Plateforme UGC : mon comparatif pour acheter des vidéos de créateurs
Une plateforme UGC vous met en relation avec des créateurs qui tournent des vidéos ou des photos de votre produit, que vous diffusez ensuite vous-même : dans vos publicités Meta ou TikTok, sur vos fiches produit, sur vos comptes. Vous n'achetez pas une audience, vous achetez un contenu. Voici mon comparatif des plateformes qui font ce travail en France, classées selon leur modèle de prix, et les règles de droit qui décident de ce que vous pourrez réellement faire des vidéos une fois payées.
Plateforme UGC ou plateforme d'influence : ce que vous achetez vraiment
La confusion est fréquente, et elle coûte cher. Avec une plateforme de marketing d'influence, vous payez un créateur pour qu'il publie sur son propre compte : c'est son audience que vous achetez, et le prix suit sa taille. Avec une plateforme UGC (pour user generated content, contenu généré par les utilisateurs), le créateur vous livre un fichier. Il n'a pas besoin d'avoir des abonnés, il doit savoir filmer un produit de façon naturelle. Le prix dépend de la durée de la vidéo, du montage et surtout des droits d'utilisation.
Le mot UGC désigne aussi les contenus publiés spontanément par vos clients, photos et avis, que des outils comme Flowbox ou Taggbox collectent et affichent sur un site. C'est un autre besoin : cette page traite des plateformes où vous commandez des contenus à des créateurs rémunérés.
Si votre objectif est de toucher la communauté d'un créateur, ce n'est pas cette page qu'il vous faut : consultez mon comparatif des plateformes de marketing d'influence. Si vous cherchez à alimenter vos publicités en vidéos qui ne ressemblent pas à des publicités, vous êtes au bon endroit.
Les plateformes UGC que je recommande
Ce qui distingue vraiment ces plateformes, c'est la façon dont vous payez et la durée pendant laquelle vous pourrez utiliser les contenus. Les tarifs ci-dessous ont été relevés sur les sites des éditeurs le 24 septembre 2026.
Paiement à la vidéo, prix fixe : Moggo
Moggo, édité par une société lyonnaise, applique un prix identique à tous ses créateurs, sans négociation : 99 € pour une vidéo de 8 à 15 secondes, 119 € de 15 à 25 secondes, 129 € de 30 à 60 secondes. La page d'accueil précise « 99€ HT pour une vidéo de 15 secondes », la page de tarifs ne dit pas HT ou TTC. Moggo affiche aussi des « Créateurs de 18 à 65 ans ». Chaque vidéo inclut deux révisions et des « Droits de médiatisation 2 ans », que les conditions générales décrivent comme une licence de deux ans pour le monde entier. Des options de montage sont facturées en plus. C'est le modèle le plus lisible pour tester l'UGC sur quelques vidéos sans abonnement.
Abonnement mensuel : Influee
Influee fonctionne par abonnement : 199 €, 449 € ou 849 € par mois selon le nombre de créateurs avec qui vous collaborez (jusqu'à 10, 25 ou 50 par mois), sans engagement, la page ne précisant pas s'il s'agit de prix hors taxes. Attention, l'abonnement n'inclut pas la rémunération des créateurs : la grille indique que « Les paiements aux créateurs ne sont pas inclus dans l'abonnement » et ajoute « 10 % de frais de marketplace sur les paiements ». La plateforme annonce plus de 15 000 créateurs vérifiés en France, gère les Partnership Ads et Spark Ads, et bloque le paiement du créateur jusqu'à votre validation. La promesse « Droit d'usage à vie » a deux limites écrites dans ses conditions. La licence n'inclut pas l'impression ni l'affichage extérieur (panneaux, emballages, magazines, prospectus), qui demandent un accord écrit séparé ou un supplément. Et pour un contenu publié par le créateur sur son propre compte, cas des Partnership Ads, les conditions précisent que « Par défaut, le client n'obtient pas de droits d'utilisation sur ce contenu ». L'éditeur est une société américaine, Influee, Inc.
Place de marché sans abonnement : Youdji et Influence4You
Youdji, société parisienne, affiche pour les marques un abonnement à 0 € par mois et une commission de 0 % : chaque créateur fixe son prix, et c'est lui qui reverse 20 % de commission à la plateforme. Vous choisissez parmi plus de 11 000 créateurs dans le monde, signez électroniquement un contrat prérempli qui inclut la cession des droits, et le paiement reste sous séquestre jusqu'à l'approbation de la commande. Les conditions d'utilisation mentionnent aussi une option payante de publication de « Campagne », dont le prix n'est affiché qu'à l'intérieur de la plateforme. Le site n'annonce pas de durée de droits : lisez ce que prévoit le contrat prérempli avant de commander.
Influence4You, spécialiste français du marketing d'influence, propose un module « Vidéo Ads UGC » sans abonnement : vous fixez le prix des vidéos (« dès 150 € » selon la page de tarifs, « entre 190 et 990 € » selon la FAQ de la page UGC), votre brief est diffusé à ses créateurs, et vous ne payez que les vidéos retenues, cession de droits comprise, en choisissant le périmètre de cette cession. Un point est à clarifier avant de commander : la même page parle d'une « commission payée par le créateur » de 25 % et indique qu'« Influence4You rajoutera 25% sur ce prix ». Demandez par écrit qui supporte ces 25 %.
Entre UGC et micro-influence : YOO
YOO est la plateforme de l'agence parisienne WOO. Son modèle diffère des précédents : le créateur publie sur ses propres réseaux, contre rémunération ou contre des produits offerts selon les campagnes, et vous obtenez le droit de reprendre ses contenus sur vos réseaux sociaux et les supports prévus au brief. Ses conditions générales détaillent trois offres : 99 € HT par créateur et par mois, 449 € HT par mois jusqu'à 5 créateurs, 1 980 € HT par mois jusqu'à 20 créateurs, toutes avec « 1 an de cession de droit », à compter de la publication par le créateur. Faites-vous préciser la durée d'engagement : les mêmes conditions annoncent un engagement de trois mois pour les deux dernières offres et indiquent aussi que « Toutes les Offres ont une durée de 12 (douze) mois ». C'est la bonne option si vous voulez à la fois de la visibilité auprès de petites communautés et des contenus réutilisables, c'est-à-dire l'approche des micro-influenceurs.
À regarder aussi : Viewy
Viewy annonce plus de 15 000 créateurs expérimentés pour produire des vidéos destinées aux réseaux sociaux et aux publicités. Demandez un devis en précisant la durée et les supports des droits.
| Plateforme | Modèle | Prix relevé le 24/09/2026 | Droits d'utilisation annoncés |
|---|---|---|---|
| Moggo | À la vidéo | 99 à 129 € selon la durée (HT indiqué sur l'accueil) | 2 ans, monde, publicité et organique |
| Influee | Abonnement + paiement des créateurs | 199, 449 ou 849 €/mois, + 10 % sur les paiements aux créateurs | À vie en numérique, hors impression et affichage extérieur |
| Youdji | Place de marché | 0 €/mois pour la marque, prix fixé par le créateur | Durée non annoncée, contrat prérempli |
| Influence4You | Place de marché | Prix fixé par la marque (« dès 150 € » ou « entre 190 et 990 € » selon les pages) | Périmètre choisi par la marque |
| YOO | Abonnement, micro-influence | 99 € HT/créateur/mois, 449 ou 1 980 € HT/mois | 1 an, réseaux sociaux et supports du brief |
Ce que coûte vraiment une vidéo UGC
Comparer les plateformes sur le prix affiché d'une vidéo induit en erreur, parce que ce prix ne recouvre pas la même chose partout. Trois questions permettent de ramener les offres à un coût réel.
Qui paie le créateur ? Chez Moggo, le prix de la vidéo inclut la rémunération du créateur. Chez Influee, l'abonnement donne accès à la plateforme et la rémunération des créateurs s'ajoute, avec 10 % de frais. Chez Youdji, la marque paie le prix fixé par le créateur, sans frais visibles de son côté.
Combien de vidéos par mois ? Un abonnement se rentabilise sur le volume. Pour quelques vidéos de test, le paiement à l'unité ou une place de marché évite un coût fixe mensuel et tout engagement. Pour un flux régulier de créations publicitaires, un abonnement devient intéressant : faites le calcul avec vos volumes réels, rémunération des créateurs et frais compris.
Qu'est-ce qui est en option ? Selon les plateformes, le montage, les sous-titres ou les déclinaisons de formats sont inclus ou facturés à part. Chez Moggo, par exemple, plusieurs options de montage sont payantes. Et le produit envoyé au créateur, que vous ne récupérez généralement pas, fait partie du coût.
Les droits d'utilisation : lisez la durée avant le prix
Une vidéo UGC est en principe protégée par le droit d'auteur dès lors qu'elle est originale, et c'est son créateur qui en est titulaire. Vous ne pouvez l'utiliser que dans les limites de ce qu'il vous a cédé. Or les plateformes ne cèdent pas la même chose : deux ans chez Moggo, un an chez YOO, « à vie » mais sans l'impression ni l'affichage chez Influee, au cas par cas chez Youdji et Influence4You. Une vidéo qui marche bien en publicité, vous voudrez la faire tourner longtemps : une licence d'un an peut vous obliger à la retirer au moment où elle est la plus rentable, ou à renégocier en position de faiblesse.
Le Code de la propriété intellectuelle est précis sur ce qu'une cession doit contenir. Elle doit être écrite : « Les contrats par lesquels sont transmis des droits d'auteur doivent être constatés par écrit » (article L131-2). Et son contenu est encadré par l'article L131-3 : « La transmission des droits de l'auteur est subordonnée à la condition que chacun des droits cédés fasse l'objet d'une mention distincte dans l'acte de cession et que le domaine d'exploitation des droits cédés soit délimité quant à son étendue et à sa destination, quant au lieu et quant à la durée. »
Concrètement, un contrat UGC solide liste séparément chaque droit cédé (reproduire la vidéo, la diffuser, la modifier pour la recouper ou la sous-titrer) et précise pour chacun les supports, le territoire et la durée. Une formule vague du type « tous droits, tous supports » risque de ne pas remplir cette exigence. Méfiez-vous aussi des contrats-cadres qui prétendent céder d'avance toutes les vidéos futures d'un créateur : selon l'article L131-1, « La cession globale des oeuvres futures est nulle. » Un tel contrat est exposé à la nullité : faites porter la cession sur chaque vidéo, ou chaque commande.
Le droit d'auteur n'est pas le seul à respecter. Toute personne reconnaissable dans la vidéo, le créateur comme un proche filmé avec lui, doit avoir autorisé l'utilisation de son image. Cette autorisation est distincte de la cession des droits sur la vidéo : vérifiez que le contrat de la plateforme couvre les deux.
La loi influenceurs s'applique-t-elle à un créateur UGC ?
La loi du 9 juin 2023 définit l'influence commerciale ainsi, dans son article 1er : « Les personnes physiques ou morales qui, à titre onéreux, mobilisent leur notoriété auprès de leur audience pour communiquer au public par voie électronique des contenus visant à faire la promotion, directement ou indirectement, de biens, de services ou d'une cause quelconque exercent l'activité d'influence commerciale par voie électronique. »
À la lecture du texte, un créateur UGC qui ne publie rien sur ses propres comptes, et dont la vidéo n'est diffusée que par la marque, ne mobilise ni sa notoriété ni son audience : il semble donc en dehors de cette définition. Deux situations font basculer dans la zone grise : si vous mettez en avant le nom ou le compte du créateur dans votre diffusion, et si le créateur republie lui-même la vidéo sur ses réseaux. Dans ce second cas, il fait vraisemblablement de l'influence pour cette publication, avec les obligations qui vont avec. C'est aussi le cas des modèles hybrides comme YOO, où le créateur publie sur son propre compte.
Si la loi s'applique, deux obligations entrent en jeu. La mention de l'intention commerciale, par « publicité » ou « collaboration commerciale », prévue par l'article 5-2 de la loi, qui pèse sur la personne qui publie. Et le contrat écrit imposé par l'article 8, dont le décret du 28 novembre 2025 fixe le seuil : il est obligatoire lorsque la somme des rémunérations versées et de la valeur des avantages en nature accordés à un influenceur par un annonceur, sur une même année et pour un même objectif promotionnel, « est supérieure ou égale à un montant de 1 000 euros hors taxes ». Les produits offerts comptent donc dans le calcul. Le plus simple est de choisir une plateforme qui fournit un contrat écrit dans tous les cas : pour la cession de droits d'auteur, il est de toute façon obligatoire.
Ne présentez jamais une vidéo UGC comme un avis client
C'est le piège le plus sérieux de l'UGC, parce qu'il est tentant. Une vidéo tournée par un créateur rémunéré ressemble à un témoignage spontané, et il est facile de la légender « avis client » ou de l'intégrer au milieu des avis sur une fiche produit. À la lecture du Code de la consommation, cette pratique tombe dans la liste des pratiques réputées trompeuses. Son article L121-4 vise le fait « De diffuser ou faire diffuser par une autre personne morale ou physique des faux avis ou de fausses recommandations de consommateurs ou modifier des avis de consommateurs ou des recommandations afin de promouvoir des produits. »
La déontologie publicitaire dit la même chose. La recommandation de l'ARPP sur l'identification des communications commerciales reprend l'article 7 du Code de la Chambre de commerce internationale : une communication commerciale « ne doit pas être déguisée, par exemple sous la forme d'informations, d'articles rédactionnels, d'études de marché, d'enquêtes auprès des consommateurs, d'avis de consommateurs, de contenu généré par les utilisateurs, de blogs privés, de messages privés sur les médias sociaux ou d'avis indépendants, etc. »
La règle pratique est simple : une vidéo UGC est une création publicitaire, présentez-la comme telle. Diffusée en publicité sponsorisée, elle est en général déjà signalée comme telle par le réseau social. Sur votre site, gardez-la hors du bloc d'avis clients et ne la légendez pas comme un témoignage de cliente.
À partir de 5 000 € HT : demandez l'attestation de vigilance
Beaucoup de créateurs UGC sont micro-entrepreneurs. Lorsque vous contractez directement avec l'un d'eux, le Code du travail vous impose de vérifier qu'il est en règle avec ses déclarations sociales, dès que l'opération atteint un certain montant. L'article R8222-1 fixe ce seuil : les vérifications « sont obligatoires pour toute opération d'un montant au moins égal à 5 000 euros hors taxes ». L'Urssaf précise qu'il s'agit du « montant global de la prestation même si celle-ci fait l'objet de plusieurs paiements ou facturations », et que le donneur d'ordre doit demander l'attestation de vigilance « dès la conclusion du contrat puis tous les six mois jusqu'à la fin du contrat ».
Le seuil paraît élevé pour une vidéo, mais un contrat-cadre ou un engagement annuel avec un même créateur peut l'atteindre. Si c'est la plateforme qui contracte avec le créateur et vous refacture, c'est en principe à elle de faire ces vérifications : demandez-lui comment elle s'en acquitte.
Créateurs mineurs et enfants filmés
Un enfant de moins de 16 ans ne peut pas être traité comme un créateur ordinaire. Selon le montage, il faut une autorisation administrative préalable (article L7124-1 du Code du travail, qui vise notamment les enregistrements audiovisuels « dont le sujet principal est un enfant de moins de seize ans, en vue d'une diffusion à titre lucratif » sur une plateforme en ligne), ou bien une déclaration par les parents et une consignation de revenus à la Caisse des dépôts, prévues par la loi du 19 octobre 2020 au-delà de certains seuils. La position prudente est de travailler avec des plateformes réservées aux créateurs majeurs et de ne pas faire d'un enfant le sujet principal d'une vidéo sans passer par ces procédures.
Comment choisir, en résumé
Pour tester l'UGC sur quelques vidéos, prenez un modèle sans abonnement : Moggo pour un prix fixe et des droits de deux ans inscrits noir sur blanc, Youdji ou Influence4You si vous voulez choisir vos créateurs et négocier vous-même. Pour produire des créations publicitaires chaque mois, un abonnement comme celui d'Influee se justifie, à condition d'ajouter la rémunération des créateurs au calcul. Si vous voulez aussi la visibilité des créateurs auprès de leur communauté, YOO mêle UGC et micro-influence.
Quelle que soit la plateforme, faites-vous montrer le contrat avant de payer et vérifiez quatre points : la liste des droits cédés, les supports autorisés (publicité payante, site, impression), le territoire et la durée. Si vous préférez déléguer toute la production, du brief au montage, une agence de marketing d'influence peut piloter les créateurs pour vous.
Questions Fréquentes
C'est quoi une plateforme UGC ?
Une plateforme qui met en relation des marques avec des créateurs chargés de tourner des vidéos ou des photos de leurs produits. La marque reçoit les fichiers et les diffuse elle-même, dans ses publicités, sur son site ou sur ses comptes. La plateforme gère généralement la sélection des créateurs, le brief, le paiement et la cession des droits.
Quelle est la meilleure plateforme UGC ?
Cela dépend de votre volume. Pour quelques vidéos à prix fixe, Moggo (de 99 à 129 € la vidéo selon la durée, droits de deux ans). Pour un flux mensuel, un abonnement comme Influee. Pour choisir et négocier vous-même, une place de marché sans abonnement comme Youdji ou Influence4You. Pour mêler UGC et micro-influence, YOO.
Existe-t-il une plateforme UGC gratuite ?
L'accès peut être gratuit, pas les vidéos. Youdji affiche 0 € par mois et 0 % de commission pour les marques (ses conditions prévoient une option « Campagne » payante), et Influence4You propose son module UGC sans abonnement. Vous payez dans les deux cas le prix des vidéos commandées.
Combien coûte une vidéo UGC ?
Au 24 septembre 2026, Moggo affiche 99 à 129 € selon la durée de la vidéo (« 99€ HT pour une vidéo de 15 secondes »), et Influence4You annonce des vidéos « dès 150 € » sur sa page de tarifs. Sur les places de marché, chaque créateur fixe son prix. Ajoutez selon les cas l'abonnement, les frais de plateforme, le montage et le produit envoyé au créateur.
Quelle est la différence entre un créateur UGC et un influenceur ?
L'influenceur publie sur son propre compte : vous payez l'accès à son audience. Le créateur UGC vous livre un contenu que vous diffusez vous-même : son nombre d'abonnés ne compte pas, seule la qualité de la vidéo compte, avec les droits d'utilisation qui l'accompagnent.
Combien de temps peut-on utiliser une vidéo UGC ?
Le temps prévu par la cession de droits, qui varie selon les plateformes : deux ans chez Moggo, un an chez YOO, à vie en numérique mais sans l'impression ni l'affichage chez Influee, selon le contrat sur les places de marché. Au-delà, il faut renégocier avec le créateur.
Faut-il un contrat avec un créateur UGC ?
Oui. Selon l'article L131-2 du Code de la propriété intellectuelle, « Les contrats par lesquels sont transmis des droits d'auteur doivent être constatés par écrit ». La cession doit lister chaque droit cédé et préciser son étendue, sa destination, le lieu et la durée (article L131-3).
Faut-il indiquer « publicité » sur une vidéo UGC ?
Une vidéo UGC est une communication commerciale et ne doit pas se faire passer pour un avis de consommateur. Diffusée en publicité sponsorisée, elle est signalée par le réseau social. Si le créateur la publie lui-même sur son compte, il est très probablement soumis à la loi du 9 juin 2023 sur l'influence commerciale et doit alors porter la mention « publicité » ou « collaboration commerciale ».
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