ShareX vs Screenpresso
Choisir entre deux outils de capture d'écran peut sembler anodin, mais dans un contexte professionnel, ce choix conditionne directement la productivité quotidienne des équipes techniques, marketing ou support. ShareX et Screenpresso figurent parmi les solutions les plus comparées en France sur...
ShareX
7.3/10
Découvrez ShareX, l’outil de capture d’écran gratuit et open source qui révoluti...
Screenpresso
8.2/10
Découvrez Screenpresso : l’outil ultime de capture d’écran qui révolutionne vos...
| Critere | ShareX | Screenpresso |
|---|---|---|
| Note globale | 7.3/10 | 8.2/10 |
| Prise en main | 7/10 | 9/10 |
| Fonctionnalites | 10/10 | 8/10 |
| Design | 6/10 | 8/10 |
| Support | 7/10 | 8/10 |
| Essai gratuit | Non | Non |
| Tarification | Gratuit | Freemium, Par utilisateur, per_volume |
| Nb fonctionnalites | 6 | 5 |
| Cible entreprise | Indépendants / Freelances, Startups, TPE (1 à 10 personnes), PME (10 à 250 personnes) | Indépendants / Freelances, TPE (1 à 10 personnes), PME (10 à 250 personnes), ETI (251-5000), Secteur public |
Fonctionnalites en commun
Unique a ShareX
Choisir entre deux outils de capture d'écran peut sembler anodin, mais dans un contexte professionnel, ce choix conditionne directement la productivité quotidienne des équipes techniques, marketing ou support. ShareX et Screenpresso figurent parmi les solutions les plus comparées en France sur ce segment, et pour cause : ils partagent une même promesse de simplicité tout en adoptant des philosophies radicalement différentes. L'un mise sur la puissance et la modularité, l'autre sur la légèreté et l'accessibilité immédiate.
Cet article ne repose pas sur des fiches produits ou des argumentaires commerciaux. Il est construit à partir de l'analyse de vrais retours utilisateurs collectés sur des plateformes tierces comme G2 et Capterra — 80 avis pour ShareX, 43 pour Screenpresso. L'objectif est de vous donner une lecture terrain honnête, avec les mots exacts de ceux qui utilisent ces outils au quotidien, pour vous aider à faire le bon choix selon votre contexte réel.
Présentation rapide de ShareX et Screenpresso
Avant d'entrer dans le détail des retours utilisateurs, il est utile de poser les grandes lignes de chaque solution pour comprendre à qui elles s'adressent et dans quelle logique elles s'inscrivent.
ShareX
ShareX est un logiciel open-source de capture d'écran et d'enregistrement vidéo disponible exclusivement sur Windows. Entièrement gratuit, il est développé et maintenu par une communauté active et peut être téléchargé directement depuis GitHub ou son site officiel. Son positionnement est clairement orienté vers les utilisateurs avancés : développeurs, professionnels de l'IT, créateurs de contenu technique ou équipes marketing qui ont besoin d'automatiser des flux de travail autour de la capture d'image.
ShareX propose un nombre impressionnant de fonctionnalités natives : capture de zones personnalisées, capture défilante, enregistrement d'écran, création de GIF, annotation, OCR, et une intégration avec des dizaines de services cloud pour le partage automatisé. Sa tarification est simple : c'est gratuit, sans version premium, sans limitation fonctionnelle cachée.
Screenpresso
Screenpresso est un logiciel de capture d'écran édité par une entreprise française, Learnpulse. Il cible principalement les professionnels et les PME qui ont besoin d'un outil simple à déployer, rapide à prendre en main et suffisamment complet pour couvrir les usages courants de documentation, de formation ou de support. Il existe en version gratuite avec des fonctionnalités de base, et en version Pro payante (licence à vie ou abonnement) qui débloque notamment l'export vers Word, l'intégration Google Drive ou la suppression du filigrane.
Contrairement à ShareX, Screenpresso adopte une approche volontairement minimaliste. Moins de paramètres, moins de configurations, mais une expérience utilisateur plus fluide pour les non-techniciens. Il est disponible sur Windows, avec une application mobile complémentaire, mais ne supporte pas macOS — un point qui revient dans certains avis négatifs.
Ce que disent les utilisateurs de ShareX
Sur les 80 avis analysés, le niveau de satisfaction de ShareX est particulièrement élevé, avec une note moyenne de 4,8 sur 5. Les retours sont majoritairement très positifs, portés par trois grands thèmes récurrents : la gratuité, la richesse fonctionnelle et la modularité.
Les points forts qui reviennent le plus souvent
Le premier élément que les utilisateurs saluent, c'est la combinaison rare entre accessibilité et puissance. Un utilisateur résume bien ce sentiment : "À la fois facile à utiliser avec des fonctionnalités de base et incroyablement modulaire avec des tâches après capture." Cette dualité est au cœur de l'expérience ShareX : on peut l'utiliser simplement dès l'installation, ou le configurer en profondeur pour automatiser des flux de travail complexes.
Le caractère open-source et totalement gratuit est cité dans presque tous les avis positifs. Comme le formule un utilisateur vérifié : "Le meilleur, c'est que c'est un produit open-source et totalement gratuit à utiliser." Pour des équipes qui cherchent à équiper plusieurs postes sans budget logiciel, cet argument est déterminant. Un Business Analyst va même plus loin en le qualifiant de "meilleur outil de capture d'écran gratuit".
L'automatisation est également un point fort très apprécié, particulièrement dans les contextes IT et marketing. Un utilisateur décrit concrètement son usage : "Beaucoup d'automatisation si nous capturons notre écran et cliquons sur une capture d'écran, elle sera automatiquement téléchargée sur le cloud et nous pouvons obtenir l'URL dans notre presse-papiers qui peut être facilement partagée avec n'importe qui." Ce type de flux de travail est difficile à trouver dans des outils concurrents gratuits.
La rapidité et l'efficacité opérationnelle sont également régulièrement mentionnées. Un ingénieur IT note : "Rapide, efficace et gratuit : ShareX facilite la capture et le partage." Un utilisateur dans le secteur des logiciels informatiques va jusqu'à le qualifier de "norme de l'industrie pour la gestion des captures d'écran".
Les points faibles récurrents
Le principal reproche adressé à ShareX concerne sa courbe d'apprentissage. Malgré sa facilité d'accès pour les fonctions de base, l'interface peut dérouter les utilisateurs peu familiers avec ce type d'outil. Un utilisateur reconnaît : "Il y a de la place pour des améliorations dans l'interface utilisateur." La densité des options disponibles peut en effet être intimidante pour quelqu'un qui cherche juste un raccourci clavier pour capturer une fenêtre.
Les fonctionnalités d'enregistrement vidéo sont perçues comme le point le plus faible de l'outil. Plusieurs utilisateurs le mentionnent explicitement : "Les fonctionnalités d'enregistrement d'écran ne sont pas les meilleures." ShareX permet bien d'enregistrer l'écran, mais pour des besoins avancés en screencasting ou en création de tutoriels vidéo, il montre ses limites par rapport à des outils spécialisés.
L'absence de capture audio native est également signalée comme un manque : "ShareX ne fournit pas de fonctionnalité directe pour capturer le son, il nécessitera un plugin externe." Pour des professionnels qui créent des tutoriels avec narration, ce point oblige à passer par une configuration supplémentaire, ce qui nuit à la fluidité du flux de travail.
Enfin, des problèmes de stabilité sont mentionnés, bien que rarement : "Expérimenter des décalages et des plantages occasionnels". Ces incidents semblent davantage liés à des configurations système spécifiques qu'à un problème généralisé.
Cas d'usage où ShareX excelle selon ses utilisateurs
- Création de tutoriels techniques avec captures annotées
- Partage rapide de captures via URL générée automatiquement
- Gestion centralisée d'images et de GIFs pour les équipes IT
- Documentation visuelle dans des flux de travail automatisés
- Utilisation par des professionnels qui veulent un outil puissant sans coût de licence
Ressenti général
La satisfaction des utilisateurs ShareX est très élevée, et le consensus est clair : c'est un outil exceptionnel pour son prix (gratuit), qui peut rivaliser avec des solutions payantes sur de nombreux points. La frustration principale concerne les nouveaux utilisateurs qui peuvent se sentir submergés par les options, et les cas d'usage qui nécessitent de l'audio ou une vidéo de haute qualité.
Ce que disent les utilisateurs de Screenpresso
Avec 43 avis analysés et une note moyenne de 4,6 sur 5, Screenpresso bénéficie également d'une satisfaction solide, bien que légèrement inférieure à celle de ShareX. Les retours convergent vers un profil d'utilisateur bien défini : quelqu'un qui veut un outil simple, rapide et sans friction, principalement pour de la documentation ou de la formation.
Les points forts qui reviennent le plus souvent
La facilité d'utilisation est de loin le point fort le plus cité. Les utilisateurs ne mentionnent pas seulement la prise en main initiale, mais la simplicité qui persiste dans le temps. Un utilisateur d'une petite entreprise témoigne : "Facilité d'utilisation et capacité simple à éditer les captures d'écran après qu'elles ont été prises." Un autre utilisateur confirme : "J'adore sa facilité d'utilisation, surtout en ce qui concerne l'édition d'images."
La légèreté de l'application est souvent présentée comme une qualité différenciante. Dans un contexte professionnel où les postes de travail sont souvent chargés, cet aspect est apprécié. Un utilisateur en marché intermédiaire le formule clairement : "Il est léger, super facile à utiliser, et fait exactement ce qu'il promet sans complexité inutile." Cette phrase résume bien la philosophie de Screenpresso : faire peu, mais bien.
L'organisation automatique des captures est également saluée. Contrairement à certains outils qui déposent les captures dans un dossier générique, Screenpresso les organise et les rend facilement accessibles. Un utilisateur apprécie particulièrement ce point : "C'est génial que chaque capture soit automatiquement stockée, ce qui les rend faciles à accéder plus tard."
Un avantage pratique noté par un utilisateur concerne le déploiement : "L'installation initiale a été super rapide et facile, sans même nécessiter de privilèges administratifs, ce qui est un énorme avantage." Dans les environnements d'entreprise où les droits d'administration sont restreints, ce détail peut faire la différence entre un outil adopté ou rejeté par la DSI.
Les points faibles récurrents
Le principal reproche adressé à Screenpresso concerne les limites de ses outils d'édition. Bien que suffisants pour annoter une capture ou ajouter des flèches, ils ne permettent pas une personnalisation graphique avancée. Un utilisateur l'exprime ainsi : "Les outils d'édition sont quelque peu limités par rapport aux éditeurs graphiques complets, ce qui affecte leurs capacités créatives." Pour les équipes qui produisent des contenus visuels sophistiqués, Screenpresso peut rapidement montrer ses limites.
La politique de licence est une source de frustration pour certains utilisateurs. La mention d'une "licence à vie" peut induire en erreur sur ce qui est réellement inclus : "La licence à vie est trompeuse, car elle restreint l'accès aux mises à jour et ne prend pas en charge Mac." Ce point mérite d'être bien compris avant tout achat, notamment pour les équipes mixtes Windows/Mac.
Le support des langues est également mentionné comme un frein pour certains utilisateurs internationaux : "Les utilisateurs se sentent frustrés par le soutien linguistique limité, ce qui restreint l'utilisabilité pour les locuteurs non anglophones et les utilisateurs internationaux." Pour une solution française, ce point peut surprendre, mais il semble concerner principalement l'interface et la documentation dans certaines langues spécifiques.
Enfin, des lenteurs sont signalées pour la capture de pages longues : "Les utilisateurs rencontrent des temps de chargement lents lors de la capture de grandes fenêtres défilantes, ce qui affecte leur efficacité globale." Ce problème reste rare mais peut être bloquant pour certains usages techniques.
Cas d'usage où Screenpresso excelle selon ses utilisateurs
- Documentation technique pour les équipes support et formation
- Création rapide de captures annotées pour des présentations
- Déploiement en entreprise sans droits d'administration
- Archivage automatique et organisation des captures dans le temps
- Enregistrement de courtes vidéos à des fins pédagogiques
Ressenti général
Les utilisateurs de Screenpresso sont globalement satisfaits, particulièrement ceux qui viennent d'outils plus complexes et cherchent à simplifier leur quotidien. La frustration principale porte sur les limitations fonctionnelles des éditions avancées et sur la politique tarifaire qui peut manquer de transparence. C'est un outil qui tient ses promesses pour un périmètre défini, mais qui peut décevoir dès que les besoins évoluent.
Comparaison détaillée : ShareX vs Screenpresso
Maintenant que nous avons posé les retours utilisateurs pour chaque outil séparément, il est temps de les confronter axe par axe. L'objectif n'est pas de désigner un vainqueur absolu, mais de comprendre précisément sur quels critères chaque outil prend l'avantage, selon ce que les utilisateurs eux-mêmes rapportent.
Prise en main et ergonomie
Sur ce point, les deux outils reçoivent des éloges, mais dans des contextes différents. ShareX est qualifié de "facile à utiliser" et d'"interface conviviale" par ses utilisateurs, mais ces mêmes retours nuancent l'expérience : "Il y a de la place pour des améliorations dans l'interface utilisateur." La densité fonctionnelle de ShareX peut constituer un obstacle pour les utilisateurs qui n'ont pas de bagage technique. L'outil est conçu pour ceux qui veulent explorer et configurer, ce qui implique une phase d'apprentissage.
Screenpresso, de son côté, est unanimement salué pour sa simplicité. Le verbatim "Il est léger, super facile à utiliser, et fait exactement ce qu'il promet sans complexité inutile" résume bien l'expérience. Pour un utilisateur non technique, Screenpresso offre une expérience de démarrage sans friction que ShareX ne peut pas égaler dans sa configuration par défaut.
En résumé sur ce critère : Screenpresso l'emporte clairement pour la prise en main initiale et le profil non-technique. ShareX est plus puissant dès lors que l'utilisateur a passé la courbe d'apprentissage initiale.
Fonctionnalités clés
C'est sur ce terrain que l'écart entre les deux outils est le plus marqué. ShareX dispose d'un arsenal fonctionnel considérable : capture de toutes zones, capture défilante, enregistrement d'écran, création de GIF, OCR, annotations avancées, intégrations cloud multiples et automatisation par workflows. Un utilisateur le décrit comme "incroyablement modulaire avec des tâches après capture", et un autre souligne que "ShareX est rapide et efficace, il me permet de capturer, éditer et partager des enregistrements et des captures d'écran."
Screenpresso propose un ensemble fonctionnel plus resserré mais bien exécuté : capture standard et défilante, édition d'images avec annotations, enregistrement vidéo basique, et organisation automatique des captures. Les utilisateurs apprécient la qualité de l'exécution dans ce périmètre, mais reconnaissent les limites dès que les besoins deviennent plus complexes : "Les outils d'édition sont quelque peu limités par rapport aux éditeurs graphiques complets."
Sur le volet audio, ShareX souffre d'un manque notable : "ShareX ne fournit pas de fonctionnalité directe pour capturer le son, il nécessitera un plugin externe." Screenpresso propose une capture audio native dans son enregistrement vidéo, ce qui lui donne un avantage dans les cas d'usage de tutoriels ou de démonstrations.
La conclusion est sans appel sur ce critère : ShareX offre une richesse fonctionnelle bien supérieure, à condition d'accepter la complexité qui va avec. Screenpresso fait moins, mais le fait de manière plus accessible.
Support et accompagnement
Les avis collectés ne mentionnent pas directement la qualité du support technique pour ShareX. Étant un logiciel open-source, le support repose principalement sur la documentation officielle, GitHub et les forums communautaires. Ce modèle convient parfaitement aux profils techniques mais peut laisser sans réponse les utilisateurs moins autonomes.
Pour Screenpresso, le support est mentionné indirectement à travers la frustration liée à la langue : "Les utilisateurs se sentent frustrés par le soutien linguistique limité." Screenpresso étant une solution commerciale, il propose un support client dédié pour les abonnés Pro, ce qui constitue un avantage structurel par rapport à un projet open-source.
Sur ce critère, les avis collectés ne permettent pas de trancher définitivement. On peut néanmoins noter que les entreprises qui ont besoin d'un support formalisé et réactif seront mieux servies par une solution commerciale comme Screenpresso, tandis que les équipes IT autonomes trouveront toutes les ressources nécessaires dans l'écosystème ShareX.
Rapport qualité/prix
ShareX est gratuit et le restera. Plusieurs utilisateurs insistent sur cet aspect, parfois avec enthousiasme : "Cette plateforme est personnalisable et gratuite", et "La version gratuite de ShareX couvre presque nos besoins, ce qui est bien." Pour une organisation qui doit équiper de nombreux postes, l'absence totale de coût de licence est un argument économique très fort.
Screenpresso propose une version gratuite fonctionnelle mais limitée, et une version Pro dont la politique tarifaire suscite quelques tensions. Un utilisateur relève : "La licence à vie est trompeuse, car elle restreint l'accès aux mises à jour et ne prend pas en charge Mac." Ce manque de clarté dans la communication tarifaire est un point noir dans les retours utilisateurs, car il génère une déception après l'achat.
Sur ce critère, ShareX domine sans conteste. Non seulement il est entièrement gratuit, mais sa richesse fonctionnelle rapportée à son coût nul en fait une proposition de valeur difficile à battre sur le marché.
Tableau comparatif
| Critère | ShareX | Screenpresso |
|---|---|---|
| Prix | Gratuit et open-source, sans limitation | Version gratuite limitée, version Pro payante (licence à vie ou abonnement) |
| Prise en main | Accessible pour les bases, complexe pour la configuration avancée | Très simple dès l'installation, idéal pour les non-techniciens |
| Fonctionnalités | Très riche : GIF, OCR, automatisation, intégrations cloud multiples | Fonctionnel et bien exécuté, mais périmètre plus restreint |
| Enregistrement audio | Nécessite un plugin externe | Intégré nativement dans l'enregistrement vidéo |
| Support | Communautaire (GitHub, forums) | Support client dédié pour les abonnés Pro |
| Plateformes supportées | Windows uniquement | Windows uniquement (pas de support Mac) |
| Note utilisateurs | 4,8 / 5 (80 avis) | 4,6 / 5 (43 avis) |
| Idéal pour | Profils techniques, équipes IT, power users | PME, équipes non techniques, documentation rapide |
| Déploiement en entreprise sans droits admin | Non mentionné dans les avis | Oui, mentionné comme avantage clé |
| Automatisation et workflows | Très avancée, avec upload cloud automatique et génération d'URL | Limitée à l'organisation automatique des captures |
ShareX ou Screenpresso : notre verdict
Après l'analyse de l'ensemble des avis utilisateurs, il est possible de formuler des recommandations claires selon le profil et les besoins de chaque organisation. Il n'y a pas de mauvais choix entre ces deux outils — il y a des choix inadaptés au contexte.
Choisissez ShareX si...
ShareX est le choix évident pour les profils techniques qui ont besoin d'un outil puissant, hautement configurable et sans aucun coût de licence. Si votre équipe est constituée de développeurs, d'ingénieurs IT ou de professionnels du marketing digital qui savent configurer un outil et souhaitent automatiser leurs flux de travail autour de la capture d'image, ShareX est difficile à battre. La possibilité de générer automatiquement des URL de partage après chaque capture, l'intégration avec des dizaines de services cloud, et la création de GIF ou de captures annotées avancées en font un outil de référence dans son segment.
Il convient également parfaitement aux organisations qui souhaitent équiper de nombreux postes sans budget logiciel, ou aux freelances et indépendants qui cherchent un outil professionnel sans abonnement mensuel.
Choisissez Screenpresso si...
Screenpresso est le meilleur choix pour les équipes qui privilégient la simplicité, la rapidité de déploiement et la facilité d'usage quotidien, sans avoir besoin de fonctionnalités avancées. Si votre équipe support ou formation a besoin de créer des captures annotées pour de la documentation, sans passer par une formation préalable à l'outil, Screenpresso répond parfaitement à ce besoin. Son installation sans droits d'administration est également un atout non négligeable dans les environnements d'entreprise avec une DSI stricte sur les déploiements.
Les PME qui cherchent une solution clé en main, avec un support client disponible et une interface épurée pour des utilisateurs variés en termes de niveau technique, trouveront dans Screenpresso une proposition cohérente.
Cas où aucun des deux n'est idéal
Si vos besoins incluent une utilisation sur macOS, ni ShareX ni Screenpresso ne sont adaptés — les deux solutions sont exclusivement disponibles sur Windows. Dans ce cas, des alternatives comme Snagit (multiplateforme, Windows et Mac) ou CleanShot X (Mac uniquement) méritent d'être envisagées. De même, si votre usage principal est la création de tutoriels vidéo avec narration audio et édition avancée, des outils comme Loom ou Camtasia sont mieux positionnés pour couvrir ce périmètre.
FAQ — Vos questions sur ShareX et Screenpresso
Quelles sont les meilleures alternatives à ShareX ?
ShareX est souvent comparé à Snagit, Lightshot, Greenshot et Screenpresso. Parmi ces alternatives, Snagit est la solution la plus complète sur le plan fonctionnel, mais elle est payante. Greenshot est une alternative open-source plus légère, tandis que Screenpresso se positionne comme une option intermédiaire entre la gratuité de ShareX et la richesse de Snagit. Le choix dépend principalement du niveau de technicité souhaité et du budget disponible.
Quels critères considérer lors du choix d'un logiciel de capture d'écran ?
Plusieurs critères structurent la décision lors du choix d'un logiciel de capture d'écran dans un contexte professionnel :
- La compatibilité avec les systèmes d'exploitation utilisés dans l'organisation (Windows, Mac, Linux)
- La facilité de prise en main par les utilisateurs finaux, notamment les profils non techniques
- Les fonctionnalités d'édition et d'annotation disponibles nativement
- Les capacités d'automatisation et d'intégration avec d'autres outils (cloud, communication)
- La politique tarifaire et la transparence sur ce qui est inclus dans chaque version
- La disponibilité d'un support technique formalisé
- Les contraintes de déploiement dans l'environnement IT de l'entreprise
Quels logiciels de capture d'écran sont gratuits et sans limite ?
ShareX est la référence dans cette catégorie : entièrement gratuit, open-source, sans limitation fonctionnelle et sans filigrane. Les utilisateurs le confirment : "La version gratuite de ShareX couvre presque nos besoins", et même : "C'est un produit open-source et totalement gratuit à utiliser." Greenshot et Lightshot proposent également des versions gratuites fonctionnelles, mais avec un périmètre plus restreint que ShareX. Screenpresso dispose d'une version gratuite, mais elle intègre un filigrane sur les captures vidéo et limite certaines fonctionnalités d'export.
ShareX ou Screenpresso : lequel est le moins cher ?
ShareX est entièrement gratuit, sans version payante ni frais cachés. C'est l'outil le moins cher du marché par définition. Screenpresso propose une version gratuite avec des limitations, et une version Pro disponible sous forme de licence à vie ou d'abonnement annuel. Attention cependant à bien lire les conditions de la licence à vie, car comme le souligne un utilisateur : "La licence à vie est trompeuse, car elle restreint l'accès aux mises à jour." Pour les équipes avec un budget limité, ShareX est clairement le choix le plus économique.
Lequel choisir pour une PME ?
Pour une PME, le choix dépend principalement du profil des utilisateurs. Si les collaborateurs sont techniques ou à l'aise avec les outils numériques, ShareX offre une valeur exceptionnelle pour son coût nul. Si en revanche l'équipe est mixte en termes de niveau technique et que la priorité est la simplicité de déploiement et d'utilisation, Screenpresso est plus adapté. Son installation sans droits d'administration est un avantage concret pour les petites structures sans DSI dédiée. La version Pro de Screenpresso apporte également un support client formalisé, qui peut être rassurant pour des équipes sans ressource IT interne.
Est-il facile de migrer de ShareX vers Screenpresso ?
La migration en elle-même est simple : Screenpresso s'installe indépendamment de ShareX et peut coexister sur le même poste. Les captures existantes réalisées avec ShareX restent accessibles dans leur dossier d'origine. En revanche, les configurations avancées de ShareX — workflows automatisés, intégrations cloud, raccourcis personnalisés — n'ont pas d'équivalent direct dans Screenpresso. Un utilisateur qui a investi du temps dans la configuration de ShareX devra accepter de perdre ces automatisations en passant à Screenpresso, qui adopte une philosophie beaucoup plus simple. La migration inverse (de Screenpresso vers ShareX) est tout aussi facile techniquement, mais nécessite une phase d'apprentissage pour tirer parti de la richesse de ShareX.
ShareX et Screenpresso sont-ils disponibles sur Mac ?
Non. Les deux logiciels sont exclusivement disponibles sur Windows. C'est un point confirmé par les avis utilisateurs pour Screenpresso : "La licence à vie est trompeuse, car elle restreint l'accès aux mises à jour et ne prend pas en charge Mac." Les utilisateurs sous macOS devront se tourner vers des alternatives comme CleanShot X, Snagit ou l'outil natif d'Apple (raccourci Cmd + Shift + 4) pour leurs besoins de capture d'écran.
ShareX convient-il pour créer des tutoriels vidéo ?
ShareX propose des fonctionnalités d'enregistrement vidéo, mais les utilisateurs sont nuancés sur leur qualité : "Les fonctionnalités d'enregistrement d'écran ne sont pas les meilleures." Pour des tutoriels simples sans narration audio, ShareX peut suffire. En revanche, l'absence de capture audio native est un frein notable : "ShareX ne fournit pas de fonctionnalité directe pour capturer le son, il nécessitera un plugin externe." Pour des tutoriels vidéo professionnels avec commentaires audio, des outils dédiés comme Loom, Camtasia ou OBS Studio sont plus adaptés.
Conclusion
ShareX et Screenpresso sont deux outils solides dans leur catégorie, mais ils ne s'adressent pas aux mêmes profils et ne répondent pas aux mêmes besoins. ShareX est un couteau suisse techniquement impressionnant, entièrement gratuit, qui excelle dans les environnements IT et les flux de travail automatisés. Sa note de 4,8 sur 80 avis témoigne d'une satisfaction élevée chez ses utilisateurs cibles. Screenpresso est une solution plus accessible, plus légère, mieux adaptée aux équipes non techniques et aux contextes de documentation rapide, avec une note de 4,6 sur 43 avis.
La bonne question à se poser n'est pas "lequel est le meilleur" mais "lequel correspond à mon équipe et à mes usages". Si vous êtes une équipe IT ou un power user qui veut tirer le meilleur parti d'un outil sans payer de licence, ShareX est le choix naturel. Si vous cherchez à déployer rapidement un outil simple pour une équipe variée sans passer par une formation, Screenpresso est plus pertinent. Et si vos besoins débordent le périmètre des deux — notamment sur Mac ou pour de la création vidéo avancée — il faudra regarder au-delà de ces deux solutions.
Dans tous les cas, les deux outils proposent une version gratuite ou sans coût : rien ne vous empêche de les tester en conditions réelles avant de trancher.