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TrackingTime

Logiciels alternatifs à TrackingTime

TrackingTime est un outil de suivi du temps reconnu pour sa simplicité d’utilisation et son positionnement accessible. Il séduit particulièrement les freelances et les petites équipes qui cherchent à facturer leurs clients avec précision ou à mieux comprendre où passe leur temps de travail….

Julien MorelJulien MorelÉditorial La Fabrique

TrackingTime est un outil de suivi du temps reconnu pour sa simplicité d’utilisation et son positionnement accessible. Il séduit particulièrement les freelances et les petites équipes qui cherchent à facturer leurs clients avec précision ou à mieux comprendre où passe leur temps de travail. Pourtant, de nombreuses entreprises cherchent une alternative à TrackingTime. L’outil, malgré ses qualités, présente des limites qui deviennent bloquantes à partir d’un certain stade de croissance ou d’un certain niveau d’exigence fonctionnelle.

Notre comparateur référence des logiciels de suivi du temps et rassemble les avis de leurs utilisateurs. Les retours montrent que les motivations de migration sont variées : le tarif jugé trop élevé par rapport aux fonctionnalités offertes, un manque d’intégrations natives, une interface qui ne correspond plus aux attentes d’une équipe en croissance, ou encore des fonctionnalités de reporting insuffisantes pour satisfaire des clients ou des directions exigeantes.

Cet article a pour objectif de vous donner une vision claire et honnête du marché des alternatives à TrackingTime. Nous allons analyser les raisons concrètes qui poussent les utilisateurs à chercher ailleurs, passer en revue les meilleures solutions disponibles aujourd’hui, et vous donner les critères pour faire le bon choix en fonction de votre situation. Si vous êtes décideur, responsable d’équipe ou freelance en quête d’un meilleur outil de time tracking, vous êtes au bon endroit.

Pourquoi chercher une alternative à TrackingTime ?

Avant de présenter les alternatives, il est important de comprendre pourquoi des utilisateurs de TrackingTime finissent par le quitter. Les motifs sont rarement uniques : c’est souvent une combinaison de plusieurs frustrations qui finit par pousser à la migration.

Des limites fonctionnelles qui se révèlent avec la croissance

TrackingTime fonctionne bien pour une équipe de cinq à dix personnes avec des besoins simples. Mais dès que l’organisation se complexifie, les insuffisances apparaissent. L’absence de fonctionnalités avancées de gestion de projet intégrée, des options de facturation limitées, et un module de rapports qui manque de profondeur pour des analyses fines sont des points soulevés par les utilisateurs. Pour une agence qui doit justifier chaque heure passée sur un projet à un client, ou pour un cabinet de conseil qui doit produire des rapports hebdomadaires détaillés par collaborateur et par mission, TrackingTime atteint rapidement ses limites.

Une politique tarifaire qui questionne

TrackingTime propose une version gratuite limitée à trois utilisateurs, ce qui est utile pour tester l’outil. Mais la version payante, facturée autour de 7 à 10 euros par utilisateur et par mois selon les offres, peut rapidement devenir coûteuse pour une équipe de vingt personnes ou plus. Sur le marché des logiciels de suivi du temps, plusieurs concurrents proposent des fonctionnalités équivalentes voire supérieures pour un tarif similaire ou inférieur. La question du rapport qualité-prix se pose donc légitimement.

Des intégrations natives insuffisantes

L’écosystème d’intégrations de TrackingTime est correct mais loin d’être exhaustif. Les connexions avec des outils comme Asana, Trello ou GitHub fonctionnent, mais des connexions avec des CRM, des outils de facturation avancés ou des solutions RH sont soit absentes, soit peu robustes. Pour une entreprise dont le stack technique est déjà bien structuré, cette limite peut devenir un vrai frein opérationnel.

Une ergonomie perfectible sur mobile

Si l’interface web de TrackingTime est relativement claire, l’application mobile reçoit des critiques récurrentes. La fluidité, la rapidité de saisie et la gestion des timers en arrière-plan sont des points que plusieurs alternatives ont mieux résolus. Pour des équipes dont une partie des collaborateurs est constamment en déplacement, c’est un critère qui peut faire basculer la décision.

Fonctionnalités clés d’un bon logiciel de suivi du temps

Avant de comparer les alternatives, il est utile de rappeler ce que doit faire un logiciel de suivi du temps digne de ce nom. Les fonctionnalités ne se valent pas toutes selon le contexte d’utilisation, et connaître les essentiels permet de mieux évaluer chaque solution.

Un bon outil de time tracking doit d’abord permettre une saisie du temps fluide et flexible : timer en temps réel, saisie manuelle rétroactive, et idéalement une intégration dans les outils de travail du quotidien comme les suites collaboratives ou les gestionnaires de tâches. La précision de la saisie est directement liée à la qualité des données produites, et des données imprécises rendent les rapports inutilisables.

Ensuite, les capacités de reporting sont déterminantes. Il ne s’agit pas seulement de savoir combien d’heures ont été travaillées, mais de pouvoir ventiler ces heures par projet, par client, par tâche, par collaborateur, et de les exporter dans des formats exploitables. C’est souvent sur ce point que se joue la décision finale entre deux outils.

Les fonctionnalités complémentaires à surveiller incluent :

  • La gestion des budgets temps par projet ou par client
  • Les alertes en cas de dépassement d’un budget défini
  • La facturation intégrée ou l’export vers un outil de facturation
  • La gestion des congés et absences
  • Le suivi des heures supplémentaires
  • Les permissions et rôles utilisateurs pour les équipes
  • La disponibilité sur mobile (iOS et Android)

Les avantages d’un suivi du temps pour la productivité

Au-delà du choix de l’outil, il est important de rappeler pourquoi le suivi du temps est un levier de productivité puissant, souvent sous-estimé par les entreprises qui n’ont pas encore franchi le pas.

Le premier bénéfice est la prise de conscience. Quand une équipe commence à suivre son temps de façon systématique, les résultats peuvent être surprenants. On découvre que certaines tâches consomment deux à trois fois plus de temps que prévu, que des réunions internes représentent jusqu’à 30 % du temps hebdomadaire, ou que la dispersion entre les projets est bien plus importante qu’on ne le pensait. Cette prise de conscience est en elle-même un moteur d’amélioration.

Le deuxième bénéfice est la rentabilité. Pour les agences, les cabinets de conseil, les studios créatifs ou tout prestataire qui facture au temps passé, un suivi précis est directement lié à la rentabilité. Un suivi structuré du temps peut générer des gains en facturation simplement en arrêtant de « perdre » des heures non saisissables.

Le troisième bénéfice est la planification. Avec un historique fiable des temps passés sur des projets similaires, il devient beaucoup plus facile d’estimer correctement les futurs projets, d’éviter la sous-facturation chronique et de mieux répartir la charge entre les collaborateurs.

Les meilleures alternatives à TrackingTime

Voici notre sélection des alternatives les plus pertinentes à TrackingTime, basée sur les informations disponibles et les avis d’utilisateurs. Nous avons volontairement exclu les outils trop généralistes ou trop éloignés du positionnement de TrackingTime pour ne garder que des comparaisons réellement utiles.

Toggl Track

Toggl Track Toggl Track
8.7/10
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Toggl Track est probablement la première alternative qui vient à l’esprit quand on cherche à quitter TrackingTime. L’outil est extrêmement simple à prendre en main, l’interface est soignée, et la version gratuite est l’une des plus généreuses du marché : elle supporte jusqu’à cinq utilisateurs sans limitation de temps, ce qui est rare. Toggl Track offre une qualité supérieure sur les rapports visuels et la fluidité de l’expérience mobile. L’application iOS et Android est régulièrement citée comme l’une des meilleures de la catégorie.

En revanche, Toggl Track montre ses limites dès qu’on cherche des fonctionnalités de gestion de projet avancées ou une intégration native avec des outils de facturation. La version payante commence autour de 9 euros par utilisateur et par mois (plan Starter), et monte à environ 18 euros pour le plan Premium. Pour une PME de quinze personnes, la facture peut rapidement dépasser celle de TrackingTime sans apporter de fonctionnalités significativement supérieures sur tous les points.

Pour qui : freelances, petites équipes, agences cherchant une interface intuitive et des rapports clairs.

Clockify

Clockify Clockify
8.3/10
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Clockify mérite une attention particulière car il a longtemps proposé une version gratuite sans limite d’utilisateurs. Depuis le 21 avril 2026, cette offre gratuite est plafonnée à 5 utilisateurs ; le suivi, les projets et les rapports de base, eux, restent illimités. Pour une petite structure ou une association avec un budget serré, c’est un argument massif. Clockify couvre largement le besoin standard du suivi du temps sans débourser un euro pour 80 % des cas d’usage courants.

Les plans payants de Clockify (entre 3,99 et 11,99 USD par utilisateur et par mois selon les fonctionnalités) débloquent des options comme la gestion des congés, le suivi GPS, les verrouillages de feuilles de temps et des intégrations avancées. Le principal point faible de Clockify reste son interface, moins moderne et moins intuitive que celle de Toggl Track ou de TrackingTime, ce qui peut freiner l’adoption dans des équipes peu habituées aux outils digitaux.

Pour qui : startups, associations, PME avec peu de budget cherchant une solution complète sans frais.

Harvest

Harvest Harvest
8.3/10
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Harvest est l’alternative qui s’impose naturellement pour les agences et prestataires qui ont besoin d’un lien fort entre suivi du temps et facturation. Là où TrackingTime reste en retrait sur les fonctionnalités de facturation, Harvest propose un module de facturation intégré, le suivi des paiements, et des intégrations natives avec des outils comme QuickBooks, Xero ou Stripe. C’est une proposition de valeur très différente, plus orientée gestion financière.

La limite principale de Harvest est son tarif : à 10,80 euros par utilisateur et par mois (plan Pro, facturé annuellement), il est plus cher que TrackingTime pour des fonctionnalités qui ne seront pas toutes exploitées par une équipe dont le besoin premier est le suivi du temps pur. La version gratuite est limitée à un utilisateur et deux projets, ce qui la rend peu utile pour tester l’outil en conditions réelles d’équipe.

Pour qui : agences créatives, cabinets de conseil, freelances avec une forte activité de facturation client.

TimeCamp

TimeCamp TimeCamp
8.6/10
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TimeCamp se distingue par sa fonctionnalité de suivi automatique du temps : l’outil analyse les applications et sites web utilisés pour attribuer automatiquement des durées à des projets ou tâches. C’est une approche radicalement différente de TrackingTime, qui repose sur une saisie volontaire. Pour des équipes dont les collaborateurs oublient régulièrement de lancer leur timer, TimeCamp peut représenter un vrai gain en précision des données.

L’outil propose également une intégration avec plus de cent outils tiers, dont Jira, Asana, Slack, Salesforce ou encore Google Calendar. La version gratuite de TimeCamp est fonctionnelle pour un usage individuel. Les plans payants démarrent autour de 2,99 euros par utilisateur et par mois pour l’offre basique, ce qui en fait l’une des solutions les plus accessibles du marché à fonctionnalités avancées. Le principal reproche est que l’interface est parfois perçue comme datée et moins agréable que celle de concurrents plus récents.

Pour qui : équipes dispersées, développeurs, toute organisation cherchant un suivi automatique sans friction.

Everhour

Everhour Everhour
8.3/10
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Everhour adopte une philosophie différente des autres alternatives : plutôt que de fonctionner comme un outil indépendant, il se greffe directement sur vos outils de gestion de projet existants (Asana, Trello, Basecamp, Jira, ClickUp). Le timer apparaît directement dans l’interface de votre gestionnaire de tâches, sans besoin de changer d’onglet ou d’application. C’est une expérience utilisateur que TrackingTime ne propose pas aussi nativement.

Cette approche en fait une alternative idéale pour les équipes déjà bien structurées autour d’un outil de PM, mais elle crée aussi une dépendance : si vous changez d’outil de gestion de projet, Everhour perd une grande partie de son intérêt. Le tarif, autour de 8,50 euros par utilisateur et par mois (minimum cinq utilisateurs), est dans la moyenne haute du segment. La version gratuite est limitée à cinq utilisateurs avec des fonctionnalités restreintes.

Pour qui : équipes déjà utilisatrices d’Asana, Trello ou Jira qui cherchent à intégrer le suivi du temps sans friction.

Hubstaff

Hubstaff Hubstaff
8.5/10
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Hubstaff est une solution plus complète et plus puissante que TrackingTime, ce qui se traduit aussi par une complexité et un tarif plus élevés. L’outil intègre le suivi du temps, mais aussi le suivi de l’activité (captures d’écran, taux d’activité clavier/souris), la gestion des équipes distantes, la géolocalisation et la paie automatisée. C’est un outil qui s’adresse davantage aux entreprises qui managent des équipes en télétravail ou des travailleurs terrain et qui ont besoin d’un niveau de supervision important.

Hubstaff offre une supériorité nette sur la gestion des équipes larges et dispersées géographiquement. En revanche, pour une petite agence ou un studio créatif, ces fonctionnalités avancées représentent un coût injustifié et une complexité superflue. Les tarifs démarrent autour de 7 euros par utilisateur et par mois pour le plan Starter, mais les fonctionnalités les plus utiles sont dans les plans à 10 ou 14 euros.

Pour qui : entreprises avec des équipes distantes ou terrain, organisations ayant des besoins de supervision avancée.

Paymo

Paymo est souvent sous-estimé dans les comparatifs de suivi du temps, mais c’est pourtant l’une des solutions les plus complètes pour les agences et les freelances. Il propose en un seul outil : le suivi du temps, la gestion de projet (avec vue Kanban, Gantt et liste), la facturation, le suivi des dépenses et la gestion des ressources. Par rapport à TrackingTime, Paymo apporte une vision beaucoup plus intégrée de la gestion d’activité.

Le plan gratuit de Paymo est limité à un utilisateur mais inclut des fonctionnalités de suivi du temps et de facturation de base, ce qui est utile pour les freelances. Les plans pour équipes démarrent autour de 9,90 euros par utilisateur et par mois. Le principal point faible est la courbe d’apprentissage : Paymo est un outil riche, et prendre en main toutes ses fonctionnalités demande du temps et une formation initiale. Comptez deux à trois semaines pour qu’une équipe soit pleinement opérationnelle.

Pour qui : agences digitales, studios créatifs, freelances cherchant une solution tout-en-un.

Comment choisir la bonne alternative à TrackingTime

Choisir un nouvel outil de suivi du temps n’est pas une décision anodine. Un changement d’outil implique une migration des données historiques, une période d’adaptation pour les équipes, et parfois une remise en question des processus existants. Voici les critères et les questions essentielles à traiter avant de migrer.

Les questions à se poser avant de migrer

  • Quel est le problème principal que je cherche à résoudre en quittant TrackingTime ? (tarif, fonctionnalité manquante, ergonomie, intégration ?)
  • Combien d’utilisateurs sont concernés et quel est mon budget mensuel maximal par utilisateur ?
  • Mes équipes sont-elles à l’aise avec les outils digitaux ou ont-elles besoin d’une interface très simple ?
  • Ai-je besoin de récupérer l’historique de mes données TrackingTime dans le nouvel outil ?
  • Quels outils de mon stack actuel doivent absolument être connectés au nouveau logiciel ?
  • Ai-je des besoins de facturation intégrée ou vais-je gérer la facturation séparément ?

Le coût réel de la migration

Le coût de migration ne se résume pas au différentiel de tarif entre deux abonnements. Il faut intégrer le temps passé à paramétrer le nouvel outil, à former les collaborateurs, et à gérer la période de transition où les deux outils cohabitent. Comptez en moyenne deux à quatre semaines pour migrer depuis TrackingTime vers une solution d’équivalent ou de complexité supérieure. Ce délai peut s’allonger jusqu’à six à huit semaines si la nouvelle solution est plus complexe (comme Paymo ou Hubstaff) et si l’équipe est peu habituée aux changements d’outils.

Les signaux d’alerte à surveiller

Lors de l’évaluation d’une alternative, certains red flags doivent vous alerter. Un support client inexistant ou trop lent à répondre est problématique dans une période de migration où les besoins d’assistance sont élevés. Une documentation pauvre ou uniquement en anglais peut freiner l’adoption dans une équipe francophone. L’absence de période d’essai gratuite ou d’une version freemium fonctionnelle ne permet pas de tester l’outil en conditions réelles avant de s’engager. Enfin, une roadmap produit peu transparente ou une communauté d’utilisateurs peu active peut signifier que l’outil stagne dans son développement.

Comparaison avec d’autres outils similaires : tableau récapitulatif

Logiciel Prix indicatif Point fort vs TrackingTime Limite principale Verdict (pour qui)
TrackingTime Gratuit / ~7-10 €/utilisateur/mois Référence de base, interface correcte Fonctionnalités avancées limitées Petites équipes, besoins simples
Toggl Track Gratuit / 9-18 €/utilisateur/mois Interface intuitive, excellente app mobile Facturation absente, gestion de projet basique Freelances, petites agences
Clockify Gratuit jusqu’à 5 utilisateurs / 3,99-11,99 USD/utilisateur/mois Gratuit dans la limite de 5 utilisateurs Interface moins moderne Startups, associations, budgets serrés
Harvest Gratuit limité / ~10,80 €/utilisateur/mois Facturation intégrée très complète Tarif élevé, version gratuite très limitée Agences, prestataires à forte facturation
TimeCamp Gratuit / ~2,99-7,99 €/utilisateur/mois Suivi automatique du temps, nombreuses intégrations Interface moins moderne Équipes distantes, développeurs
Everhour Gratuit limité / ~8,50 €/utilisateur/mois Intégration native dans les outils PM Dépend de l’outil PM utilisé, minimum 5 users Équipes sur Asana, Trello, Jira
Hubstaff 7-14 €/utilisateur/mois Supervision avancée, gestion équipes distantes Trop complexe pour petites équipes Entreprises avec équipes distantes ou terrain
Paymo Gratuit (1 user) / ~9,90 €/utilisateur/mois Solution tout-en-un (projet + temps + facturation) Courbe d’apprentissage importante Agences digitales, studios créatifs

Avis et retours d’utilisateurs : ce que l’on observe

Les témoignages disponibles permettent de compléter les analyses fonctionnelles par une vision concrète de ce qui se passe en conditions réelles d’utilisation.

Une grande partie des entreprises qui quittent TrackingTime le font pour deux raisons principales : soit elles ont grandi et ont besoin de fonctionnalités plus avancées (reporting, gestion des ressources, facturation), soit elles ont intégré de nouveaux outils dans leur stack et recherchent une meilleure interopérabilité. Dans les deux cas, la décision est rarement liée à une mauvaise expérience avec TrackingTime en tant que tel, mais à une évolution du besoin.

Parmi les utilisateurs qui migrent vers Toggl Track, le retour le plus fréquent est la satisfaction liée à l’application mobile et à la simplicité du démarrage. Ceux qui choisissent Clockify mentionnent quasi systématiquement la dimension financière : l’absence de coût est un argument décisif pour les structures à budget contraint. Les utilisateurs qui optent pour Harvest ou Paymo, eux, expriment souvent le soulagement de ne plus avoir à jongler entre plusieurs outils pour gérer temps, projets et facturation.

Un point revient fréquemment dans les retours sur les migrations : la sous-estimation du temps de formation. Des équipes qui pensaient être opérationnelles en une semaine ont parfois mis trois à quatre semaines à retrouver leur niveau de productivité initial. C’est un paramètre à intégrer sérieusement dans votre planning de migration.

Conclusion

TrackingTime est un outil solide pour les petites équipes et les freelances avec des besoins de suivi du temps simples. Il a sa place sur le marché et répond correctement à un certain profil d’utilisateurs. Mais comme nous l’avons vu tout au long de cet article, il existe des situations où une alternative s’impose : quand l’équipe grandit, quand les besoins de reporting se précisent, quand la facturation intégrée devient indispensable, ou quand le budget impose de regarder des options plus économiques comme Clockify.

Le marché des logiciels de suivi du temps est aujourd’hui mature et concurrentiel. Les alternatives à TrackingTime sont nombreuses, bien développées, et couvrent des besoins très variés. Toggl Track pour la simplicité et l’expérience mobile, Clockify pour le rapport qualité-prix imbattable, Harvest pour la facturation, TimeCamp pour le suivi automatique, Everhour pour l’intégration dans les outils de gestion de projet, Hubstaff pour les grandes équipes distantes, et Paymo pour une vision tout-en-un : il y a une solution adaptée à chaque situation.

La clé d’un bon choix n’est pas de trouver le meilleur outil sur le papier, mais de trouver celui qui correspond le mieux à votre contexte spécifique : votre taille d’équipe, votre budget, vos intégrations existantes, et vos objectifs de productivité. Notre comparateur de logiciels de suivi du temps vous aide à identifier rapidement la solution la plus adaptée à votre situation. Des entreprises s’en servent chaque mois pour prendre des décisions éclairées, et les retours confirment que le bon outil, bien choisi et bien adopté, change réellement la façon dont une organisation pilote son activité.

10 autres alternatives à TrackingTime

Ce classement est calculé sans critère commercial. Méthodologie de classement

LogicielNoteEssai gratuitSite officiel
NutcacheNutcache7,5/10NonVisiterLire notre test →
Toggl planToggl plan8,0/10OuiVisiterLire notre test →
TeamworkTeamwork8,0/10OuiVisiterLire notre test →
ActiveCollabActiveCollab8,4/10OuiVisiterLire notre test →
FreedcampFreedcamp7,8/10OuiVisiterLire notre test →
OroTimesheetOroTimesheetTesté 20257,6/10OuiVisiterLire notre test →
TMetricTMetric—OuiVisiterVoir la fiche →
BeeboleBeebole8,8/10OuiVisiterLire notre test →
ActiTIMEActiTIME8,5/10OuiVisiterLire notre test →
Cerri ProjectCerri Project7,4/10NonVisiterLire notre test →

Questions Fréquentes

Comment utiliser efficacement un logiciel de suivi du temps ?

L’efficacité d’un logiciel de suivi du temps repose avant tout sur la régularité et la discipline de saisie. L’outil le plus performant du monde ne produira des données utiles que si les collaborateurs l’utilisent de façon cohérente. Il est recommandé de définir une convention de saisie claire dès le départ : comment nommer les projets, quelles tâches suivre, quelle granularité de saisie adopter. Une réunion de lancement de quinze minutes avec toute l’équipe, combinée à une documentation simple, suffit souvent à ancrer de bonnes pratiques dès le début. L’utilisation d’un timer en temps réel plutôt qu’une saisie manuelle rétroactive améliore généralement la précision des données de 20 à 30 %.

Quelles sont les limites des versions gratuites ?

Les versions gratuites des logiciels de suivi du temps varient énormément d’un outil à l’autre. Certaines sont de vraies versions complètes avec une limite sur le nombre d’utilisateurs (Toggl Track : 5 utilisateurs, Clockify : 5 utilisateurs depuis avril 2026), d’autres sont annoncées sans limite d’utilisateurs mais bridées sur les fonctionnalités avancées (TrackingTime, dont le plan gratuit est annoncé sans limite d’utilisateurs au relevé du 22/09/2026). Les limitations les plus fréquentes concernent l’export des rapports, les intégrations tierces, la facturation intégrée, la gestion des rôles et des permissions, et le support client prioritaire. En règle générale, une version gratuite est suffisante pour un freelance ou une très petite équipe avec des besoins simples, mais atteint rapidement ses limites dès que l’organisation se complexifie ou que des clients demandent des rapports détaillés.

Quels types d'entreprises bénéficient le plus d'un suivi du temps ?

En pratique, les entreprises qui tirent le plus de valeur d’un logiciel de suivi du temps sont celles dont le modèle économique est directement lié au temps facturé : agences web, cabinets de conseil, cabinets juridiques, studios créatifs, entreprises de développement logiciel. Mais les bénéfices sont tout aussi réels pour les entreprises qui cherchent simplement à améliorer leur productivité interne : une PME qui identifie que ses réunions consomment 40 % du temps de ses managers peut prendre des décisions organisationnelles concrètes sur la base de ces données. Le suivi du temps est également très précieux pour les organisations qui managent des équipes en télétravail ou des collaborateurs sur plusieurs sites, où la visibilité sur l’activité réelle est naturellement réduite.

Quelle est la meilleure alternative gratuite à TrackingTime ?

Si la gratuité est votre critère principal, Clockify n’est plus le choix évident qu’il a longtemps été. Son plan gratuit couvre toujours les projets illimités et les rapports de base, mais il est plafonné à 5 utilisateurs depuis le 21 avril 2026. Sur le seul critère du nombre d’utilisateurs gratuits, TrackingTime est aujourd’hui plus généreux, son plan gratuit étant annoncé sans limite d’utilisateurs (relevé du 22/09/2026). TimeCamp propose également une version gratuite fonctionnelle pour un usage individuel, avec l’avantage du suivi automatique du temps. Toggl Track est une très bonne option pour les équipes de cinq personnes ou moins. Au-delà de cinq utilisateurs, Clockify reste la seule vraie option gratuite sans limitation artificielle.

Est-il facile de migrer depuis TrackingTime ?

La migration depuis TrackingTime est généralement faisable sans douleur excessive, à condition de bien la préparer. TrackingTime permet d’exporter les données au format CSV, ce qui facilite la récupération de l’historique. La plupart des alternatives acceptent l’import CSV. La vraie difficulté n’est pas technique : elle est organisationnelle. Il faut paramétrer le nouvel outil (projets, utilisateurs, taux horaires), former les collaborateurs, et gérer la période de transition. Comptez une à trois semaines pour une migration fluide vers des outils comme Toggl Track ou Clockify, et trois à six semaines pour des solutions plus complexes comme Paymo ou Hubstaff. Notre conseil : évitez de migrer en cours de cycle de facturation ou pendant une période de forte charge d’activité.

TrackingTime vs Toggl Track : lequel choisir ?

TrackingTime et Toggl Track sont proches en termes de positionnement, mais Toggl Track prend l’avantage sur la qualité de l’application mobile, la fluidité de l’interface et la richesse des rapports visuels. TrackingTime a un léger avantage sur la gestion des tâches intégrée dans l’outil. Si vous cherchez avant tout une expérience utilisateur soignée et un excellent suivi mobile, Toggl Track est le meilleur choix. Si vous préférez une gestion des tâches plus intégrée à votre suivi du temps, TrackingTime garde un intérêt. Pour la majorité des cas d’usage observés, Toggl Track est cependant l’outil qui satisfait le plus grand nombre d’utilisateurs ayant quitté TrackingTime.

Julien Morel
Julien MorelÉditorial La Fabrique
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