PrestaShop reste, en Bretagne, la solution des commerçants qui ont un catalogue à tenir et un logiciel de gestion à y brancher. Les 11 agences comparées ici sont toutes bretonnes, six d'entre elles travaillent autour du golfe du Morbihan, et aucune ne vit exclusivement de PrestaShop : elles déclarent aussi WooCommerce et Shopify. Leurs 106 réalisations et 61 avis vérifiés permettent pour une fois de voir des prix réels, de 250 € à 59 987 €. Ce texte dit ce que recouvre chaque tranche, ce qui fait monter la facture, comment lire une carte de réalisation, et ce que vaut la question que tout le monde pose en ce moment, faut-il rester sur PrestaShop. Relevé de septembre 2026.
Cent six réalisations, dont soixante-six pour une seule agence d'Arradon
Huit fiches sur onze publient des réalisations, mais l'équilibre est trompeur : une agence de treize personnes installée à Arradon en publie 66 à elle seule, devant un studio de Lanester avec 11, une agence de Plescop avec 10, celle de Vannes avec 6, et trois autres entre 1 et 5. Trois fiches ne publient rien. Les clients sont d'abord bretons, 45 réalisations sur 106, avec Vannes en tête à 18 cartes, puis Rennes à 8, Lorient à 6, Saint-Malo et Ploeren à 3 ; onze ont été menées pour un client parisien. Ce sont des affaires de taille modeste : 46 cartes concernent une PME, 23 une TPE, 7 un grand groupe, et 53 missions sur 106 se règlent en trois mois. Vingt-six réalisations portent explicitement l'étiquette PrestaShop, les autres relevant du site, du référencement ou de la refonte. Les secteurs qui reviennent le plus : Retail / E-commerce / Consommation (48 projets), Immobilier / Construction / BTP (20 projets), Tourisme / Hôtellerie / Restauration (15 projets), Industrie / Énergie / Ingénierie (14 projets), Santé / Pharma / Médical (11 projets).
Onze agences bretonnes, six autour du golfe du Morbihan
Le classement n'a aucune agence venue d'ailleurs, et c'est assez rare pour être dit. Deux fiches ont souscrit une offre payante, celle de Vannes, cinquante personnes, créée en 2007, et celle d'Arradon, treize personnes, créée en 2006. Les neuf autres sont inscrites. La géographie est resserrée : six agences dans le Morbihan, entre Vannes, Arradon, Plescop et Lanester, deux en Ille-et-Vilaine à Bréal-sous-Montfort et Vitré, deux à Brest, une à Lamballe-Armor dans les Côtes-d'Armor. La requête qui amène le plus de monde sur cette page mentionne d'ailleurs le Morbihan, et les données lui donnent raison. Les tailles restent petites : cinq structures de cinq personnes au plus, cinq de six à vingt, une seule au-delà. Les anciennetés vont de 2000 pour une agence brestoise à 2025 pour deux créations récentes. Point important pour votre choix : les onze déclarent l'e-commerce et PrestaShop, mais neuf déclarent aussi WooCommerce et huit Shopify. Aucune n'est une boutique PrestaShop pure, ce qui est plutôt bon signe pour obtenir un conseil honnête sur la plateforme à retenir.
8 000 € pour la moitié des projets, cinq boutiques à 50 000 € et plus
Sur les 85 réalisations chiffrées du classement, la valeur centrale est de 8 000 €, le premier quartile à 5 000 € et le troisième à 15 000 €. Les extrêmes vont de 250 € à 59 987 €. Pour les seuls clients bretons, 37 cartes chiffrées s'étalent de 3 600 € à 54 996 €. Le relevé automatique de septembre 2026 donne pour la région une valeur centrale de 20 000 € sur 17 missions, soit 33 % de plus que la spécialité en France. L'écart entre ces 20 000 € et les 8 000 € des cartes tient au périmètre retenu, mais il dit quelque chose de vrai : les projets PrestaShop identifiés comme tels sont plus lourds que la moyenne des travaux web de ces agences. Sur les 18 réalisations PrestaShop chiffrées, cinq atteignent ou dépassent 50 000 €, dont quatre pour la seule agence de Vannes : une migration pour un marchand de mode, une boutique mêlant vente aux particuliers et aux professionnels, un modèle multi-acteurs à Saint-Malo, une optimisation de performance pour un vendeur d'équipement outdoor à Lorient. La cinquième est une refonte de plusieurs boutiques d'un même groupe, signée par l'agence de Plescop. Au niveau national, 128 missions publiées placent la spécialité à 15 000 €, 30 % d'entre elles coûtant moins de 10 000 € et 34 % plus de 20 000 €. Prestation par prestation, les tarifs PrestaShop donnent les fourchettes.
Catalogue, gestion, vente aux professionnels : ce qui sépare 6 000 € de 50 000 €
Trois choses font basculer un projet d'un ordre de grandeur à l'autre, et les agences bretonnes les mettent toutes en avant. La première est le branchement au logiciel de gestion : dès que le stock, les tarifs et les commandes doivent circuler entre la boutique et un progiciel, il faut un connecteur, des règles de synchronisation et une recette longue. La deuxième est la vente aux professionnels : tarifs par client, remises par volume, encours, devis, catalogue restreint selon le compte connecté ; c'est le sujet de la plus grosse réalisation du classement, une boutique qui sert à la fois des particuliers et des entreprises. La troisième est le développement de modules propres, quand la boutique doit faire ce que PrestaShop ne fait pas d'origine. À l'inverse, une boutique de catalogue simple, avec paiement, transporteurs et quelques centaines de références, reste dans la tranche où se situe la moitié des cartes de cette page. Chiffrez donc ces trois postes séparément, et refusez qu'ils soient noyés dans un forfait unique.
Lire les cartes : création, refonte, migration ou reprise
Les cartes que vous trouverez plus bas ne décrivent pas toutes le même travail, et le mot qui les ouvre compte plus que le montant. Une création part d'une page blanche. Une refonte garde le catalogue et les commandes mais refait la boutique, c'est le cas le plus fréquent ici. Une migration change de version ou de plateforme, avec une reprise de données qui est le vrai risque du projet. Une reprise, enfin, consiste à hériter d'une boutique construite par quelqu'un d'autre, ce qui suppose un audit du code et des modules avant tout devis. Regardez aussi la durée : 53 cartes sur 106 annoncent trois mois, ce qui correspond à une boutique de catalogue, contre 10 sur douze mois, qui sont des plateformes. Une fiche répète le même montant sur six de ses soixante-six cartes, signe d'un tarif type plutôt que d'un devis.
Ce qu'un contrat PrestaShop doit dire noir sur blanc
La version et sa suite. La version installée, la date de fin de support prévue, qui paie la montée de version suivante et à quel prix.
Les modules. La liste de ceux qui sont achetés, avec leur licence et leur abonnement annuel, et la liste de ceux qui sont développés pour vous, avec leur propriété.
L'hébergement. Qui contracte, chez qui, avec quelle sauvegarde, quelle restauration testée et quel engagement de disponibilité ; une boutique lente coûte des ventes, et le serveur en est souvent la cause.
La reprise de données. Produits, clients, commandes, avis, redirections des anciennes adresses : ce qui est repris, ce qui est abandonné, et le test de recette avant la bascule.
La sortie. Accès au serveur et au dépôt de code à votre nom, export complet, et ce qu'il advient des modules développés si vous changez d'agence.
Rester sur PrestaShop ou en partir : ce que la question recouvre
C'est la question que les moteurs renvoient le plus souvent à côté de celle-ci, et elle mérite mieux qu'une réponse de principe. PrestaShop se justifie quand vous avez un gros catalogue, des règles de prix particulières, un logiciel de gestion à connecter, et que vous voulez rester maître du code et des données. Les solutions hébergées demandent moins d'entretien et coûtent un abonnement mensuel plus des commissions, mais elles plient moins. Le coût réel de PrestaShop n'est pas le développement initial, ce sont les montées de version, les modules à renouveler et l'hébergement, et c'est précisément ce qui pousse certains marchands à partir. Le classement donne un indice utile : neuf des onze agences déclarent aussi WooCommerce et huit Shopify, donc elles savent comparer. Demandez-leur d'écrire pourquoi elles recommandent PrestaShop dans votre cas, et ce qu'elles recommanderaient sinon. Les pages voisines des agences Shopify en Bretagne et des agences e-commerce bretonnes permettent de mener la comparaison jusqu'au bout.
Soixante et un avis, cinq fiches, cinquante et un repris d'ailleurs
Cinq fiches portent les 61 avis vérifiés : 43 pour l'agence d'Arradon, 13 pour celle de Lamballe-Armor, 3 pour le studio de Lanester, un pour celle de Vannes et un pour celle de Plescop. Six fiches n'en ont aucun. Cinquante et un ont été repris d'autres plateformes, dix déposés ici, et la note est partout la même, la plus haute. Ce qui les rend malgré tout instructifs, c'est le profil des signataires : 14 dirigeants, 9 gérants, 3 présidents, 3 gérantes, 3 chefs d'entreprise signant CEO, deux responsables marketing. Ce sont des patrons de petites entreprises qui parlent de leur propre boutique, pas des acheteurs professionnels. Les budgets déclarés confirment le marché : 27 avis viennent de clients sous 10 000 €, 17 entre 10 000 et 50 000 €, deux seulement au-delà. Pour les six fiches sans avis, demandez deux boutiques livrées depuis moins d'un an, ouvrez-les, passez une commande d'essai, et appelez le commerçant.
Le brief d'un commerçant breton pour sa boutique PrestaShop
La nature de votre catalogue : nombre de références, déclinaisons, et stock partagé ou non avec un magasin. À qui vous vendez : particuliers, professionnels, ou les deux, et dans ce cas les tarifs et conditions par client. Ce que vous utilisez déjà : logiciel de gestion, caisse, comptabilité, transporteurs, et ce qui doit communiquer avec la boutique. L'existant : version de PrestaShop, modules installés, hébergeur actuel, et ce qui vous pose problème aujourd'hui. Le budget de création et ce que vous acceptez de payer chaque année ensuite, modules et hébergement compris. La date de mise en ligne et la saison à éviter. Confié à trois agences, ce brief révèle immédiatement laquelle a lu la partie sur la gestion. Poste par poste, le guide du choix d'une agence PrestaShop détaille ce qu'il doit contenir.
Sept questions pour le premier rendez-vous
Combien de boutiques avez-vous livrées depuis un an, dans quelle version, et lesquelles puis-je visiter ?
Avez-vous déjà connecté PrestaShop à mon logiciel de gestion, et sur quel projet ?
Quels modules comptez-vous acheter, à quel prix, et lesquels développerez-vous pour moi ?
Où sera hébergée la boutique, qui signe le contrat, et à quelle fréquence les sauvegardes sont-elles testées ?
Que coûtera la prochaine montée de version, et quand l'anticipez-vous ?
Dans mon cas, recommanderiez-vous PrestaShop ou autre chose, et pourquoi par écrit ?
Quel commerçant breton de ma taille accepterait que je l'appelle ?
Trois devis : le spécialiste du Morbihan, le généraliste breton, et un regard d'ailleurs
Retenez une agence du Morbihan, elles sont six sur cette page et ce sont elles qui ont le plus de boutiques bretonnes à montrer ; une agence bretonne d'un autre département, de Rennes, de Brest ou des Côtes-d'Armor, pour ne pas comparer deux propositions venues du même écosystème ; et une agence repérée sur le comparatif national des agences PrestaShop, utile surtout si votre projet comporte une connexion de gestion ou de la vente aux professionnels, là où les références se comptent au niveau national. Si votre besoin dépasse la boutique, les agences de développement web bretonnes élargissent le panel. Même brief, trois devis avec les modules et l'hébergement chiffrés à part, décision sur la reprise de données et sur la propriété du code.