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Embaucher un freelance ou une agence d’influence

Freelance ou agence d’influence ? Cet article compare les 2 options pour optimiser vos campagnes marketing et respecter les réglementations.
Claire Lambert
Claire Lambert
20 min

Le marché du marketing d’influence a connu une mutation spectaculaire ces dernières années. Il est loin le temps où envoyer quelques produits gratuits suffisait à générer une visibilité massive. Aujourd’hui, nous sommes face à une industrie structurée, régulée par des lois strictes (notamment la loi du 9 juin 2023 en France) et pilotée par la donnée. Chez La Fabrique du Net, nous observons quotidiennement les défis auxquels sont confrontés les responsables marketing : comment naviguer dans cet écosystème complexe sans s’y perdre ? La question centrale qui revient dans la quasi-totalité des briefs que nous recevons pour des projets d’influence est celle de l’accompagnement. Faut-il internaliser la compétence en s’appuyant sur un freelance expert, ou confier les clés du camion à une agence spécialisée ?

Cette décision n’est pas qu’une simple question de budget. Elle touche à la structure même de votre stratégie, à votre capacité à gérer le risque juridique, et à vos ambitions en termes de retour sur investissement (ROI). En tant que tiers de confiance mettant en relation des milliers d’entreprises avec des prestataires digitaux, nous avons une vision panoramique des réussites et des échecs. Nous voyons des startups exploser grâce à l’agilité d’un freelance, tout comme nous voyons des grands comptes sécuriser des campagnes à six chiffres grâce à la force de frappe d’une agence. Cet article a pour vocation de décortiquer ces deux options avec la neutralité et l’expertise terrain qui caractérisent La Fabrique du Net, pour vous aider à faire le choix le plus éclairé possible.

Les avantages de travailler avec un freelance par rapport à une agence

Opter pour un freelance en marketing d’influence est souvent le premier réflexe des entreprises qui souhaitent tester ce levier ou qui disposent de budgets intermédiaires. D’après notre expérience terrain, la principale plus-value réside dans l’agilité et la personnalisation de la relation. Lorsqu’un porteur de projet nous contacte avec un besoin urgent ou une campagne « commando » à lancer en moins de deux semaines, l’option freelance s’impose souvent comme la plus viable.

Le premier atout indéniable est la flexibilité financière et structurelle. Un freelance expert en influence facture généralement à la journée ou au forfait de mission. En France, les tarifs journaliers moyens (TJM) pour un profil senior oscillent entre 400 € et 800 €, selon l’expertise sectorielle. Contrairement à une agence qui doit couvrir des frais de structure importants (bureaux, équipes supports, licences logicielles coûteuses), le freelance a des coûts fixes réduits. Cette différence se répercute directement sur la facture finale. Pour un budget donné, la part allouée à la rémunération des influenceurs (le budget média) peut être plus importante avec un freelance, car les frais de gestion (fees) sont mécaniquement plus bas. C’est un calcul que nous voyons souvent opérer chez les PME qui cherchent à maximiser chaque euro investi en visibilité.

Au-delà de l’aspect financier, la relation humaine est un facteur différenciant majeur. Avec un freelance, vous n’avez qu’un seul interlocuteur. Il est à la fois le stratège qui conçoit l’opération, le chef de projet qui contacte les talents, et l’analyste qui produit le reporting. Cette absence de déperdition d’information garantit une réactivité forte. Nous constatons que pour des marques de niche (par exemple dans la cosmétique bio ou la tech B2B), un freelance ultra-spécialisé possède souvent un carnet d’adresses personnel et une relation de proximité avec des créateurs de contenu que même de grandes agences généralistes peinent à égaler. Le freelance engage sa réputation personnelle sur chaque mission, ce qui se traduit souvent par un niveau d’implication émotionnelle et professionnelle très élevé.

Un autre avantage souvent sous-estimé est la capacité du freelance à s’intégrer temporairement à vos équipes. Il n’est pas rare de voir des consultants indépendants venir travailler quelques jours par semaine dans les locaux du client. Cette immersion permet une meilleure compréhension de l’ADN de la marque, essentielle pour briefer correctement les influenceurs. Là où l’agence reste un prestataire externe, le freelance peut devenir un véritable membre étendu de l’équipe marketing, facilitant ainsi la fluidité des échanges et l’alignement stratégique.

Les inconvénients de chaque option et les risques associés

Si chaque solution possède ses vertus, notre rôle chez La Fabrique du Net est aussi de vous alerter sur les zones d’ombre. L’analyse des projets qui n’ont pas atteint leurs objectifs nous permet d’identifier des récurrences dans les difficultés rencontrées, tant avec les freelances qu’avec les agences.

Les limites du modèle freelance

La principale faiblesse du freelance réside dans sa capacité de production limitée. Par définition, il est seul. Cela pose la question de la « scalabilité » (mise à l’échelle) de vos campagnes. Gérer une campagne avec 5 influenceurs est faisable manuellement. En gérer 50 simultanément, avec les allers-retours de validation, les contrats, et le suivi des publications, devient humainement impossible pour une seule personne sans dégrader la qualité du suivi. Nous avons vu des projets prendre du retard simplement parce que le freelance, surchargé ou malade, n’était pas disponible. C’est ce qu’on appelle le « Bus Factor » : si votre prestataire unique a un problème, votre projet s’arrête.

D’autre part, l’accès aux outils technologiques est souvent plus restreint. Les suites logicielles professionnelles comme Kolsquare, Traackr ou HypeAuditor coûtent plusieurs milliers d’euros par an. Rares sont les indépendants qui peuvent absorber seuls ces coûts de licence. Ils travaillent donc souvent avec des outils plus légers ou manuellement, ce qui peut limiter la précision du ciblage (détection des faux abonnés, analyse démographique fine) et la profondeur du reporting.

Les contraintes liées aux agences

Du côté des agences, le principal inconvénient rapporté par nos utilisateurs concerne parfois le manque de séniorité opérationnelle. Il n’est pas rare que la stratégie soit vendue par un directeur commercial senior, mais que l’exécution opérationnelle soit confiée à des chefs de projet juniors ou des stagiaires. Si l’agence n’a pas des processus de supervision rigoureux, cela peut entraîner des erreurs de casting ou des maladresses relationnelles avec les influenceurs. De plus, l’agence impose souvent ses propres processus et une certaine rigidité contractuelle. Les frais de gestion (management fees) peuvent représenter 20% à 40% du budget total, ce qui nécessite d’avoir une enveloppe globale conséquente pour que l’opération reste rentable.

Enfin, il existe un risque de « conflit d’intérêt » latent dans certaines agences qui gèrent à la fois les marques et les influenceurs (agences 360 ou agents de talents). Elles peuvent être tentées de placer « leurs » talents en priorité sur votre campagne, même s’ils ne correspondent pas parfaitement à votre cible, simplement pour optimiser leur marge interne. C’est un point de vigilance que nous soulignons régulièrement lors des phases de sélection.

Des conseils pour choisir entre freelance et agence

Face à ces constats, comment trancher ? L’arbitrage ne doit pas se faire à pile ou face. À travers les centaines de mises en relation que nous effectuons, nous avons identifié des critères objectifs qui doivent guider votre réflexion. Votre choix dépendra essentiellement de trois vecteurs : la maturité de votre entreprise, la complexité de la campagne et le niveau de risque juridique acceptable.

Analysez votre maturité et vos ressources internes

Si vous débutez en marketing d’influence et que vous avez besoin de « tester et apprendre » (Test & Learn), le freelance est souvent le meilleur catalyseur. Il vous permettra de lancer des actions rapides sans engagement lourd. En revanche, si l’influence est déjà un canal d’acquisition stratégique pour vous, représentant par exemple plus de 15% de votre budget marketing global, la structuration par une agence devient pertinente pour assurer la continuité et la montée en charge.

Posez-vous également la question du temps disponible en interne. Travailler avec un freelance demande un pilotage plus serré de votre part qu’avec une agence. Le freelance exécute, mais il a besoin de validation et de direction. Une agence, une fois le brief donné, est censée être plus autonome grâce à ses équipes structurées. Si votre équipe marketing est déjà sous l’eau, déléguer à une agence offre une tranquillité d’esprit supérieure.

Évaluez la criticité juridique et technologique

C’est ici que l’argumentaire en faveur de l’agence prend tout son sens. Depuis la loi du 9 juin 2023 visant à encadrer l’influence commerciale, la responsabilité des marques est engagée au même titre que celle des influenceurs. Contrats de cession de droits, mention « Publicité » obligatoire, interdictions sectorielles : le cadre est strict. Les agences disposent généralement de services juridiques ou de contrats-types validés par des avocats spécialisés, offrant une sécurité que peu de freelances peuvent garantir à ce niveau. Si vous opérez dans un secteur sensible (santé, finance, alcool, enfants), le « parapluie » juridique d’une agence est un investissement de sécurité quasi indispensable.

De même, si votre campagne repose sur de la data complexe (besoin de toucher une audience très spécifique, tracking cross-canal, retargeting des audiences exposées), la stack technologique de l’agence fera la différence. Elles peuvent vous fournir des prévisions de reach et d’engagement basées sur de la donnée historique massive, là où un freelance naviguera davantage à l’intuition et à l’expérience.

Études de cas ou exemples de projets réussis avec chaque type de collaborateur

Pour illustrer ces propos, il est essentiel de se pencher sur la réalité du terrain. Les théories s’effacent souvent devant la pratique. Voici deux typologies de succès que nous observons régulièrement, mais pour aller plus loin, nous allons détailler un retour d’expérience précis issu de notre réseau de partenaires.

Retour d’expérience avec une agence partenaire

Récemment, nous avons accompagné une PME industrielle basée en région lyonnaise, spécialisée dans l’équipement de la maison (jardinage et bricolage). L’entreprise, réalisant environ 15 millions d’euros de chiffre d’affaires, souhaitait rajeunir sa cible et lancer une nouvelle gamme de produits éco-responsables via TikTok et Instagram, des terrains qu’elle ne maîtrisait absolument pas.

Le défi était double : un besoin de volume (toucher beaucoup de monde rapidement avant la saison estivale) et un fort enjeu d’image de marque (éviter le « greenwashing »). Ils ont choisi, via La Fabrique du Net, une agence partenaire spécialisée en marketing d’influence familial et lifestyle. Le projet a mobilisé un budget global de 45 000 € sur 3 mois. L’agence a déployé une équipe de trois personnes : un stratège, un chef de projet opérationnel et un juriste pour valider les contrats des 12 influenceurs sélectionnés (macro et micro).

La valeur ajoutée de l’agence s’est révélée cruciale sur la gestion contractuelle. Deux des influenceurs pressentis avaient des antécédents de « bad buzz » que les outils de l’agence ont détectés immédiatement (analyse de sentiment sur les 12 derniers mois), évitant ainsi une crise potentielle à la marque. De plus, l’agence a géré toute la logistique d’envoi des produits volumineux et le suivi des publications en temps réel. Résultat : la campagne a généré 3,5 millions de vues cumulées et une augmentation de 18% des ventes sur la gamme concernée par rapport à l’année précédente, avec un ROI mesuré de 4 pour 1 (4€ générés pour 1€ investi). Ce type de coordination complexe et sécurisée aurait été extrêmement périlleux à gérer pour un freelance isolé.

Les erreurs les plus fréquentes

Notre position d’observateur nous permet de voir là où le bât blesse. Que vous choisissiez un freelance ou une agence, certaines erreurs se répètent inlassablement et compromettent la réussite des campagnes d’influence.

Négliger la phase de contractualisation

C’est l’erreur numéro un. Beaucoup d’entreprises, dans l’euphorie du lancement, se contentent d’échanges de mails ou de DMs Instagram pour valider une collaboration. C’est juridiquement suicidaire. Nous voyons régulièrement des litiges concernant les droits à l’image : une marque réutilise le contenu d’un influenceur en publicité (Social Ads) sans avoir payé les droits spécifiques. L’influenceur se retourne alors contre la marque, et la facture peut être très salée. Avec un freelance, assurez-vous qu’il dispose de modèles de contrats solides. Avec une agence, vérifiez que la cession de droits est clairement incluse dans le devis et pour quelle durée/territoire.

Se focaliser sur les « Vanity Metrics »

L’erreur classique est de choisir un influenceur uniquement sur son nombre d’abonnés. C’est un indicateur de plus en plus obsolète. Ce qui compte, c’est l’engagement réel et la qualité de l’audience. Nous avons vu des marques dépenser des milliers d’euros pour des influenceurs à 100k abonnés qui ne généraient aucune conversion, alors que des micro-influenceurs à 10k abonnés, bien activés, convertissaient massivement. Une bonne agence ou un bon freelance doit être capable de vous dire « non » si vous ciblez un profil uniquement pour sa célébrité apparente, et vous orienter vers des profils plus performants (taux d’engagement > 3% ou 4%).

Sous-estimer le temps de gestion

Croire que l’influence est un canal « passif » est une erreur. Même avec une agence, vous devrez valider les profils, les briefs créatifs, les contenus avant publication. Si vous ne dégagez pas de temps pour ces validations, vous devenez le goulot d’étranglement de votre propre campagne. Les retards s’accumulent, et les influenceurs, souvent sollicités, peuvent se désengager s’ils sentent que la marque n’est pas réactive. Nous conseillons de prévoir au moins 2 à 3 heures par semaine dédiées au suivi du projet pour le responsable marketing, même en cas d’externalisation totale.

Comment bien choisir son agence pour le Marketing d’influence

Si votre choix se porte vers une agence, la sélection du partenaire est critique. Le marché est saturé d’acteurs, des plus sérieux aux plus opportunistes. Voici une méthodologie éprouvée pour filtrer les candidats.

Tout d’abord, interrogez l’agence sur ses outils. Une question simple mais révélatrice : « Quelle stack technologique utilisez-vous pour identifier les faux influenceurs et mesurer l’EMV (Earned Media Value) ? ». Une agence qui bafouille ou qui vous dit qu’elle fait tout « au feeling » est un signal d’alerte (red flag) immédiat. Exigez des captures d’écran de leurs outils d’analyse d’audience lors de la présentation.

Ensuite, demandez à voir des exemples de reportings de fin de campagne. Un bon reporting ne se contente pas de screenshots de stories. Il doit inclure des données chiffrées : Reach, Impressions, Taux d’engagement, Clics, CPC (Coût par Clic), et si possible les Ventes générées. Vérifiez également la transparence sur les coûts : l’agence facture-t-elle un pourcentage du budget média ou des honoraires fixes ? Le modèle au pourcentage peut parfois inciter à dépenser plus que nécessaire, tandis que le forfait fixe garantit une certaine neutralité.

Enfin, testez leur connaissance de la loi influenceurs de 2023. Demandez-leur comment ils assurent la conformité des contenus (mention « collaboration commerciale »). Leur réponse doit être précise, citant les obligations légales et les processus de vérification mis en place avant publication.

Tendances et évolutions du marché

Le marketing d’influence est une matière vivante. Ce qui fonctionnait il y a deux ans est peut-être déjà dépassé. Actuellement, nous observons chez La Fabrique du Net une transition majeure vers l’authenticité et la vidéo courte. TikTok et les Reels Instagram dominent le paysage. Les agences et freelances doivent désormais posséder une véritable expertise en montage vidéo et en storytelling court, bien plus que de simples compétences en photographie.

Une autre tendance lourde est l’essor de l’UGC (User Generated Content). Les marques cherchent de plus en plus à collaborer avec des créateurs de contenu qui ne sont pas forcément des « influenceurs » au sens classique (grosse communauté), mais qui savent produire des vidéos de qualité que la marque utilisera ensuite en publicité (Ads). Ici, on achète le talent créatif plus que l’audience. Les agences s’adaptent en créant des offres spécifiques « UGC Factory », et c’est un domaine où les freelances créatifs tirent aussi très bien leur épingle du jeu.

Enfin, nous notons une professionnalisation des tarifs. Le marché se régule. Les prix deviennent plus cohérents avec les retours attendus. La tendance est aux partenariats de long terme (ambassadeurs) plutôt qu’aux « one-shots » (coups d’un soir). Les marques comprennent que la répétition du message par le même influenceur sur plusieurs mois crée une confiance bien supérieure auprès de l’audience.

Ressource prête à l’emploi : Grille d’aide à la décision

Pour vous aider à arbitrer concrètement entre freelance et agence pour votre prochain projet, nous avons conçu cette grille de décision pondérée. Vous pouvez l’utiliser pour scorer chaque option selon vos contraintes spécifiques.

Critère de décision Question clé Option Freelance (Score/5) Option Agence (Score/5)
Budget Global Le budget est-il inférieur à 10 000 € ? 5 (Très adapté) 2 (Souvent trop faible pour une agence)
Budget Global Le budget est-il supérieur à 50 000 € ? 2 (Difficile à gérer seul) 5 (Cœur de cible, économies d’échelle)
Complexité Juridique Secteur régulé (Alcool, Finance, Santé) ? 2 (Risque d’erreur élevé) 5 (Service juridique dédié inclus)
Ressources Internes Avez-vous un chef de projet disponible ? 4 (Nécessite du pilotage) 5 (Délégation quasi-totale possible)
Outils & Data Besoin de tracking avancé et précis ? 3 (Outils limités souvent) 5 (Accès aux suites Enterprise)
Agilité / Délais Campagne à lancer en < 10 jours ? 5 (Réactivité immédiate) 3 (Processus plus lourds)
Volume d’influenceurs Plus de 20 profils à activer ? 1 (Saturation rapide) 5 (Staffing scalable)

FAQ : Questions fréquentes sur le choix du prestataire d’influence

Quels sont mes besoins spécifiques pour le projet ?

Pour définir vos besoins, commencez par l’objectif final. Cherchez-vous de la notoriété pure (Brand Awareness) ou de la conversion directe (Ventes) ? Si vous visez la notoriété avec une campagne massive et multicanale, l’agence sera mieux armée. Si vous cherchez de la création de contenu authentique pour alimenter vos réseaux sociaux ou une opération commando très ciblée, le freelance sera souvent plus pertinent et créatif. Définissez aussi le périmètre géographique : pour une campagne internationale, une agence disposant d’un réseau global est indispensable.

Quel est mon budget pour le marketing d’influence ?

Le budget est le nerf de la guerre. En dessous de 5 000 € de budget total (honoraires + rémunération influenceurs), il est très difficile d’intéresser une agence sérieuse, car leurs frais de gestion absorberaient une trop grande partie de l’enveloppe. Le freelance est alors l’option reine. Entre 10 000 € et 30 000 €, les deux options se valent et dépendent de vos ressources internes. Au-delà de 50 000 €, l’agence devient souvent plus rentable grâce à sa capacité de négociation avec les talents et à la sécurisation de l’investissement.

Quelle a été mon expérience précédente avec des freelances ou des agences ?

Analysez vos échecs passés. Si vous avez déjà travaillé avec un freelance et que vous avez souffert d’un manque de disponibilité ou de fiabilité, c’est peut-être le signe qu’il vous faut la structure d’une agence. À l’inverse, si vous avez été frustré par la lenteur ou le manque de transparence d’une agence, passer par un freelance senior vous redonnera le contrôle et la proximité que vous recherchez. L’important est de ne pas généraliser une mauvaise expérience à l’ensemble de la profession, mais d’en tirer des leçons sur votre mode de fonctionnement préféré.

Est-ce que j’ai besoin d’un suivi régulier ou d’une collaboration à long terme ?

Pour une collaboration à long terme (fil rouge annuel, ambassadeurs), les deux modèles fonctionnent mais diffèrent dans l’exécution. L’agence garantit la continuité : si votre chef de projet part, un autre prend le relais avec le même historique. C’est la sécurité. Le freelance, lui, crée une relation intuitu personae très forte avec la marque. Si vous optez pour un freelance sur le long terme, assurez-vous de sa stabilité et envisagez peut-être un contrat de « retainer » (forfait mensuel) pour sécuriser sa disponibilité dans le temps.

Conclusion

Choisir entre un freelance et une agence d’influence n’est pas une décision binaire où l’un serait intrinsèquement meilleur que l’autre. C’est avant tout une question d’adéquation entre vos moyens, vos ambitions et votre tolérance au risque. Le freelance vous offrira une agilité, une proximité et une optimisation budgétaire idéales pour des projets tactiques ou des budgets maîtrisés. L’agence, quant à elle, vous apportera la sécurité juridique, la puissance technologique et la capacité de passage à l’échelle nécessaires aux campagnes d’envergure.

Chez La Fabrique du Net, nous savons que chaque projet est unique. C’est pourquoi nous analysons chaque demande pour vous orienter vers les prestataires — agences ou freelances — qui correspondent réellement à votre ADN et à vos objectifs. Le marché de l’influence est devenu trop professionnel pour laisser place à l’improvisation. Que vous choisissiez la souplesse de l’indépendant ou la force de l’agence, assurez-vous de sélectionner un partenaire transparent, expert et aligné avec les nouvelles régulations du secteur.

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