Mis à jour le 28 sept. 2026 · 19 min de lecture

Bug tracker : mon comparatif des logiciels de suivi des bugs

Tickets, workflows, lien avec le code, capture de bugs, monitoring : voici mon comparatif des bug trackers et outils de suivi des bugs, avec les prix publics relevés chez les éditeurs, les options gratuites et open source, et ce que le Cyber Resilience Act impose aux éditeurs depuis septembre 2026.
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Logiciels de Bug tracker

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ClickUp

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Top 1Testé 2025
Gratuit /mois•Plan gratuit
Julien Morel
Expert
Julien MorelIndépendant

"ClickUp est une solution de gestion de projet innovante, conçue pour faciliter et optimiser le travail des équipes, quel que soit leur secteur d’activité ou la taille de leur structure. Flexibilité et personnalisation : ClickUp offre une liberté tot..."

Entreprises
PME (10 à 250 personnes)35%TPE (1 à 10 personnes)20%ETI (251-5000)20%Startups15%Grands comptes (+5000)10%
Personas
Dirigeant de TPE PMEEntrepreneurProduct ownerChef de projet informatique+1
Intégrations
GitHub, Box, Dropbox+4
6.0/10Expert
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Jira

Jira

Top 2
7,91 € /mois•Plan gratuitEssai gratuit

Jira est un outil de gestion de projet développé par Atlassian, conçu principalement pour le suivi des tâches et des développements en mode agile (Scrum, Kanban). Il est très utilisé par les équipes techniques mais aussi par d’autres métiers nécessitant un suivi rigoureux des projets. Prise en main : un démarrage parfois complexe Installation et…

7.2/10Expert
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Redmine

Redmine

Top 3
Gratuit /mois•Plan gratuit

Découvrez Redmine : l’outil de gestion de projet conçu pour booster la collaboration et l’efficacité dans les PME et grandes entreprises. Avec une interface intuitive pour la gestion des tâches, des options de personnalisation poussées, et la possibilité d’intégrer des outils comme GitHub, Redmine transforme la complexité en simplicité. Optimisez votre gestion de projet dès maintenant !

5.6/10Expert
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OpenProject
Gratuit /mois•Plan gratuit

Maximisez l’efficité de votre équipe avec OpenProject : une plateforme intuitive pour une collaboration en temps réel et un suivi de projet détaillé. Excellente gestion des ressources et sécurité des données garantie. Parfait pour toute taille d’entreprise cherchant à optimiser sa gestion de projet. Cliquez pour transformer votre manière de travailler.

6.8/10Expert
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YouTrack
Gratuit /mois•Plan gratuit

Transformez vos projets en réussites avec YouTrack : une plateforme de gestion de projet ultra-flexible et riche en fonctionnalités, adaptée à toute taille d’entreprise. Découvrez comment piloter efficacement vos projets, personnaliser vos flux de travail et collaborer en toute sécurité. Cliquez pour une gestion sans limites.

7.3/10Expert
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Tuleap

Pour toutes les équipes, tous les secteurs avec agilité.

8.4/10Expert
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Linear
10 € /mois•Plan gratuit

Accélérez la gestion produit avec Linear : un outil ultra fluide pour suivre vos issues, sprints et roadmaps. Parfait pour les équipes tech en quête de vitesse et de clarté.

8.7/10Expert
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GitHub
4 € /mois•Plan gratuitEssai gratuit

Collaborez efficacement avec GitHub : la plateforme de référence pour héberger, versionner et déployer vos projets. Idéale pour les équipes tech et les développeurs indépendants.

8.2/10Expert
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Shortcut
8,50 € /mois•Plan gratuitEssai gratuit

Gérez vos projets agiles avec Shortcut : une interface claire et rapide pensée pour les développeurs. Stories, sprints, roadmap… tout y est pour rester aligné et efficace.

8.3/10Expert
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Rollbar
Gratuit /mois•Plan gratuitEssai gratuit

Monitoring des erreurs en temps réel pour les équipes de développement.

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Cyrille ADAMCyrille ADAMÉditorial La Fabrique

Guide pour bien choisir son logiciel de bug tracker

Un bug tracker, ou logiciel de suivi des bugs, centralise les anomalies d'un logiciel : qui les a signalées, comment les reproduire, leur gravité, qui les corrige, et dans quelle version elles sont résolues. C'est l'outil de base de toute équipe de développement, du freelance qui maintient un site à l'éditeur qui livre chaque semaine.

Voici mon comparatif des bug trackers, des outils de gestion de projet agile qui en font office, des outils de capture de bugs et du suivi d'erreurs en production, avec les prix publics relevés chez les éditeurs, et ce que le Cyber Resilience Act impose depuis septembre 2026 aux éditeurs de logiciels.

Comment fonctionne un bug tracker ?

  1. Le signalement : un testeur, un client ou un outil de surveillance crée un ticket avec la description du problème, les étapes pour le reproduire, le résultat attendu et le résultat obtenu, des captures et l'environnement (navigateur, version).
  2. Le tri : l'équipe qualifie le ticket (bug réel ou non, doublon), lui donne une gravité et une priorité.
  3. L'attribution : un développeur prend le ticket, le lie à sa branche de code et à sa demande de fusion.
  4. La correction et la vérification : le correctif est testé, puis le ticket passe à l'état résolu et fermé.
  5. Le suivi : la version corrigée, le temps de résolution et les statistiques alimentent les rapports et les notes de version.

Pour bien signaler un bug, un bon ticket répond à quatre questions : que faisiez-vous, que s'est-il passé, qu'attendiez-vous, et sur quel appareil ou quelle version. Les types de bugs les plus courants sont les erreurs fonctionnelles, les plantages, les problèmes d'affichage, les lenteurs, les failles de sécurité et les régressions (un bug qui revient après une correction).

Les fonctionnalités d'un bug tracker

  • Les tickets avec champs personnalisables, gravité, priorité, pièces jointes et historique.
  • Les workflows : états (nouveau, en cours, résolu, fermé) adaptés à votre processus.
  • Le lien avec le code : intégration avec GitHub, GitLab ou Bitbucket, fermeture automatique à la fusion.
  • Les tableaux et les sprints pour planifier les corrections avec les nouvelles fonctionnalités.
  • Les notifications par e-mail, Slack ou Teams.
  • Le portail ou widget de signalement pour les clients et testeurs, avec capture d'écran.
  • Les rapports : bugs ouverts par gravité, temps moyen de résolution, régressions.

Les avantages d'un bug tracker

  • Aucun bug perdu dans les e-mails, les messageries ou les tableurs.
  • Des corrections plus rapides, grâce à des signalements complets et reproductibles.
  • Des priorités claires entre bugs critiques et gênes mineures.
  • Un historique qui évite les régressions et documente chaque version.
  • Une preuve de suivi des vulnérabilités, devenue une obligation pour les éditeurs soumis au Cyber Resilience Act.

Bug tracker, gestion de projet, capture de bugs, monitoring : qui fait quoi ?

  • Le bug tracker dédié (MantisBT, Bugzilla, Zoho BugTracker) fait une chose : suivre les anomalies.
  • L'outil de gestion de projet agile (Jira, Linear, YouTrack, Shortcut, Plane) gère bugs et fonctionnalités dans le même backlog ; c'est le choix le plus courant aujourd'hui.
  • La forge de code (GitHub, GitLab) intègre ses propres tickets, au plus près du code.
  • L'outil de capture de bugs (BugHerd, Marker.io, Userback, Jam, Usersnap) permet aux clients et testeurs de signaler un bug en un clic depuis le site, avec capture et informations techniques, puis l'envoie vers votre bug tracker.
  • Le monitoring d'erreurs (Sentry, BugSnag, Rollbar) détecte automatiquement les erreurs en production et crée les tickets.

Pour la gestion des demandes des clients (support, SAV), c'est un logiciel de ticketing qu'il faut ; pour remplacer Jira, voyez aussi les alternatives à Jira.

Vulnérabilités et bugs : ce que la réglementation impose aux éditeurs

Pour un éditeur de logiciel, le suivi des bugs n'est plus seulement une question d'organisation interne. Depuis 2026, le droit européen impose de tracer, corriger et parfois signaler certaines failles dans des délais très courts. Un bug tracker bien tenu devient la preuve que ces obligations sont respectées.

Le Cyber Resilience Act : signalement des failles depuis le 11 septembre 2026

Le règlement européen sur la cyberrésilience (CRA) s'applique aux « produits comportant des éléments numériques » vendus dans l'Union, logiciels compris. Sa première obligation est en vigueur : « l'article 14 est applicable à partir du 11 septembre 2026 ». Tout fabricant doit notifier au CERT-FR et à l'ENISA les vulnérabilités activement exploitées de ses produits, avec « une alerte précoce de vulnérabilité activement exploitée, sans retard injustifié et, en tout état de cause, au plus tard 24 heures après en avoir eu connaissance », puis une notification complète sous 72 heures. Selon un rectificatif de 2025, cette obligation vaut aussi pour les produits déjà sur le marché. L'ENISA précise : « From 11 September 2026, manufacturers are required to submit these mandatory notifications through the SRP », sa plateforme unique de signalement.

À partir de décembre 2027 : une vraie gestion des vulnérabilités

Le reste du règlement s'appliquera « à partir du 11 décembre 2027 ». Les fabricants devront alors, selon l'annexe I du règlement, qui dispose qu'ils « recensent et documentent les vulnérabilités et les composants des produits, notamment par l'établissement d'une nomenclature des logiciels » (SBOM) et qu'ils « mettent en place et appliquent une politique de divulgation coordonnée des vulnérabilités », corriger les failles sans retard, fournir une adresse de contact pour les signaler, et assurer une période d'assistance d'au moins cinq ans. Les manquements aux exigences essentielles pourront coûter jusqu'à 15 millions d'euros ou 2,5 % du chiffre d'affaires mondial. Un logiciel vendu uniquement en SaaS relève en principe de NIS2 plutôt que du CRA ; une version installée, auto-hébergée, de bureau ou mobile vendue dans l'Union y est soumise.

La responsabilité du fait des logiciels défectueux

La nouvelle directive européenne sur la responsabilité du fait des produits défectueux, à transposer au plus tard le 9 décembre 2026, fait entrer les logiciels dans la définition des produits. Un fabricant ne pourra pas s'exonérer lorsque le défaut vient de l'absence « de mises à jour ou de mises à niveau logicielles nécessaires au maintien de la sécurité ». Au 28 septembre 2026, la France ne l'avait pas encore transposée.

NIS2 et le signalement à l'ANSSI

La directive NIS2 demande aux entités concernées de maîtriser « la sécurité de l'acquisition, du développement et de la maintenance des réseaux et des systèmes d'information, y compris le traitement et la divulgation des vulnérabilités » ; elle n'est pas encore transposée en France, le projet de loi étant examiné à l'Assemblée nationale le 7 octobre 2026. Par ailleurs, toute personne qui découvre une faille peut la déclarer à l'ANSSI, qui s'engage à préserver « la confidentialité de votre identité ».

Données personnelles dans les rapports de bugs

Captures d'écran, journaux et enregistrements de session peuvent contenir des données personnelles de vos utilisateurs. Le RGPD impose qu'elles soient « limitées à ce qui est nécessaire au regard des finalités pour lesquelles elles sont traitées », et la CNIL recommande que « les données « réelles » de production ne doivent pas être utilisées pendant la phase de développement et de test ». Paramétrez vos outils de capture pour masquer les champs sensibles et fixez une durée de conservation.

Les bug trackers comparés

Gestion de projet et suivi des bugs

Jira, d'Atlassian, reste la référence des équipes agiles ; sa version Server n'est plus supportée depuis le 15 février 2024, et sa version Data Center atteindra sa fin de vie le 28 mars 2029 : l'avenir est dans le cloud. Linear séduit les équipes produit par sa rapidité et permet de choisir un hébergement des données en Europe ou aux États-Unis. YouTrack, de JetBrains (Amsterdam), existe en cloud et en version à installer, gratuite jusqu'à dix utilisateurs. Shortcut et ClickUp sont des outils de gestion de projet qui gèrent aussi les bugs. Plane est une alternative open source (licence AGPL) à Jira, auto-hébergeable. Azure DevOps intègre le suivi des bugs (Azure Boards) à la chaîne de développement de Microsoft.

Dans la forge de code

GitHub et GitLab proposent leurs propres tickets (issues), gratuits pour commencer, reliés directement aux commits et aux demandes de fusion. GitLab existe en version auto-hébergée, avec un cœur sous licence libre.

Les bug trackers dédiés et open source

MantisBT, sous licence GPL, reste un bug tracker simple et maintenu. Redmine, également sous licence GPL, combine suivi des bugs et gestion de projet. Bugzilla, historique, n'a pas publié de nouvelle version stable depuis septembre 2024. Zoho BugTracker est une solution en ligne aux prix bas. OpenProject, éditeur berlinois, propose une édition communautaire libre et un cloud hébergé dans l'Union européenne. Tuleap, plateforme de gestion du cycle de vie des applications développée par Enalean, entreprise qui a rejoint Dassault Systèmes, peut être hébergé en France ou installé chez vous.

Capturer les bugs et surveiller la production

Pour faire signaler les bugs par vos clients ou vos testeurs : BugHerd, Marker.io (Bruxelles), Userback, Jam et Usersnap (Linz) capturent l'écran et les informations techniques, puis envoient le ticket vers votre bug tracker. Pour détecter les erreurs en production : Sentry, qui propose un stockage des données à Francfort, BugSnag, du groupe SmartBear, et Rollbar. Pour les tests, un outil de gestion des tests comme SquashTM, de l'éditeur français Henix, envoie les anomalies vers le bug tracker.

Combien coûte un bug tracker ?

Prix publics relevés le 28 septembre 2026, par utilisateur et par mois sauf mention contraire :

  • Gratuits et open source : MantisBT, Redmine, Bugzilla, et les éditions communautaires de Plane et OpenProject (hors coûts d'hébergement).
  • Offres gratuites limitées : Jira et YouTrack jusqu'à 10 utilisateurs, Shortcut jusqu'à 10, Plane jusqu'à 12, GitLab jusqu'à 5, Azure DevOps jusqu'à 5, Zoho BugTracker jusqu'à 3.
  • Zoho BugTracker : Standard à 3 € en annuel ou 4 € en mensuel, Premium à 7 € ou 8 €.
  • OpenProject : de 5,95 € à 15,95 € par utilisateur et par mois (minimum de 25 utilisateurs, 100 pour l'offre Premium).
  • Jira : Standard à 7,91 $, Premium à 14,54 $ (affiché en dollars depuis la France).
  • Linear : Basic à 10 $, Business à 16 $, en facturation annuelle.
  • Azure DevOps : 6 $ par utilisateur au-delà de cinq.
  • Capture de bugs (forfaits mensuels) : Userback à partir de 29 $, Marker.io à partir de 39 $, Usersnap à partir de 39 €, BugHerd à partir de 50 $.
  • Sentry : Team à partir de 26 $ par mois en annuel, avec une offre gratuite pour un utilisateur.

Attention aux prix affichés en facturation annuelle par défaut, et aux prix promotionnels valables seulement la première année.

Comment choisir son bug tracker

  • Votre équipe : un bug tracker dédié suffit à une petite équipe ; une équipe produit préférera gérer bugs et fonctionnalités dans le même outil.
  • Votre forge : si tout est déjà sur GitHub ou GitLab, leurs tickets intégrés sont souvent le plus simple.
  • Qui signale les bugs : si ce sont des clients ou des testeurs non techniques, ajoutez un outil de capture.
  • L'hébergement : cloud en Europe, ou installation sur vos serveurs avec un outil open source.
  • Vos obligations : si vous êtes éditeur, traçabilité des vulnérabilités, nomenclature des composants et politique de divulgation.
  • Le prix réel : par utilisateur, en annuel ou en mensuel, et au-delà de l'offre gratuite.

Questions Fréquentes

Qu'est-ce qu'un bug tracker ?
Un bug tracker, ou logiciel de suivi des bugs, centralise les anomalies d'un logiciel dans des tickets : description, étapes pour reproduire, gravité, personne en charge, état et version corrigée. Il permet de ne perdre aucun bug, de prioriser les corrections et de garder l'historique de chaque version.
Quel est le meilleur bug tracker ?
Cela dépend de votre équipe. Jira reste la référence des équipes agiles, Linear séduit les équipes produit, YouTrack et Redmine conviennent aux équipes techniques, GitHub et GitLab intègrent leurs tickets au code, et MantisBT reste un bug tracker dédié simple et gratuit. Ajoutez un outil de capture comme Marker.io ou BugHerd si vos clients signalent les bugs.
Existe-t-il un bug tracker gratuit ?
Oui. MantisBT, Redmine et Bugzilla sont open source et gratuits, à héberger vous-même ; Plane et OpenProject ont des éditions communautaires libres. Jira et YouTrack sont gratuits jusqu'à 10 utilisateurs, Plane jusqu'à 12, GitLab et Azure DevOps jusqu'à 5, Zoho BugTracker jusqu'à 3.
Comment signaler un bug ?
Un bon signalement répond à quatre questions : que faisiez-vous (les étapes pour reproduire), que s'est-il passé, qu'attendiez-vous, et sur quel appareil, navigateur ou quelle version. Une capture d'écran ou une vidéo aide beaucoup. Les outils de capture de bugs collectent automatiquement ces informations techniques.
Quels sont les différents types de bugs ?
Les plus courants sont les erreurs fonctionnelles (le logiciel ne fait pas ce qui est prévu), les plantages, les problèmes d'affichage, les lenteurs, les failles de sécurité et les régressions, c'est-à-dire des bugs qui réapparaissent après une modification.
Quelle différence entre un bug tracker et un outil comme Sentry ?
Le bug tracker gère le cycle de vie des bugs signalés par des personnes ou des outils. Sentry, BugSnag ou Rollbar surveillent l'application en production, détectent automatiquement les erreurs et créent les tickets dans le bug tracker : ils sont complémentaires.
Que change le Cyber Resilience Act pour le suivi des bugs ?
Depuis le 11 septembre 2026, les fabricants de produits comportant des éléments numériques vendus dans l'Union doivent notifier les vulnérabilités activement exploitées au CERT-FR et à l'ENISA, avec une alerte sous 24 heures. À partir du 11 décembre 2027, ils devront aussi documenter leurs vulnérabilités et composants, les corriger sans retard et publier une politique de divulgation coordonnée. Un bug tracker bien tenu sert de preuve.
Quelle alternative à Jira ?
Linear, YouTrack, Shortcut et ClickUp sont les alternatives payantes les plus citées ; Plane, Redmine et OpenProject sont des alternatives open source auto-hébergeables ; GitHub et GitLab suffisent souvent aux équipes qui veulent rester au plus près du code.
Cyrille ADAM
Cyrille ADAMÉditorial La Fabrique

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