30 exemples de bannières publicitaires pour site internet
Une bannière publicitaire réussie tient en trois éléments : un message unique, un visuel qui le porte et un bouton qui dit quoi faire. Pour vous montrer ce que cela donne en pratique, nous avons relevé 30 bannières réelles sur les pages d'accueil françaises de marques connues, toutes capturées par nos soins le 19 octobre 2026 : distribution, télécoms, abonnements, logiciels B2B et associations. Chaque exemple est commenté, puis vous trouverez les formats standards à respecter, la méthode de création et les ordres de prix.
Réponse courte : une bonne bannière publicitaire affiche un seul message, un appel à l'action visible et, quand l'offre s'y prête, un chiffre concret (prix, remise, date limite). Sur les 30 bannières que nous avons relevées le 19/10/2026, 18 mettent un prix, une remise ou un montant au cœur du message, contre aucune chez les 5 éditeurs de logiciels B2B. Côté formats display, Google AdSense classe parmi les tailles les plus performantes le 300 x 250, le 336 x 280, le 728 x 90, le 300 x 600 et le 320 x 100.

Qu'est-ce qu'une bannière publicitaire
Une bannière publicitaire est un visuel rectangulaire cliquable qui renvoie vers une page de l'annonceur. Le terme recouvre deux réalités que les recherches mélangent souvent : la bannière display, achetée sur le site d'un tiers (un média, un blog, une application), et la bannière de site, que la marque place sur ses propres pages pour mettre en avant une offre. Les règles de design sont les mêmes ; seuls le format et le mode d'achat changent.
Les principaux types de bannières
- Bannière display : diffusée sur des sites tiers via une régie ou le Réseau Display de Google, aux formats standards (300 x 250, 728 x 90…).
- Bannière de site (ou bandeau, ou « hero ») : le grand visuel en haut de la page d'accueil, souvent sous forme de carrousel. Ce sont les exemples de cet article.
- Bandeau d'annonce : la fine barre de texte au-dessus du menu (« livraison offerte dès… », « code promo… »), présente sur une bonne partie de nos captures.
- Bannière sponsorisée de distributeur (retail media) : un emplacement vendu par un site marchand à une marque, signalé par la mention « Sponsorisé » (voir l'exemple Castorama).
- Bannière d'e-mail : l'en-tête visuel d'une newsletter, dont la largeur suit celle du modèle d'e-mail.
La « bannière » imprimée (roll-up, X-banner) relève de la PLV et sort du périmètre de cet article.
Notre méthode
Nous avons visité le 19 octobre 2026 la page d'accueil française de 84 marques et capturé chaque page dans un navigateur automatisé (écran 1440 x 900, cookies acceptés). 29 sites ont renvoyé une page de vérification anti-robot, un accès refusé ou une erreur de chargement : ils ont été écartés, sans image de substitution. Parmi les captures exploitables, nous avons retenu 30 bannières lisibles et variées, réparties en cinq familles. Ce que nous avons vérifié : la présence de la bannière à la date indiquée et le texte qu'elle affiche. Ce que nous n'avons pas mesuré : les performances de ces bannières (taux de clic, conversions), que seuls les annonceurs connaissent. Les offres citées sont celles affichées le jour de la capture et peuvent avoir changé depuis.
Bannières promotionnelles e-commerce et distribution
Huit enseignes, sept bannières chiffrées : la distribution met presque toujours un prix ou une remise en avant.
Cdiscount : le prix barré en très gros caractères

Le carrousel annonce « L'appel des bons plans » avec un smartphone au centre et, à droite, « Sélection téléphonie -15 € dès 99 € ». Au-dessus du menu, un bandeau rose donne un code de bienvenue (-10 € dès 50 € pour une première commande).
À retenir : la remise est le plus grand élément de la bannière, devant le produit. Pour une offre promotionnelle, c'est le chiffre qui doit se lire en premier.
Auchan : une date limite et un prix pour une opération saisonnière

Décor enneigé, titre « Embarquez pour le pays des jouets », mention « Jusqu'au 07/12/2026 », un coffret LEGO mis en avant à 47,99 € et une pastille « Retrait 1h en magasin ». Le bouton « Sélection jouets » renvoie vers une page de catégorie, pas vers un produit unique.
À retenir : la date de fin crée l'urgence sans formule agressive, et la pastille de service (retrait en 1 h) répond à l'objection du délai.
Carrefour : la mosaïque de bannières pour une opération commerciale

Carrefour décline son opération « Le mois online » en une série de bannières verticales au même gabarit : « Jusqu'à -50 % sur le 2ème », « Haha Halloween », « Jusqu'à 20 % d'économies » pour le programme de fidélité, « Toutes nos promos exclu web ». Un encart propose 20 € offerts dès 80 € sur une première commande Drive avec un code.
À retenir : un gabarit commun (même typographie, même pastille d'opération) permet de multiplier les offres sans perdre la cohérence visuelle.
Picard : un produit, un prix unitaire et une mécanique de remise

La bannière principale montre des profiteroles en gros plan avec « Profiteroles glacées, 4,99 € 6 pièces », la mention « Élaboré en France », une collaboration « façon Bouillon » du 12 octobre au 1er novembre et une pastille « -50 % sur le 2e produit ». Le bouton « Découvrir » est placé sur la photo.
À retenir : en alimentaire, la photo du produit fait l'essentiel du travail ; le texte se limite au prix, à l'origine et à la mécanique promotionnelle.
IKEA : des bannières en blocs, chacune avec une seule idée

La page d'accueil juxtapose trois blocs : « 10 % offerts sur votre nouvelle cuisine METOD dès 2 000 € d'achat », « Nous baissons nos prix sur plus de 400 produits ! » avec une pastille « Prix baissé », et « Les décorations de Noël sont arrivées ». Le jaune et le bleu de la marque encadrent le chiffre.
À retenir : plutôt qu'un carrousel où seule la première diapositive est vue, IKEA affiche plusieurs bannières simultanément, chacune limitée à un message.
LDLC : un code promo intégré au bouton

Étiquette « Promo du jour », « jusqu'à -6 % sur votre commande », et un bouton qui contient directement le code (« avec le code : HOHISSE »). L'illustration (un personnage qui tire des pourcentages géants avec une corde) fait écho au code. Des onglets sous la bannière indiquent les autres diapositives du carrousel.
À retenir : mettre le code dans le bouton supprime une étape de mémorisation, et un visuel qui illustre le jeu de mots rend l'offre plus mémorable.
Castorama : l'opération maison et la bannière sponsorisée d'une marque

En haut, l'opération « Direction Casto Mania », jusqu'au 03 novembre, « Des prix complètement fous ! », avec un produit d'appel (un sol stratifié à 7,99 € le m², « Quantité limitée »). Juste en dessous, une bannière marquée « Sponsorisé » : Kärcher y achète un emplacement pour « L'entretien d'automne commence ici ».
À retenir : c'est un exemple concret de retail media. Une marque peut diffuser sa bannière directement chez un distributeur, au moment où l'acheteur prépare son achat, avec la mention « Sponsorisé » qui signale le caractère publicitaire.
Back Market : un slogan en trois mots-bénéfices

Fond vert anis, appareils reconditionnés en éventail, titre « Découvrez les Prix Malins » et sous-titre en trois segments : « Budget maîtrisé. Qualité vérifiée. Choisis par nos experts. » Le bouton noir « Acheter malin » reprend le mot-clé du titre.
À retenir : quand le prix n'est pas affiché, le texte doit traiter les objections (ici la qualité du reconditionné), et le bouton gagne à réutiliser le vocabulaire du titre.
Bannières de lancement et d'offre : télécoms et high-tech
Le même smartphone apparaît chez Apple, Sosh et SFR le même jour : la comparaison montre comment chaque marque se différencie.
Apple : le nom du produit, un mot, une date

Fond gris clair, « iPhone Duo », un seul mot d'accroche (« Hello. »), la date de disponibilité et deux boutons : « En savoir plus » (plein) et « Précommander » (contour). Le produit est photographié en main, sans aucun autre élément.
À retenir : une marque très connue peut se contenter du nom du produit et d'une date. La hiérarchie des deux boutons distingue l'action principale de l'action secondaire.
Microsoft : le badge « Nouveau » et un bouton explicite

Sur fond noir, un badge jaune « Nouveau », le titre « Le Surface Laptop le plus puissant jamais conçu », une phrase de cible (« conçu pour les fabricants du monde entier… ») et un bouton blanc « Précommandez le Surface Laptop Ultra ».
À retenir : un bouton qui nomme précisément l'action et le produit (« Précommandez le… ») lève toute ambiguïté sur ce qui se passe au clic.
Sosh : la remise conditionnée à un code

Sosh reprend le lancement du même smartphone, avec « Hello, hello. », puis « 100 € de remise immédiate avec le code promo SOSH15 » et un bouton « Précommander ». Au-dessus, un bandeau rappelle que « Sosh fête ses 15 ans ».
À retenir : face à un produit que tous les opérateurs vendent, la différence se joue sur l'offre chiffrée. Le code SOSH15 fait par ailleurs écho aux 15 ans de la marque annoncés dans le bandeau.
SFR : le montant de la remise comme titre

Le même lancement chez SFR : « iPhone Duo, Hello, hello. », puis « -200 € » en très grand corps et « de remise même sans engagement* ». Sous la bannière principale, des cartes produits (un smartphone à 1 € avec forfait, une offre fibre à 27,99 €/mois) reprennent le rouge de la marque.
À retenir : l'astérisque et le lien « Conditions » sont visibles dans la bannière. Toute offre chiffrée gagne à renvoyer clairement à ses conditions, au plus près du chiffre.
RED by SFR : prix mensuel et absence d'engagement

Deux bannières vert vif côte à côte : « Forfait mobile 120Go 12,99 €/mois » et « RED box Fibre 22,99 €/mois », chacune avec « Sans engagement » et un bouton « Découvrir ». Les personnages détourés sortent du cadre.
À retenir : pour un abonnement, le prix mensuel et la durée d'engagement sont les deux informations attendues ; elles tiennent ici en trois lignes.
Free : l'équation visuelle

« Combo gagnant : la Freebox et le forfait mobile qui matchent ». Le visuel pose une équation : la box, un signe plus, le smartphone, un signe égal, puis « -10 €/mois sur le forfait Free 5G+ pour les abonnés Freebox Pop ». Deux boutons : « S'abonner » et « Découvrir Free Family ».
À retenir : une offre groupée se comprend plus vite en symboles (+ et =) qu'en phrase. Le visuel explique la mécanique à la place du texte.
Bannières d'abonnements et de services grand public
Essai gratuit, prime de bienvenue, formulaire intégré : les services cherchent d'abord à déclencher l'inscription.
Netflix : un prix d'appel et un formulaire dans la bannière

Mur d'affiches en fond, titre « Films et séries en illimité, et bien plus », puis « À partir de 7,99 €. Annulable à tout moment. » La bannière contient directement un champ e-mail et un bouton rouge « Commencer ».
À retenir : intégrer le premier champ du formulaire dans la bannière raccourcit le parcours. « Annulable à tout moment » répond à la principale crainte avant un abonnement.
Spotify : une typographie massive et une offre d'essai

Sur fond noir, « La plateforme incontournable pour les fans » occupe presque toute la largeur dans une typographie très grasse. Le bouton vert « Essayez pendant 2 mois pour 0 € » est suivi des conditions en petit corps (prix après l'essai, validité jusqu'au 30 octobre 2026).
À retenir : quand le titre est très affirmé, le bouton porte l'offre. Les conditions figurent juste sous le bouton, pas dans une page séparée.
HelloFresh : la prime de bienvenue en pastille

Moitié gauche vert foncé avec le titre en capitales « La box à cuisiner développée en France » et « Nouveau : une poêle d'une valeur de 99 € offerte* » ; moitié droite, la photo d'un plat dans la poêle en question, avec une pastille ronde « Poêle offerte ». Bouton blanc « J'essaie HelloFresh ».
À retenir : la photo montre exactement le cadeau annoncé, ce qui rend la promesse concrète. La pastille ronde est l'élément le plus visible après le titre.
Uber Eats : une photo appétissante et un moteur de recherche

Photo plein cadre de burgers et de frites, titre « Vos restos locaux livrés chez vous », champ « Saisissez l'adresse de livraison » et bouton « Trouver un restaurant ». En bas d'écran, un bandeau « Livraison à 0 € avec Uber One » pousse l'abonnement.
À retenir : la bannière principale sert l'action immédiate (commander), le bandeau secondaire sert l'objectif commercial (l'abonnement) sans lui voler la vedette.
Booking.com : la bannière-outil

Fond bleu de la marque, titre « Trouvez votre prochain séjour », sous-titre explicatif et barre de recherche encadrée de jaune (destination, dates, voyageurs, bouton « Rechercher »). Juste en dessous, quatre encarts de réassurance (paiement sur place, avis, nombre d'établissements, service client).
À retenir : pour un service dont l'usage commence par une recherche, la bannière la plus efficace est souvent le formulaire lui-même, entouré d'éléments de confiance.
BlaBlaCar : élargir l'image de marque

Titre « Bus, train, covoiturage : BlaBlaCar vous emmène où vous voulez. » à côté d'une photo de voyageuse, puis un moteur de recherche. Une seconde bannière vert clair annonce « Réservez vos billets SNCF ».
À retenir : quand une marque élargit son offre, la bannière sert à le dire en une phrase. L'énumération en tête (bus, train, covoiturage) corrige l'image d'un service limité au covoiturage.
EDF : un anniversaire transformé en offre

Bloc orange avec bougies et le chiffre « 80 € remboursés », bloc bleu foncé « Bonus 80 ans : pour les 80 ans d'EDF, un nouveau contrat d'énergie, c'est 80 € TTC remboursés* ! » et bouton « En profiter ». Le bandeau du haut précise la date limite (15 novembre).
À retenir : faire correspondre le montant de l'offre à l'âge de la marque rend la remise mémorable et justifie l'opération.
BoursoBank : un argument de positionnement et une offre datée

Titre rose « Rejoignez la banque la moins chère depuis 18 ans(1) », renvoi chiffré vers une note, puis un encart « Pink Week-end : jusqu'à 320 € offerts » avec le code et les conditions détaillées (opération du 16/10/2026 au 19/10/2026).
À retenir : le titre porte le positionnement durable, l'encart porte l'offre temporaire. Les deux niveaux coexistent sans se brouiller.
Bannières de logiciels B2B
Aucun prix affiché sur les cinq : les éditeurs vendent un bénéfice, une preuve (avis, clients) et un essai.
Qonto : une promesse en trois mots

Photo d'un paiement par carte sur un terminal, note Trustpilot affichée au-dessus du titre, puis trois lignes : « Compte pro. Financement. Facturation électronique. » Le bandeau du haut pousse un sujet d'actualité : « Passez à la facturation électronique en 1 mn ».
À retenir : en B2B, la bannière liste le périmètre de l'offre plutôt qu'un prix. Le bandeau rattache la marque à un sujet réglementaire d'actualité pour ses clients, la facturation électronique.
PayFit : le témoignage client dans la bannière

Titre « Paie, admin, RH : nos experts assurent, vous décidez », deux boutons (« Essayez maintenant » et « Demandez une démo »), note Trustpilot et « 22 000 entreprises ». À droite, la photo d'une cliente avec une citation nominative et le nom de son entreprise.
À retenir : un témoignage signé (nom, fonction, entreprise) dans la bannière remplace un argument abstrait. Les deux boutons couvrent deux niveaux de maturité : essai direct ou démonstration.
Brevo : le bénéfice client plutôt que la fonctionnalité

Fond vert clair, titre « Transformez chaque achat en client fidèle. », un paragraphe sur les canaux couverts, bouton « S'inscrire gratuitement » et, à droite, une composition d'écrans du logiciel. Sous la bannière, des logos clients.
À retenir : le titre parle du résultat (la fidélité), l'image montre le produit. C'est la combinaison la plus fréquente sur les bannières de logiciels.
Mailchimp : la preuve sociale sous le bouton

Titre en serif « Transformez vos idées en e-mails & SMS qui créent du lien » avec une partie en italique jaune, bouton jaune « Essai gratuit », puis une note en étoiles et les logos de plateformes d'avis. Le bandeau du haut propose un essai de 14 jours.
À retenir : la couleur du bouton reprend celle du mot mis en valeur dans le titre, ce qui guide l'œil du message vers l'action.
Canva : un dégradé et un seul bouton

Dégradé du violet au turquoise, titre centré « Vous avez une idée. Nous avons les outils. », sous-titre d'une ligne et un unique bouton « Commencer mon projet ». Des icônes en 3D illustrent les usages sans texte.
À retenir : un seul bouton, aucune offre chiffrée, et une phrase construite en miroir. La simplicité convient à un outil grand public dont l'inscription est gratuite.
Bannières d'associations
Les ONG combinent une photo de terrain, un appel à l'action engageant et, pour le don, le coût réel après déduction fiscale.
Amnesty International : un slogan collectif

Photo de manifestation, slogan en capitales noires sur fond jaune « On se bat ensemble, on gagne ensemble. », une phrase de présentation et un bouton jaune « Je m'engage ». Au-dessus, un bandeau rose : « L'humanité doit gagner : chaque don compte pour y arriver ! ».
À retenir : le jaune de la marque sert à la fois au slogan et au bouton, et l'appel à l'action parle d'engagement plutôt que de don.
Croix-Rouge française : le formulaire de don dans la bannière

Photo d'une mère et de son enfant, et à droite un module de don complet : don ponctuel ou mensuel, montants proposés (10 €, 15 €, 20 €), montant libre, et « Soit 4 € après déduction fiscale » pour le montant sélectionné. Bouton rouge « Je donne ».
À retenir : afficher le coût réel après réduction d'impôt rend le don plus accessible, et les montants présélectionnés évitent l'hésitation.
Médecins Sans Frontières : le bandeau d'urgence

Le bandeau noir en haut de page dit « Faites un don et aidez-nous à agir là où ça fait mal », rappelle les « 75 % de réduction fiscale » et propose « Je fais un don maintenant ». La bannière principale, elle, traite l'actualité terrain (« Les enfants paient un lourd tribut face à l'épidémie d'Ebola »).
À retenir : séparer l'appel au don (bandeau permanent) et l'information (bannière d'actualité) évite de mélanger deux intentions dans le même visuel.
Formats et dimensions des bannières
Pour une bannière de site, le format est libre : il suit la largeur de votre page et doit simplement rester lisible sur mobile. Pour une bannière display achetée sur des sites tiers, il faut respecter les tailles standards. Voici les tailles les plus courantes d'après le guide des tailles d'annonces de Google AdSense, qui classe les cinq premières parmi les plus performantes :
| Dimensions (pixels) | Nom courant | Usage |
|---|---|---|
| 300 x 250 | Rectangle moyen | Dans le contenu ou en fin d'article |
| 336 x 280 | Grand rectangle | Dans le contenu |
| 728 x 90 | Leaderboard | Au-dessus du contenu principal |
| 300 x 600 | Demi-page | Colonne latérale, notoriété |
| 320 x 100 | Grande bannière mobile | Mobile |
| 320 x 50 | Leaderboard mobile | Mobile, souvent en bas de page |
| 970 x 250 | Billboard | Haut de page, ordinateur |
Pour les annonces illustrées importées dans Google Ads, les spécifications des annonces display importées imposent les formats GIF, JPG ou PNG, un poids maximal de 150 Ko et, pour les GIF animés, une animation de 30 secondes au plus. De son côté, l'IAB, l'organisation professionnelle de la publicité en ligne, encourage dans ses lignes directrices New Ad Portfolio les formats flexibles, qui s'adaptent à la taille des écrans, en complément des tailles fixes historiques.
En pratique, si vous diffusez via Google Ads, les annonces display responsives génèrent elles-mêmes les déclinaisons à partir de vos images, titres et logos : vous fournissez des éléments, pas des bannières finies.
Comment créer une bannière qui fonctionne
Un objectif et un emplacement avant le design
Une bannière de notoriété (Apple, Canva) et une bannière de vente (Cdiscount, Picard) ne se conçoivent pas de la même façon. Fixez d'abord l'objectif (faire connaître, vendre, faire s'inscrire) puis l'emplacement : haut de page, colonne latérale, fin d'article, e-mail. L'emplacement détermine le format et la quantité de texte possible.
Un seul message par bannière
Les exemples les plus lisibles de notre relevé (IKEA, RED by SFR, Canva) se limitent à une idée par visuel. Si vous avez plusieurs offres, faites plusieurs bannières au même gabarit, comme Carrefour, plutôt qu'une seule bannière surchargée.
Un appel à l'action visible et précis
La quasi-totalité des bannières de cet article comporte un bouton ou un champ d'action ; seules quelques diapositives de carrousel, comme celle de Cdiscount, sont cliquables dans leur ensemble sans bouton. Les boutons les plus explicites nomment l'action et l'objet : « Précommandez le Surface Laptop Ultra », « Trouver un restaurant », « Je donne ». Donnez au bouton une couleur contrastée, reprise si possible d'un élément du titre (Mailchimp, Amnesty).
Le chiffre quand il existe, la preuve quand il n'existe pas
En B2C, le prix, la remise ou le montant offert est le plus souvent l'élément dominant. En B2B, où le prix dépend du besoin, les éditeurs le remplacent par une preuve : note d'avis, nombre de clients, témoignage nominatif (PayFit). Dans les deux cas, toute offre chiffrée doit renvoyer à ses conditions.
Une page d'arrivée cohérente
Le clic n'est que la moitié du travail : la page atteinte doit reprendre l'offre et le visuel de la bannière, sans obliger le visiteur à chercher. Une bannière « -15 € dès 99 € » qui mène à la page d'accueil générale perd une partie de son effet.
Les outils pour la produire
Pour une production autonome, Canva propose des modèles aux dimensions standards ; Figma et la suite Adobe (Photoshop, Illustrator, Express) sont plus adaptés aux équipes de design qui déclinent une campagne en nombreux formats. Pour une campagne importante, un graphiste ou une agence prend en charge la création et les déclinaisons : vous pouvez comparer les agences de graphisme ou, pour la diffusion, les agences de publicité.
Décliner et tester
Préparez deux ou trois versions qui diffèrent sur un seul élément (titre, visuel ou bouton) et comparez leur taux de clic et, surtout, leurs conversions. Vérifiez aussi le rendu sur mobile : un texte lisible en 728 x 90 devient souvent illisible en 320 x 50.
Combien coûte une bannière publicitaire
Le budget se décompose en deux postes. La création va de zéro (un outil comme Canva et du temps interne) à quelques dizaines ou centaines d'euros par bannière chez un graphiste indépendant, davantage pour une bannière animée HTML5 et pour une série de déclinaisons. La diffusion s'achète soit en direct auprès d'un site, soit via une régie ou Google Ads, le plus souvent au coût pour mille impressions (CPM) ou au coût par clic (CPC). Le détail des fourchettes de prix figure dans notre article prix d'une bannière publicitaire web, et le calcul des modèles d'achat dans CPC, CPA ou CPM : comprendre les prix de la publicité en ligne.
Questions fréquentes
Pouvez-vous me donner un exemple d'affiche publicitaire ?
Une affiche publicitaire est un support imprimé (abribus, métro, vitrine), alors qu'une bannière est un support numérique cliquable. Les deux obéissent aux mêmes règles de composition : un visuel fort, un message court, une marque identifiable. Plusieurs bannières de cet article fonctionneraient comme des affiches, par exemple celle d'Amnesty International (« On se bat ensemble, on gagne ensemble ») ou celle de Picard (photo produit, prix et mécanique de remise).
Quel est le format d'une bannière pour newsletter ?
La bannière d'en-tête d'une newsletter suit la largeur du modèle d'e-mail. Mailchimp indique que ses modèles sont conçus pour ne pas dépasser 600 pixels de large afin de s'afficher correctement dans la plupart des messageries (aide Mailchimp sur la largeur des modèles). Une image de 600 pixels de large, exportée en double résolution pour les écrans haute définition, est donc un choix sûr. Pour choisir l'outil d'envoi, voir notre comparatif des logiciels d'emailing.
Quel est le prix d'une bannière publicitaire ?
Il faut distinguer la création (gratuite avec un outil en libre-service, quelques dizaines à quelques centaines d'euros par bannière chez un graphiste selon la complexité) et la diffusion (achetée au CPM ou au CPC, dont le coût dépend du site, du ciblage et de la concurrence sur l'emplacement). Notre article dédié au prix d'une bannière publicitaire web détaille les fourchettes constatées.
Quels sont les différents types de campagne publicitaire ?
On classe généralement les campagnes selon leur objectif : notoriété (faire connaître une marque ou un produit), considération ou trafic (attirer des visiteurs), conversion (vendre, obtenir un contact) et fidélisation ou reciblage (faire revenir des clients ou des visiteurs). Les plateformes publicitaires, comme Google Ads, proposent ensuite leurs propres types de campagnes (Réseau de Recherche, Display, vidéo, Performance Max…) qui servent ces objectifs.
Quels sont les 4 types de publicité ?
Il n'existe pas de classification officielle en quatre types. En ligne, on distingue couramment la publicité display (bannières), la publicité sur les moteurs de recherche, la publicité sur les réseaux sociaux et la publicité vidéo. Hors ligne, les grands médias historiques sont la télévision, la radio, l'affichage et la presse.
Quelles sont les 4 étapes d'une campagne publicitaire ?
Un découpage courant, sans valeur de norme, est le suivant : définir l'objectif et la cible, concevoir le message et les créations (dont les bannières), diffuser sur les bons emplacements avec un budget, puis mesurer les résultats et optimiser (changer de visuel, d'emplacement ou d'enchère selon les conversions).
Comment mesurer l'efficacité d'une bannière ?
Le taux de clic (clics divisés par impressions) indique si la bannière attire l'attention, mais il ne suffit pas : suivez aussi les conversions sur la page d'arrivée (achats, inscriptions, demandes de devis) et le coût par conversion. Une bannière au taux de clic modeste peut être plus rentable qu'une bannière très cliquée qui ne convertit pas.
Faut-il toujours mettre son logo sur une bannière ?
Sur une bannière diffusée sur un site tiers, oui : l'internaute doit savoir qui lui parle. Sur votre propre site, le logo figure déjà dans l'en-tête, et la plupart des bannières de site que nous avons relevées ne le répètent pas dans le visuel principal.
Pour aller plus loin :
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