Alternative à Airtable : comparatif des bases de données no-code
Une base de données no-code permet à une équipe métier de ranger ses informations dans des tables reliées entre elles, de les partager et de les afficher sous plusieurs formes, sans écrire de SQL ni installer de serveur. On y arrive en général par l'un de ces trois chemins : un tableur partagé devenu ingérable, une base Access ou FileMaker restée sur un poste, ou un abonnement Airtable dont la facture grimpe avec l'équipe. Ce comparatif présente huit outils de cette famille, avec les prix publiés par leurs éditeurs et relevés en novembre 2026, puis deux outils voisins à envisager avant de changer.
Pour comparer toutes les familles d'outils, voyez le guide consacré aux logiciels de base de données ; les moteurs comme PostgreSQL ou MySQL ont leur propre comparatif des SGBD. Si votre projet est une application avec ses propres utilisateurs, un backend as a service conviendra mieux. Et pour construire des écrans, des portails ou un site sans coder, les outils no-code de création d'applications sont présentés à part.
Du fichier partagé à la base commune : ce qui change
Un tableur range tout dans des cellules. Une base de données range des enregistrements dans des tables, avec un type par champ : date, liste de choix, pièce jointe, case à cocher, lien vers une autre table. La différence paraît mince, elle transforme pourtant le travail quotidien.
Les liens remplacent les copier-coller : un client existe une seule fois, et ses commandes, ses contrats ou ses demandes pointent vers lui. Une adresse corrigée l'est partout.
Chacun choisit sa vue : la même table s'affiche en grille pour la saisie, en kanban pour le suivi, en calendrier pour les échéances ou en formulaire pour recevoir des demandes, sans dupliquer les données.
Les droits se règlent finement : lecture seule pour certains, modification pour d'autres, formulaire ouvert à des personnes extérieures.
Les règles de saisie évitent les doublons : une liste de choix fermée vaut mieux qu'une colonne où chacun écrit « Paris », « paris » ou « PARIS ».
Le signal de bascule se repère facilement : des onglets qui se recopient les uns les autres, une seule personne qui « tient » le fichier et que tout le monde attend, des formules cassées après un tri. À ce stade, une base no-code règle le problème sans passer par un développeur.
Pourquoi les équipes cherchent une autre solution
Les motifs de départ reviennent d'un outil à l'autre. Les identifier aide à choisir la bonne cible.
Le prix par personne qui modifie. Sur les forfaits Team et Business d'Airtable, chaque personne autorisée à modifier au moins une base de l'espace de travail est facturée. Les lecteurs, les envois de formulaires et les liens de partage restent gratuits. Une équipe où tout le monde saisit paie donc chaque siège.
Les plafonds des offres gratuites. Le forfait gratuit d'Airtable s'arrête à 1 000 entrées par base et 5 personnes autorisées à modifier, celui de NocoDB en cloud à 1 000 enregistrements et 3 utilisateurs. Une base vivante dépasse vite ces seuils.
Le lieu d'hébergement. Certaines structures doivent garder leurs données dans l'Union européenne, voire sur leurs propres serveurs. Tous les éditeurs ne le permettent pas.
Le poste unique. Microsoft Access fonctionne uniquement sur PC, et une base de bureau partagée sur le réseau se prête mal au travail à distance ou sur mobile.
Huit outils comparés : prix, hébergement et offre gratuite
Les montants sont ceux des pages de prix officielles, relevés en novembre 2026. Ils restent en dollars quand l'éditeur ne publie pas de tarif en euros, et la mention HT n'apparaît que si la page l'indique.
| Outil | Offre gratuite | Premier palier payant | Hébergement |
|---|---|---|---|
| Airtable | 1 000 entrées par base, 5 utilisateurs qui modifient | 20 $ par licence et par mois facturés à l'année, 24 $ au mois | Cloud de l'éditeur |
| Baserow | 3 000 lignes et 2 Go par espace de travail | 10 $ par utilisateur et par mois facturés à l'année, 12 $ au mois | Cloud ou vos serveurs |
| NocoDB | Cloud : 3 utilisateurs, 1 000 enregistrements. Édition Community auto-hébergée gratuite | 12 $ par siège et par mois facturés à l'année, plafonné à 108 $ par mois | Cloud ou vos serveurs |
| Grist | 5 000 enregistrements par document | 8 $ par utilisateur et par mois facturés à l'année, 10 $ au mois | Cloud ou vos serveurs |
| SeaTable | Cloud : 25 utilisateurs, 10 000 lignes. Serveur : 3 utilisateurs | 7 € HT par utilisateur et par mois facturés à l'année, 9 € HT au mois | Cloud en Allemagne ou vos serveurs |
| Ninox | 5 utilisateurs, 5 000 enregistrements, 100 Mo | 25 € HT par utilisateur et par mois facturés à l'année | Cloud, données en Allemagne |
| FileMaker | Pas d'offre gratuite dans la grille de prix | 24 € par utilisateur et par mois facturés à l'année sur FileMaker Cloud, de 5 à 10 utilisateurs | FileMaker Cloud ou FileMaker Server |
| Microsoft Access | Aucune | Inclus dans Microsoft 365 Business Standard, 12,13 € HT par utilisateur et par mois facturés à l'année | Sur le PC |
Airtable
Airtable reste la référence à laquelle les autres outils se comparent : bases relationnelles, vues multiples, automatisations, interfaces construites sur les données et assistant d'IA. Le forfait gratuit autorise des bases illimitées, mais plafonnées à 1 000 entrées chacune, avec 5 éditeurs (les utilisateurs autorisés à modifier), 1 Go de pièces jointes par base et 100 exécutions d'automatisations.
Le forfait Team coûte 20 $ par licence et par mois facturés à l'année, 24 $ au mois, et monte à 50 000 entrées par base. Business passe à 45 $, ou 54 $ au mois, et Enterprise Scale se négocie. Comme seules les personnes qui modifient les bases paient, l'outil reste intéressant pour une équipe où peu de personnes saisissent et beaucoup consultent.
Baserow
Baserow se présente lui-même comme l'alternative open source à Airtable, avec une interface proche et un générateur d'applications. Il tourne dans le cloud de l'éditeur ou sur vos serveurs, et met en avant sa conformité au RGPD ainsi que les référentiels HIPAA et SOC 2 Type II. L'import d'une base Airtable est documenté, et l'éditeur propose une aide gratuite à la migration.
L'offre gratuite en cloud comprend 3 000 lignes et 2 Go de stockage par espace de travail. Premium coûte 10 $ par utilisateur et par mois facturés à l'année, 12 $ au mois, pour 50 000 lignes. Advanced monte à 18 $, ou 22 $ au mois, pour 250 000 lignes.
NocoDB
NocoDB pose une interface de tableur sur une base de données, créée de zéro ou branchée sur une base PostgreSQL ou MySQL déjà en place. C'est son atout pour une équipe technique qui veut ouvrir des données existantes à des collègues non techniques, en vues kanban, formulaire ou galerie. L'import depuis Airtable, CSV et Excel est prévu.
Attention au vocabulaire : l'éditeur qualifie son édition gratuite de « fair-code », pas d'open source. Cette édition Community, à installer soi-même, ne limite ni les enregistrements ni les sièges. En cloud, l'offre gratuite s'arrête à 3 utilisateurs et 1 000 enregistrements. Plus coûte ensuite 12 $ par siège et par mois facturés à l'année, avec un plafond à 108 $ par mois : au-delà de 9 utilisateurs payants, les suivants sont gratuits. Brancher une base externe demande l'offre Business, à 24 $ par siège.
Grist
Grist tient à la fois du tableur et de la base de données : tables reliées, règles d'accès jusqu'à la cellule et formules qui acceptent les fonctions d'Excel comme la syntaxe Python. Son code est open source, et l'édition Community s'installe gratuitement sur votre serveur. L'éditeur indique que Grist compte parmi les briques open source de LaSuite, l'espace de travail numérique souverain français, avec plus de 20 000 utilisateurs dans des administrations et des régions.
En cloud, l'offre gratuite accepte des documents illimités, jusqu'à 5 000 enregistrements chacun. Pro coûte 8 $ par utilisateur et par mois facturés à l'année, 10 $ au mois. Business passe à 24 $, ou 30 $ au mois, avec un minimum de 5 utilisateurs. Les structures auto-hébergées dont le revenu annuel total reste sous 1 million de dollars peuvent demander une clé d'activation gratuite.
SeaTable
SeaTable revendique lui aussi le statut d'alternative à Airtable : tables relationnelles, constructeur d'applications, automatisations et scripts en Python ou en JavaScript. L'éditeur annonce un hébergement exclusivement dans l'Union européenne, en Allemagne. SeaTable Server s'installe sur site et reste gratuit à vie jusqu'à 3 utilisateurs.
En cloud, l'offre gratuite accepte jusqu'à 25 utilisateurs et 10 000 lignes. Plus coûte 7 € HT par utilisateur et par mois facturés à l'année, 9 € HT au mois, pour 50 000 lignes, et Entreprise 14 € HT, ou 18 € HT au mois.
Ninox
Fondé à Berlin en 2014, Ninox se décrit comme une plateforme low-code : on y construit une application de gestion complète à partir d'une base, avec génération de documents, envoi d'e-mails depuis les workflows et accès par API. Selon l'éditeur, les données restent en Allemagne, dans des centres de données certifiés.
L'offre gratuite accepte jusqu'à 5 utilisateurs, 5 000 enregistrements et 100 Mo. Team coûte 25 € HT par utilisateur et par mois facturés à l'année, Business 40 € HT, et Enterprise se fait sur devis.
FileMaker
FileMaker est édité par Claris, une entreprise d'Apple. C'est une plateforme pensée pour des applications métier complètes, dont une partie de la logique s'automatise sans langage de programmation traditionnel : FileMaker Pro sous Windows et Mac pour concevoir, FileMaker Go sur iPad et iPhone, FileMaker WebDirect pour ouvrir les applications dans un navigateur. Il convient moins à une équipe qui quitte un tableur qu'à une entreprise prête à confier la conception à une personne formée.
Avant d'acheter, il faut choisir l'option d'hébergement, FileMaker Cloud ou FileMaker Server ; avec FileMaker Cloud, Claris gère les serveurs. Sur FileMaker Cloud, la licence Starter coûte 24 € par utilisateur et par mois facturés à l'année, réservée aux équipes de 5 à 10 utilisateurs et limitée à 3 applications hébergées. Max passe à 48 €, de 5 à 99 utilisateurs. La page ne précise pas si ces montants sont HT.
Microsoft Access
Microsoft présente Access comme un outil pour créer des applications de base de données « même sans connaissances en développement ». Sa limite tient au poste : il est disponible uniquement sur PC, et stocker les données dans SQL Server ou Azure SQL demande un abonnement à ces services.
Access est inclus dans Microsoft 365 Business Standard, à 12,13 € HT par utilisateur et par mois, facturés à l'année, mais pas dans Business Basic, limité aux applications web et mobiles. Access existe aussi en achat définitif, sans abonnement. Le garder a du sens si la base sert à quelques personnes sur des PC ; pour une équipe répartie, une base web s'impose.
Open source et auto-hébergement : ce qu'il faut prévoir
Quatre outils de ce comparatif s'installent sur vos serveurs : Baserow, NocoDB, Grist et SeaTable. C'est le moyen le plus sûr de choisir l'emplacement des données et d'éviter qu'une hausse de tarif vous impose une migration. Mais un logiciel gratuit à télécharger n'est pas un service gratuit.
Le serveur et sa maintenance : installation, mises à jour de sécurité, sauvegardes vérifiées et supervision reviennent à votre équipe ou à un prestataire.
La licence : Baserow et Grist se disent open source. NocoDB parle de « fair-code » : lisez les conditions avant de bâtir un service commercial sur cette édition.
Les limites des éditions gratuites : SeaTable Server est gratuit jusqu'à 3 utilisateurs, et la clé gratuite de Grist est réservée aux structures dont le revenu annuel reste sous 1 million de dollars.
Pour une petite équipe sans informaticien, une offre cloud hébergée en Europe ou une instance privée gérée par l'éditeur, comme Baserow en propose sur demande, reste souvent plus raisonnable.
Hébergement en Europe et RGPD : qui annonce quoi
Pour des données de clients, de patients ou de salariés, l'endroit où elles sont stockées pèse souvent autant que les fonctions. Les engagements publiés diffèrent d'un éditeur à l'autre.
SeaTable annonce un hébergement exclusivement dans l'Union européenne, en Allemagne.
Ninox indique que les données de ses clients restent en Allemagne, dans des centres de données certifiés.
Baserow met en avant le RGPD, HIPAA et SOC 2 Type II, et l'auto-hébergement pour garder le contrôle complet.
Grist sert de brique à LaSuite et s'installe sur vos propres serveurs.
Quand la page d'un éditeur ne précise pas la région d'hébergement, demandez-la par écrit, avec l'accord de traitement prévu par le RGPD, avant d'y mettre des données personnelles.
Quitter une base de bureau partagée sur le réseau
Une base Access ou FileMaker posée sur un serveur de fichiers cumule souvent des années d'usage : des tables, mais aussi des formulaires, des états imprimés et des macros. Ce sont ces derniers qui allongent la migration, bien plus que les données.
Exportez d'abord les tables en CSV ou en Excel, deux formats que NocoDB annonce savoir importer.
Recensez les états et les macros. Chaque état imprimé deviendra une vue filtrée, un export ou un document généré, chaque macro une automatisation. Leur nombre donne la vraie durée du projet.
Gardez les identifiants d'origine dans un champ, pour recréer les liens entre tables après l'import.
Faites tourner les deux bases en parallèle quelques semaines, le temps de vérifier que les chiffres concordent.
FileMaker a un avantage ici : WebDirect et FileMaker Go ouvrent déjà les applications dans un navigateur ou sur iPad, ce qui peut suffire sans changer d'outil. Access, lui, reste lié au PC, même lorsque ses données sont stockées dans SQL Server ou Azure SQL.
Migrer ses données : les fonctionnalités à vérifier
Avant de signer, testez la migration sur une copie de votre base la plus complexe, pas sur un exemple. Cinq points font la différence.
L'import direct depuis votre outil actuel : Baserow documente l'import d'une base Airtable, et NocoDB annonce l'import depuis Airtable, CSV et Excel.
Les champs liés : vérifiez que les liens entre tables arrivent comme des liens, et non comme du texte.
Les pièces jointes : fichiers, images et PDF comptent dans un stockage souvent plafonné par base ou par espace de travail.
Les formules et les automatisations : listez-les et vérifiez, une par une, qu'un équivalent existe dans l'outil cible.
L'accès par API : si d'autres logiciels lisent ou écrivent dans la base, comptez les appels. L'offre gratuite de NocoDB en cloud en autorise 1 000 par mois, celle de Ninox aussi.
Deux outils voisins à envisager avant de changer
Une base de données no-code n'est pas toujours nécessaire. Deux outils reviennent souvent dans les comparaisons et suffisent dans certains cas.
Notion
Notion part du document : ses bases de données vivent dans les pages, avec des propriétés personnalisables et des affichages en liste, en calendrier ou en graphique. C'est un bon choix si l'équipe veut surtout documenter ses projets et suivre quelques listes, moins si elle gère des milliers d'enregistrements reliés et des automatisations poussées. Une offre gratuite existe, puis Plus coûte 9,50 € par membre et par mois facturés à l'année, 11,50 € au mois.
Google Sheets
Si les données tiennent dans une seule table, qu'une poignée de personnes les modifient et qu'aucun lien entre tables n'est nécessaire, un tableur partagé reste plus simple. Un fichier Google Sheets peut atteindre 20 millions de cellules : la limite arrive rarement sur le volume, plutôt sur les liens entre tables, les doublons et la gestion des droits. Le comparatif des tableurs en ligne détaille cette option.
Ce que coûte une base no-code pour une équipe de dix
Prenons le cas d'une équipe de dix personnes qui saisissent toutes des données, avec un paiement à l'année, sur le premier palier payant de chaque outil. Le calcul n'inclut ni taxes ni options.
| Offre | Calcul | Coût sur un an |
|---|---|---|
| Airtable Team | 20 $ × 10 utilisateurs × 12 mois | 2 400 $ |
| Baserow Premium | 10 $ × 10 × 12 | 1 200 $ |
| NocoDB Plus | Plafond de 108 $ par mois atteint, × 12 | 1 296 $ |
| Grist Pro | 8 $ × 10 × 12 | 960 $ |
| SeaTable Plus | 7 € HT × 10 × 12 | 840 € HT |
| Ninox Team | 25 € HT × 10 × 12 | 3 000 € HT |
| FileMaker Starter | 24 € × 10 × 12 | 2 880 € |
| Microsoft 365 Business Standard, avec Access | 12,13 € HT × 10 × 12 | 1 455,60 € HT |
Les montants vont de 840 € HT à 3 000 € HT pour les tarifs en euros, et de 960 $ à 2 400 $ pour ceux en dollars. Ces lignes ne se valent pourtant pas : Ninox et FileMaker vendent un outil pour construire des applications complètes, Grist et SeaTable gardent un esprit tableur, et Access ne sort pas du PC. Le volume compte aussi : 50 000 lignes chez Baserow Premium et SeaTable Plus, 50 000 entrées par base chez Airtable Team. Les éditions auto-hébergées évitent la licence, pas le coût du serveur ni le temps passé à l'entretenir.
Choisir selon votre point de départ
| Votre situation | Outils à regarder en premier | Pourquoi |
|---|---|---|
| Un tableur partagé devenu ingérable | Grist, SeaTable, Baserow | Prise en main proche du tableur, offre gratuite suffisante pour tester |
| Un abonnement Airtable trop cher | Baserow, NocoDB, SeaTable | Prix par utilisateur plus bas, import Airtable documenté chez Baserow et NocoDB |
| Des données à garder sur vos serveurs | Baserow, Grist, NocoDB, SeaTable Server | Éditions installables sur votre infrastructure |
| Une base Access ou FileMaker à moderniser | Ninox, FileMaker, Baserow | Logique d'application complète chez Ninox et FileMaker, générateur d'applications chez Baserow |
| Des données déjà dans PostgreSQL ou MySQL | NocoDB | Interface de tableur branchée sur la base existante |
| Un hébergement imposé en Allemagne ou dans l'Union européenne | SeaTable, Ninox | Hébergement annoncé en Allemagne |
Dans tous les cas, faites l'essai avec vos vraies données et au moins deux personnes qui saisissent en même temps. Un outil confortable seul peut décevoir à plusieurs, et c'est à plusieurs qu'il servira.
Questions Fréquentes
Quelle est la meilleure alternative à Airtable ?
Existe-t-il une alternative open source à Airtable ?
Airtable est-il gratuit ?
Quel est le prix d'un abonnement Airtable ?
Quelle est la différence entre Notion et Airtable ?
Où se former à Airtable ?
Quels sont les avis sur Airtable ?
Pourquoi utiliser Airtable plutôt qu'un tableur ?
Par quoi remplacer Microsoft Access ?
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