CRM avocat : 11 logiciels comparés pour la relation client du cabinet
Un CRM avocat suit la relation avec le client du cabinet, depuis le premier appel jusqu’à la facture : qui a demandé quoi, quelle partie adverse vérifier, quelle convention d’honoraires reste à signer, quel client relancer. Deux familles d’outils répondent à ce besoin. Les logiciels de gestion de cabinet (Secib, Kleos, Jarvis Legal, Diapaz, Lexis PolyOffice, LegalProd, Adapps) intègrent une fiche client, un espace d’échange sécurisé et la facturation des honoraires. Les CRM généralistes (HubSpot CRM, Pipedrive, folk, Axonaut) gèrent très bien un fichier de prospects, mais ignorent les règles propres à la profession.
Cette page compare 11 logiciels sous l’angle de la relation client : fonctions utiles à un cabinet, tarifs affichés par les éditeurs eux-mêmes, lus en octobre 2026, et points de vigilance liés au secret professionnel. Pour la gestion complète du cabinet (procédures, comptabilité, CARPA), le comparatif dédié au logiciel avocat va plus loin ; pour comparer les CRM tous métiers confondus, voir le comparatif logiciel CRM.
CRM avocat : les 11 logiciels comparés en un tableau
Chaque tarif du tableau a été lu sur le site de l’éditeur en octobre 2026. Quand l’éditeur ne publie aucun tarif, la case l’indique : il faut alors demander un devis.
| Logiciel | Famille | Ce qu’il apporte à la relation client | Prix public (octobre 2026) |
|---|---|---|---|
| Secib | Gestion de cabinet | Extranet client, gestion des droits d’accès, détection des doublons | À partir de 65 € par utilisateur et par mois |
| Kleos | Gestion de cabinet | Contacts et e-mails rattachés au dossier, extranet Kleos Connect | 64, 79 ou 89 € HT mensuels par utilisateur, hors frais de déploiement |
| Jarvis Legal | Gestion de cabinet | Fiche client avec historique, portail client, option de veille sur les entreprises | De 38 à 149 € HT mensuels par utilisateur |
| Diapaz | Gestion de cabinet | Module CRM (e-mailings, enquêtes de satisfaction), connaissance client et conflits d’intérêts | Non affiché (sur devis) |
| Lexis PolyOffice | Gestion de cabinet | Fiche client unique et partagée, extranet, orienté droit des affaires | Non affiché (sur devis) |
| LegalProd | Gestion de cabinet | Espaces client, prise de rendez-vous, paiement | 49 ou 79 € par utilisateur et par mois |
| Adapps | Gestion de cabinet | Contacts, dossiers, e-mails et documents liés entre eux | À partir de 49 € HT mensuels par utilisateur (version hébergée) |
| HubSpot CRM | CRM généraliste | Pipeline de prospects, suivi des e-mails | Version gratuite, offres payantes en plus |
| Pipedrive | CRM généraliste | Pipeline visuel des demandes, relances | Dès 14 € par poste et par mois, payé à l’année |
| folk | CRM généraliste | Carnet de relations, enrichissement des contacts, campagnes d’e-mails | 22 € par membre et par mois en annuel, 27 € en mensuel |
| Axonaut | CRM et gestion | Contacts, devis, factures et relances au même endroit | 97 € par mois sans engagement, 38,80 € par mois avec engagement de trois ans (offre TPE) |
Qu’est-ce qu’un CRM avocat ? La différence avec un logiciel de gestion de cabinet
Le CRM s’occupe de la relation : prospects, demandes entrantes, rendez-vous, relances, fidélisation, communication avec les clients. Le logiciel de gestion de cabinet s’occupe du dossier : parties, pièces, délais de procédure, temps passés, facturation, comptabilité, connexion au RPVA. Dans un cabinet, les deux se recouvrent dès que le prospect devient client, puisque la fiche contact devient une partie du dossier.
C’est pourquoi la plupart des logiciels métier intègrent désormais leur propre module de relation client. Jarvis Legal se décrit lui-même comme « un CRM pour avocats », Diapaz vend un module « Gestion commerciale (CRM) », Lexis PolyOffice promet une « fiche unique et partagée ». Choisir un CRM généraliste à côté n’a de sens que si le cabinet fait une vraie prospection (entreprises, appels d’offres, réseaux) ou s’il n’a pas encore de logiciel métier.
Les logiciels de gestion de cabinet avec fonctions de relation client
Ces sept outils sont conçus pour les avocats. Ils couvrent la fiche client, le dossier et la facture dans la même base, ce qui évite la double saisie et permet de vérifier un conflit d’intérêts avant d’ouvrir le dossier.
Secib
Secib, édité par Septeo, revendique plus de 7500 cabinets utilisateurs. La plateforme couvre la création des dossiers et des parties, avec gestion des accès et détection des doublons, la facturation (règlements, relances, temps passés, frais et débours) et le RPVA connecté directement. Côté relation client, l’extranet permet de partager documents, factures, agenda et temps passé avec le client.
Trois offres existent (Essential, Advanced, Elite), à partir de 65 € par utilisateur et par mois. L’extranet client est en option dans l’offre Essential et inclus au-dessus ; la gestion des droits d’accès et de la confidentialité n’apparaît qu’à partir d’Advanced. Les serveurs sont présentés comme « sécurisés et 100% français ». Secib s’intègre à Docusign pour la signature, à AR24 pour le recommandé électronique et à Meetlaw pour la prise de rendez-vous en ligne.
Kleos
Kleos, édité par Wolters Kluwer, publie ses tarifs : Core à 64 €, Advanced à 79 € et Advanced+ à 89 € HT mensuels par utilisateur, hors frais de déploiement. Kleos peut être testé 30 jours sans frais. Toutes les offres incluent la gestion des dossiers (documents, e-mails, tâches et contacts dans un même espace), le suivi des temps, la facturation, le RPVA et un complément pour Word et Outlook.
Pour la relation client, deux limites sont à connaître : l’extranet Kleos Connect, qui sert à partager des documents avec les clients, n’est inclus que dans Advanced+ ; la configuration initiale et la migration des données sont facturées sur devis. Les données sont hébergées dans des centres de données européens certifiés ISO/IEC 27001.
Jarvis Legal
Jarvis Legal, aujourd’hui chez LexisNexis, est le logiciel métier qui assume le plus l’étiquette de CRM : suivi des clients, gestion des contacts, historique des interactions. Toutes les fonctions sont accessibles sur smartphone et tablette, au cabinet, au tribunal ou en déplacement.
La grille est publique : Essentielle à 38 €, Essentielle+ à 48 €, Copilote à 89 € et Copilote+ à 149 € HT mensuels par utilisateur. Le portail client (extranet) n’arrive qu’avec Copilote. L’option Smart Leads, une veille sur l’actualité des entreprises pour repérer des besoins juridiques, coûte 89 € HT par mois pour tout le cabinet. Le logiciel se teste 14 jours, sans engagement ni carte de crédit.
Diapaz
Diapaz, édité par Xelya, est le plus complet sur la partie commerciale : le module CRM gère des e-mailings et des enquêtes de satisfaction, et mesure le retour des campagnes. Son module de connaissance client (KYC) sert à identifier les clients, à conserver les preuves du devoir de vigilance et à visualiser les potentiels conflits d’intérêts en catégorisant le rôle de chaque contact dans chaque dossier.
L’extranet affiche factures et rendez-vous du dossier, propose une data room avec délai de disponibilité des fichiers et un paiement en ligne. Diapaz est 100 % web, sans engagement, hébergé dans des datacenters en France. Aucun tarif n’est publié : comptez sur un devis.
Lexis PolyOffice
Lexis PolyOffice, l’autre logiciel de LexisNexis, vise les cabinets d’avocats d’affaires. Il regroupe échanges, documents, historiques et actions liés à un client dans une fiche unique et partagée, propose un extranet sécurisé pour suivre l’avancement des dossiers et intègre la connexion au RPVA. Ses outils de reporting donnent le temps passé par client et le chiffre d’affaires par type de mission. Les tarifs ne sont pas affichés.
LegalProd
LegalProd affiche deux offres au même cœur fonctionnel : Classique à 49 € et Pro à 79 € par utilisateur et par mois, la page ne précisant pas s’il s’agit de prix HT. La différence tient au stockage (100 ou 200 Go par utilisateur) et au nombre d’espaces client (15 ou 30 par utilisateur). L’éditeur annonce une reprise des contacts et dossiers existants, un onboarding d’une semaine à un mois selon la taille du cabinet, et la restitution de l’intégralité des données en cas d’arrêt de l’abonnement.
Adapps
Adapps, solution web conçue par Adwin et désormais proposée dans la gamme Septeo, relie contacts, dossiers, e-mails, documents et mouvements financiers. Elle fonctionne sous Windows comme sous Mac, en mode hébergé chez OVH en France ou sur un serveur installé au cabinet. Le tarif hébergé part de 49 € HT mensuels par utilisateur ; mise en service, formation et extension de stockage sont sur devis.
Les CRM généralistes qu’un cabinet peut utiliser
Un CRM généraliste convient à un usage précis : suivre des prospects et des prescripteurs, relancer une proposition, organiser une prospection d’entreprises. Il ne connaît ni la convention d’honoraires, ni le RPVA, ni la vérification des conflits d’intérêts. Il complète un logiciel métier, il ne le remplace pas. Le comparatif CRM de prospection détaille ce type d’outil.
HubSpot CRM
HubSpot CRM propose une version gratuite, suffisante pour centraliser les contacts, suivre les e-mails et poser un pipeline de demandes entrantes. Les fonctions de marketing et d’automatisation avancées passent par des abonnements payants. Avant d’y saisir des informations sur un dossier, vérifiez la localisation de l’hébergement et l’accord de traitement des données signé avec l’éditeur.
Pipedrive
Pipedrive organise les demandes sous forme de colonnes, de la prise de contact à l’acceptation de la proposition. L’offre Lite démarre à 14 € par poste et par mois, payé à l’année, Growth à 39 €, Premium à 59 € et Ultimate à 79 €. Un cabinet qui traite beaucoup de demandes entrantes (droit du travail, droit routier, divorce) s’en sert pour ne laisser aucun appel sans suite.
folk
folk est pensé pour gérer un réseau de relations plutôt qu’un entonnoir de vente : enrichissement des contacts, synchronisation des e-mails et du calendrier, campagnes d’e-mails. L’offre Standard coûte 22 € par membre et par mois en annuel (27 € en mensuel), Premium 43 € en annuel. Il convient à l’avocat d’affaires qui entretient des liens avec des experts-comptables, des banquiers ou des directions juridiques.
Axonaut
Axonaut associe CRM, devis, facturation et relances, avec une facturation électronique conforme via une plateforme agréée. L’offre TPE coûte 97 € par mois sans engagement, 58,20 € avec un engagement d’un an et 38,80 € sur trois ans, puis de 30 à 12 € par utilisateur supplémentaire selon la durée. Il ne gère ni le temps passé par dossier au sens d’un logiciel d’avocat, ni la comptabilité réglementée de la profession.
Ce que le CRM doit gérer dans un cabinet d’avocats
Les fonctions qui comptent ne sont pas celles d’un CRM commercial classique. Six points distinguent un outil adapté à la profession.
De la demande entrante à l’ouverture du dossier
Un appel, un formulaire du site, une recommandation d’un confrère : chaque demande doit être tracée avec sa date, son objet et la suite donnée. Le CRM rappelle les demandes restées sans réponse et garde l’historique si le prospect revient des mois plus tard. Les rendez-vous se synchronisent avec l’agenda partagé du cabinet et avec Outlook dans la plupart des logiciels métier.
La vérification des conflits d’intérêts
Le Règlement intérieur national de la profession interdit à l’avocat d’accepter l’affaire d’un nouveau client si le secret des informations données par un ancien client risque d’être violé. La règle s’applique à toute la structure d’exercice. Concrètement, le logiciel doit retrouver toute personne déjà présente dans la base, quel que soit son rôle (client, partie adverse, tiers), avant l’ouverture du dossier. Diapaz le met en avant dans son module de connaissance client, Secib détecte les doublons à la création des parties ; un CRM généraliste ne fait rien de tel.
La convention d’honoraires, le temps passé et la facture
La convention d’honoraires écrite est obligatoire, rappelle le Conseil national des barreaux, et l’avocat doit informer régulièrement son client de l’évolution des honoraires, frais et débours. Le logiciel doit donc lier la convention, le temps saisi et la facture au même dossier. La convention peut être signée à distance via l’outil e-Conventions d’honoraires du CNB ou un service de signature électronique intégré. Pour la seule facturation, voir aussi le comparatif du logiciel de facturation pour avocat.
L’espace client et les échanges sécurisés
L’extranet (ou portail client) évite d’envoyer des pièces sensibles par e-mail ordinaire. Regardez qui peut déposer un document, si un délai d’expiration est possible, si le client voit l’état de ses factures et s’il peut payer en ligne. Chez Kleos et Jarvis Legal, cette fonction n’est disponible que dans les offres hautes.
Prospection et communication dans les règles de la profession
La publicité et la sollicitation personnalisée sont permises à l’avocat, à condition de donner une information sincère sur ses prestations. La sollicitation personnalisée exclut toute démarche physique ou téléphonique et les SMS, et doit préciser comment le coût de la prestation sera déterminé. La rémunération d’apports d’affaires est interdite : un CRM peut suivre des prescripteurs, jamais calculer une commission. Pour les newsletters et campagnes, un CRM marketing ou le module de Diapaz suffisent.
Automatisation des relances et intégrations avec les outils du cabinet
Le CRM n’a d’intérêt que s’il se nourrit sans ressaisie. Vérifiez la synchronisation avec la messagerie et l’agenda, la signature électronique et le paiement en ligne. Secib s’intègre à Docusign, AR24 et Meetlaw ; Kleos à Outlook, Word et Stripe, et à Microsoft Teams à partir de l’offre Advanced ; Diapaz à Power BI pour l’analyse. Les relances de factures et de demandes restées sans suite doivent partir seules, à date.
Le RPVA et e-Barreau, hors du champ du CRM
La communication électronique avec les juridictions passe par le RPVA. Un CRM généraliste ne s’y connecte pas : c’est une fonction du logiciel de gestion de cabinet. Si vous partez d’un CRM généraliste, le dossier de procédure restera dans un autre outil.
Secret professionnel, hébergement et conservation des données
Le secret professionnel de l’avocat est d’ordre public, général, absolu et illimité dans le temps. Une fiche client contient souvent déjà des informations couvertes : l’objet du litige, le nom de l’adversaire, des éléments de santé ou de patrimoine. Avant de choisir, posez quatre questions par écrit à l’éditeur.
Où sont hébergées les données ? Secib annonce des serveurs 100 % français, Diapaz des datacenters en France, Adapps l’hébergement chez OVH en France, Kleos des centres de données européens certifiés ISO/IEC 27001. Pour un CRM généraliste, vérifiez la région d’hébergement proposée.
Qui peut consulter quoi ? Des droits d’accès fins permettent de cloisonner une affaire sensible. Chez Secib, la gestion des droits d’accès et de la confidentialité n’est incluse qu’à partir de l’offre Advanced ; Jarvis Legal ouvre l’accès aux dossiers selon les rôles de chacun.
Comment l’accès est-il protégé ? Authentification à deux facteurs, authentification unique avec le compte Microsoft, journal des connexions.
Que récupérez-vous en partant ? Contacts, historique des échanges, pièces et factures, dans un format réutilisable. LegalProd s’engage à restituer l’intégralité des données ; demandez la même clause aux autres.
Côté protection des données personnelles, le CRM traite aussi des prospects qui ne sont pas encore clients : prévoyez une durée de conservation pour les demandes restées sans suite et une procédure de suppression.
Avantages d’un CRM pour l’efficacité du cabinet
Le premier gain est de ne plus perdre de demandes. Un cabinet qui répond tard à un prospect le laisse consulter un confrère ; un tableau des demandes ouvertes règle ce problème sans effort. Le deuxième est la facturation : quand le temps est saisi sur le dossier, la facture se prépare sans ressaisie et les relances partent à date. Le troisième est la continuité : quand un collaborateur s’absente ou quitte le cabinet, l’historique des échanges reste disponible. Les relances automatiques et les modèles de courriers relèvent des outils d’automatisation intégrés à la plupart de ces logiciels.
Combien coûte un CRM pour avocat ?
Pour un logiciel métier avec module de relation client, les prix publics d’octobre 2026 vont de 38 € HT (Jarvis Legal, offre Essentielle) à 149 € HT (Jarvis Legal, Copilote+) par utilisateur et par mois. Kleos se situe entre 64 et 89 € HT, Secib démarre à 65 €, LegalProd à 49 €, Adapps à 49 € HT. Diapaz et Lexis PolyOffice ne publient pas de prix.
Trois postes s’ajoutent souvent à l’abonnement : la mise en place (Kleos la facture sur devis, hors abonnement), la migration des données, et l’offre supérieure nécessaire pour obtenir l’extranet client. Comparez donc le coût de l’offre qui contient vraiment les fonctions dont vous avez besoin, pas le prix d’appel. Un CRM généraliste coûte moins cher (gratuit chez HubSpot, dès 14 € chez Pipedrive) mais s’ajoute au logiciel métier au lieu de le remplacer.
Quel CRM choisir selon la taille du cabinet ?
Avocat qui s’installe ou exerce seul. Jarvis Legal, Kleos ou Adapps couvrent dossier, temps, facture et fiche client à un prix public connu, avec un essai gratuit chez les deux premiers. Un CRM gratuit comme HubSpot CRM peut servir de point de départ pour suivre les premiers contacts, avant de basculer vers un logiciel métier.
Cabinet de quelques avocats avec collaborateurs. Les droits d’accès par dossier, l’agenda partagé et l’extranet deviennent indispensables. Secib (Advanced), Kleos (Advanced+), Diapaz ou LegalProd répondent à ces besoins. Prévoyez l’accès mobile si les avocats saisissent leur temps en déplacement : le comparatif CRM avec application mobile aide à juger cette partie.
Cabinet d’affaires ou structure multisite. Lexis PolyOffice et Diapaz mettent en avant le reporting par client et par type de mission, la fiche partagée entre équipes et, pour Diapaz, le devoir de vigilance. Ajoutez un CRM de type folk ou Pipedrive si une équipe dédiée prospecte des entreprises.
Mise en place : reprise des contacts, test et adoption
Avant de signer, demandez un essai sur un dossier réel, sans données sensibles, et vérifiez trois scénarios : enregistrer une demande entrante, détecter un conflit sur un nom déjà présent dans la base, produire une facture à partir du temps saisi. Faites préciser ce que l’éditeur reprend de l’ancien outil (contacts, dossiers, pièces, historique de facturation) et à quel prix. LegalProd annonce un onboarding d’une semaine à un mois selon la taille du cabinet. Le guide pour réussir la mise en place d’un CRM détaille les étapes d’adoption par les équipes.
Questions Fréquentes
Qu’est-ce qu’un CRM pour avocat ?
Quel est le meilleur CRM pour avocat ?
Quel est le prix d’un CRM pour avocat ?
Existe-t-il un CRM gratuit pour les avocats ?
Quelle différence entre un CRM et un logiciel de gestion de cabinet d’avocats ?
Un CRM généraliste respecte-t-il le secret professionnel ?
Un CRM peut-il détecter les conflits d’intérêts ?
Quels sont les outils d’un avocat ?
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