’Addition ou Planity.
👉 Une fois branché, le catalogue d’intégrations devient un levier produit immédiat.
Le waow effect côté produit : ajouter des connecteurs sans redévelopper
C’est l’un des points les plus marquants du test.
Une fois l’API Chift intégrée :
- l’éditeur n’a plus besoin de redéployer du code pour chaque nouveau logiciel ;
- les connecteurs apparaissent automatiquement dans la page “Connectivité” du produit ;
- la logique reste identique, quel que soit l’outil choisi par le client final.
👉 C’est un changement majeur : ce qui prenait des mois de R&D devient une simple décision produit.
Une vraie simplicité pour l’utilisateur final (PME, entrepreneur, comptable)
Chift ne simplifie pas seulement la vie des éditeurs. La plateforme a été conçue pour fluidifier l’onboarding des utilisateurs finaux, souvent négligé dans les intégrations techniques.
Connexion guidée et sans friction
Pour la PME ou le comptable, le parcours est clair et cadré :
- l’utilisateur est redirigé vers Chift ;
- puis vers le logiciel cible (comptabilité, caisse, e-commerce) ;
- la connexion se fait :
- en un clic pour les outils modernes (ex. Pennylane),
- ou via clé API pour les logiciels plus anciens.
Dans les deux cas, Chift absorbe les différences de parcours et évite les configurations bricolées côté utilisateur.
Mapping comptable intelligent
Chift fournit aussi :
- des mappings prêts à l’emploi (comptes, journaux, TVA) ;
- un mapping à configurer une seule fois ;
- et la possibilité pour un comptable d’inviter son client à renseigner ses accès pendant cette étape.
Concrètement, ça évite les intégrations mal configurées et les allers-retours inutiles après l’onboarding.
La différenciation clé : gestion des erreurs et expertise métier
C’est ici que Chift se distingue réellement de nombreuses APIs concurrentes.
Unification intelligente des erreurs
Chaque logiciel a ses propres codes d’erreur (401, 403, 402…), avec des significations différentes.
Chift traduit automatiquement ces erreurs dans un langage unifié et compréhensible, directement exploitable par les équipes produit ou support.
Assistance boostée à l’IA
La plateforme propose :
- des suggestions de résolution basées sur la documentation ;
- l’historique des incidents déjà résolus ;
- une vue centralisée pour des produits ayant 20, 30, voire plus de connecteurs.
👉 Pour un éditeur, cela évite de jongler entre des dizaines de documentations techniques.
Ce que Chift permet sur le terrain : des cas d’usage qui changent un produit
Dès qu’un produit dépend de données financières fiables, certains usages reviennent systématiquement. Ce sont ceux que l’on retrouve dans la majorité des produits orientés PME.
Évaluer une éligibilité au financement (Odoo / Defacto)
Sans données financières fiables, impossible d’évaluer un risque correctement. Et dans la vraie vie, ces données sont souvent éparpillées, hétérogènes, difficiles à exploiter.
Avec Chift, Defacto récupère directement depuis Odoo les informations dont il a besoin : chiffre d’affaires, encaissements, factures clients et fournisseurs, historique de paiement, écritures comptables. Peu importe la configuration choisie par la PME.
À partir de là, le scoring est calculé automatiquement. Sans documents à fournir. Sans exports. Sans manipulations côté utilisateur.
Automatiser l’envoi d’écritures comptables (Axonaut / Inqom)
Générer des écritures comptables propres reste un point de friction pour beaucoup d’outils.
Axonaut s’appuie sur Chift pour transmettre ventes, achats, TVA, comptes, journaux et justificatifs vers Inqom. Tout ce qu’il faut pour produire des écritures directement exploitables en comptabilité.
Pour l’utilisateur, la différence est immédiate. Plus d’exports CSV. Plus d’allers-retours avec l’expert-comptable. Les écritures arrivent prêtes, sans retraitement manuel.
Faciliter le rapprochement des paiements (Pennylane / Mollie)
Dans le paiement, les montants ne tombent presque jamais juste. Il y a les frais. Les remboursements. Les ajustements. Les dates d’encaissement décalées.
Mollie utilise Chift pour transmettre l’ensemble de ces informations de façon cohérente.
Côté comptabilité, les données sont déjà structurées. Le rapprochement devient possible sans retraitement spécifique ni bricolage par intégration.
Alimenter une solution de trésorerie avec des données à jour (Sage 100 / Agicap)
Pour faire de la trésorerie, il faut des données à jour. Et surtout, cohérentes. Agicap utilise Chift pour récupérer depuis Sage 100 les factures clients, factures fournisseurs et statuts de paiement. Ces informations alimentent directement les prévisions de trésorerie.
Le même connecteur permet aussi de renvoyer des données pré-comptables vers l’outil comptable. Sans double saisie. Sans configuration à refaire.
Côté sécurité, pas de surprise
Sur la sécurité et la conformité, Chift joue la carte de la simplicité. La plateforme ne stocke pas les données métiers. Elle sert uniquement de passerelle entre les outils. Les données transitent, point.
Concrètement, voilà comment la gestion de données est organisée :
- seules les clés de connexion sont conservées ;
- l’infrastructure est hébergée en Europe ;
- la solution est conforme au RGPD ;
- Chift est certifié ISO 27001, avec des audits réguliers.
Ce sont des prérequis quand on touche à la comptabilité, au paiement ou à la finance. Chift les traite comme tels.
Pas de self-service total, et c’est assumé
Chift n’est pas un outil que l’on branche en autonomie complète et qu’on oublie.
Chaque intégration démarre par un onboarding, avec un accompagnement technique côté Chift :
- l’onboarding est obligatoire ;
- le support technique est assuré directement par leurs équipes ;
- les fondateurs restent impliqués sur les intégrations ;
- l’accompagnement peut durer plusieurs semaines si nécessaire.
L’objectif, c’est d’éviter les intégrations bancales et les problèmes qui ressortent une fois le produit en production, quand il est trop tard pour bricoler.
Verdict : Chift, une API d’intégration pensée pour durer
Chift fait bien une chose : simplifier des intégrations financières qui deviennent vite ingérables dès qu’on sort d’un seul outil ou d’un seul pays.
Le produit est solide, pensé pour l’Europe, et va plus loin qu’une simple API avec une vraie plateforme de pilotage des connecteurs, de gestion des erreurs et d’accompagnement à l’intégration. On sent que la solution a été construite pour des cas réels, pas pour des démos.
Ce n’est pas un outil plug and play, et c’est assumé. Chift s’adresse à des éditeurs qui savent que les intégrations comptables, de paiement ou de caisse sont un sujet sérieux - et qui veulent arrêter de les traiter comme un bricolage technique.
👉 Si les intégrations font partie du cœur de votre produit, Chift est clairement une option à considérer.