Screenpresso est l’un des outils de capture d’écran les plus populaires sur le marché francophone. Développé par Learnpulse, il cumule plusieurs millions de téléchargements et s’est imposé comme un incontournable pour les équipes techniques, les formateurs et les professionnels du support. Son interface légère, sa gestion intégrée des captures et ses fonctionnalités d’annotation en font une solution solide pour un usage quotidien.

Screenpresso convient très bien à un usage individuel ou dans de petites équipes, mais certains contextes appellent d’autres solutions. Cet article est là pour vous aider à y voir clair, que vous soyez en train d’évaluer Screenpresso pour la première fois ou que vous cherchiez à en sortir après des mois d’utilisation.

Nous allons commencer par analyser honnêtement les forces et les limites de Screenpresso, puis présenter les meilleures alternatives disponibles, comparer les options en détail, et vous donner tous les critères pour faire le bon choix selon votre contexte.

Présentation des caractéristiques principales de Screenpresso

Avant de parler d’alternatives, il est important de bien comprendre ce que Screenpresso propose réellement. C’est une base essentielle pour identifier où il excelle et où il montre ses limites.

Screenpresso est un outil de capture d’écran pour Windows qui va bien au-delà du simple « Impr écran ». Il permet de capturer des zones précises de l’écran, des fenêtres complètes, des pages web défilantes, ou encore d’enregistrer des vidéos de l’écran. Chaque capture est automatiquement enregistrée dans un espace de travail intégré qui joue le rôle de bibliothèque d’images, consultable et réorganisable à tout moment.

L’éditeur d’images embarqué permet d’annoter les captures directement : flèches, texte, zones de flou pour masquer des données sensibles, formes géométriques, numéros de séquence pour guider un utilisateur pas à pas. C’est particulièrement apprécié dans les services de support client et dans la création de documentation technique. On peut ensuite exporter les captures vers Word, PowerPoint, ou les partager via un lien cloud.

Sur le plan des performances, Screenpresso est reconnu pour sa légèreté. L’outil tourne en arrière-plan sans impacter notablement les ressources du système. C’est un point fort souvent cité par les utilisateurs qui travaillent sur des machines avec des ressources limitées ou qui jonglent avec de nombreuses applications simultanément.

Les fonctionnalités clés à retenir

  • Capture de zones, fenêtres, écran complet et pages défilantes
  • Enregistrement vidéo de l’écran avec ou sans son
  • Éditeur d’annotation intégré (flèches, texte, flou, formes)
  • Espace de travail avec historique des captures
  • Export vers les suites Office et partage cloud
  • Raccourcis clavier entièrement personnalisables
  • Interface disponible en français

Ces fonctionnalités couvrent la grande majorité des besoins courants. Mais comme nous allons le voir, certaines situations demandent davantage.

Différences entre les versions gratuites et payantes de Screenpresso

La politique de licences de Screenpresso est l’un des sujets qui revient le plus souvent dans les questions adressées à La Fabrique du Net. Screenpresso existe en version gratuite, ce qui en a fait sa popularité, mais cette version comporte des restrictions qui peuvent rapidement devenir bloquantes dans un contexte professionnel.

La version gratuite permet de capturer des images et des vidéos, d’accéder à l’éditeur d’annotation basique, et de gérer un historique de captures. En revanche, certaines fonctionnalités sont réservées à la version Pro, qui est proposée sous forme de licence perpétuelle. Le tarif de Screenpresso Pro tourne autour de 29,99 euros par licence individuelle, avec des tarifs dégressifs à partir de 5 licences. Il existe également une licence entreprise pour les déploiements à grande échelle.

Les fonctionnalités exclusives à la version Pro incluent notamment la suppression du filigrane sur les vidéos exportées, l’accès à des modes d’enregistrement vidéo avancés, des options d’export supplémentaires, et l’absence de messages promotionnels. Pour un usage strictement professionnel impliquant de la documentation ou de la formation vidéo, la version gratuite devient vite insuffisante, ne serait-ce qu’à cause du filigrane qui s’affiche sur les exports vidéo.

Ce modèle est globalement honnête et abordable pour un usage individuel. Là où ça se complique, c’est pour les équipes. Si une entreprise souhaite déployer Screenpresso sur 50 postes, elle devra gérer 50 licences individuelles, ce qui représente un processus d’achat et de gestion administrativement plus lourd que certaines solutions SaaS modernes qui proposent une gestion centralisée des équipes.

Récapitulatif des différences entre version gratuite et Pro

Fonctionnalité Version gratuite Version Pro
Capture d’image Oui Oui
Enregistrement vidéo Avec filigrane Sans filigrane
Éditeur d’annotation Basique Complet
Export cloud Limité Complet
Messages promotionnels Oui Non
Support prioritaire Non Oui

Pourquoi chercher une alternative à Screenpresso ?

Screenpresso est un bon outil. Mais « bon » ne signifie pas « universel ». Sur les centaines de logiciels de la catégorie capture d’écran, Screenpresso occupe une place intermédiaire : plus complet que les outils natifs de Windows, moins puissant que des solutions professionnelles avancées comme Snagit. Les raisons de chercher une alternative se concentrent autour de quelques thèmes récurrents.

Le premier est la compatibilité. Screenpresso est exclusivement disponible sur Windows. Si votre entreprise travaille sur un environnement mixte Mac/Windows, ou si vous avez des équipes sous Linux, Screenpresso ne peut tout simplement pas être votre solution standard. Cette limite élimine immédiatement l’outil pour toutes les organisations qui n’ont pas homogénéisé leur parc informatique sur Windows.

Le deuxième est la gestion d’équipe. Screenpresso n’a pas été conçu comme un outil collaboratif. Il n’existe pas de tableau de bord centralisé pour gérer les captures d’une équipe, partager des bibliothèques d’images entre collègues, ou contrôler les droits d’accès. Pour un indépendant ou un usage personnel, ce n’est pas un problème. Pour une équipe de 10 personnes travaillant sur de la documentation partagée, c’est une contrainte réelle.

Le troisième est la puissance de l’enregistrement vidéo. La fonction vidéo de Screenpresso est correcte pour des démonstrations simples, mais elle montre ses limites dès qu’on cherche à produire du contenu plus élaboré : ajout d’une caméra secondaire, montage intégré, annotations dynamiques en cours d’enregistrement, ou zoom automatique sur les clics. Des outils comme Loom ou Camtasia sont sur une autre planète en termes de capacités vidéo.

Le quatrième, enfin, est l’intégration avec l’écosystème de l’entreprise. Screenpresso s’intègre avec les suites Office et propose quelques options de partage cloud, mais il ne dispose pas de connecteurs natifs avec des outils comme Slack, Jira, Notion, ou les plateformes de gestion de projet modernes. Pour des équipes agiles qui vivent dans ces outils, cette absence crée des frictions au quotidien.

Guide d’utilisation et conseils pratiques pour Screenpresso

Avant d’envisager une migration, il est utile de s’assurer que vous exploitez Screenpresso à son plein potentiel. Beaucoup d’équipes cherchent une alternative alors qu’en réalité, elles n’utilisent qu’une fraction des fonctionnalités disponibles.

La première recommandation est de maîtriser les raccourcis clavier. Screenpresso est conçu pour être utilisé principalement via des combinaisons de touches. Par défaut, la touche Impr écran ouvre le menu de capture, mais vous pouvez configurer des raccourcis spécifiques pour chaque type de capture : zone rectangulaire, fenêtre active, écran complet. Passer 15 minutes à personnaliser ces raccourcis peut transformer votre productivité au quotidien.

La deuxième est de tirer parti de l’espace de travail. Beaucoup d’utilisateurs capturent, annotent, et exportent sans jamais explorer la bibliothèque de captures. Pourtant, cette fonctionnalité permet de retrouver n’importe quelle capture passée, de les réorganiser par projet, et de les réexporter dans différents formats. C’est particulièrement utile pour les équipes de support qui créent régulièrement de la documentation.

La troisième concerne les options de flou. Pour les équipes qui travaillent avec des données sensibles, la fonction de flou de Screenpresso est précieuse. Elle permet de masquer automatiquement des zones lors de la capture, évitant de devoir le faire manuellement à chaque fois. Cette fonctionnalité est sous-utilisée alors qu’elle répond à un vrai besoin de conformité RGPD dans de nombreuses organisations.

Les meilleures alternatives à Screenpresso

Voici notre sélection des alternatives les plus pertinentes à Screenpresso, avec une analyse honnête de ce que chacune apporte de plus, et de moins.

Snagit (TechSmith)

Snagit Snagit
8.6/10
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Snagit est la référence absolue en matière de capture d’écran professionnelle. Comparé à Screenpresso, Snagit offre des fonctionnalités d’annotation bien supérieures. Snagit propose un éditeur graphique complet avec des dizaines d’outils, des modèles prédéfinis, et surtout une fonction « Créer » qui permet de combiner plusieurs captures en une seule image annotée structurée.

Sur la qualité de l’édition post-capture, Snagit se distingue par sa reconnaissance de texte dans les captures, la possibilité de remplacer du texte dans une image, ou encore les « étapes » numérotées automatiques. Ces fonctionnalités permettent de gagner du temps sur les tâches de création documentaire. Snagit est aussi disponible sur Mac, ce qui en fait une solution viable dans les environnements mixtes.

Son point faible principal est le prix. Snagit est désormais proposé en abonnement, autour de 40 euros par an (la licence perpétuelle a disparu, relevé en août 2026). C’est un modèle de coût récurrent, différent de la licence unique de Screenpresso Pro. Pour une équipe de 20 personnes, la facture peut rapidement dépasser le millier d’euros. Snagit s’adresse donc avant tout aux professionnels de la documentation, aux équipes formation, et aux services communication qui ont besoin d’un niveau de finition supérieur.

Loom

Loom est une alternative radicalement différente de Screenpresso dans son positionnement. Là où Screenpresso est d’abord un outil de capture d’image avec une fonction vidéo en complément, Loom est avant tout un outil de communication vidéo asynchrone. La capture d’écran y est secondaire.

Ce qui rend Loom exceptionnel, c’est la fluidité du workflow de partage. En quelques secondes, une vidéo de démonstration est enregistrée, uploadée automatiquement sur le cloud, et un lien de partage est copié dans le presse-papier. Pour les équipes en télétravail qui communiquent beaucoup via des vidéos courtes, Loom réduit considérablement les frictions. La fonction de caméra intégrée permet également d’afficher le visage du présentateur en incrustation, ce que Screenpresso ne propose pas nativement.

En revanche, Loom ne remplace pas Screenpresso pour la capture d’image et l’annotation statique. Si vous avez besoin de créer de la documentation illustrée, Loom ne sera pas votre outil principal. La version gratuite est généreuse avec 25 vidéos par personne, et la version payante Business est à 18 dollars par utilisateur par mois (relevé en août 2026). Loom est idéal pour les équipes commerciales, les services client et les équipes produit qui communiquent beaucoup en vidéo.

Greenshot

Greenshot Greenshot
7.6/10
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Greenshot est souvent cité comme l’alternative gratuite de référence à Screenpresso. C’est un outil open source disponible uniquement sur Windows, léger et efficace pour les captures d’image avec annotation basique. Si votre usage de Screenpresso se limite à capturer des zones d’écran et à y ajouter quelques annotations, Greenshot fera le travail sans coût de licence.

Là où Greenshot se distingue, c’est dans son intégration avec des outils tiers comme JIRA, Confluence, Imgur, ou encore Dropbox, directement depuis le menu de capture. Pour les équipes de développement qui travaillent dans l’écosystème Atlassian, c’est un avantage non négligeable par rapport à Screenpresso. En revanche, Greenshot n’a pas de fonction d’enregistrement vidéo, pas d’espace de travail intégré, et son développement est moins actif que celui de Screenpresso. Il convient parfaitement à un usage individuel léger, mais montre ses limites pour des besoins plus structurés.

ShareX

ShareX ShareX
7.3/10
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ShareX est probablement l’outil le plus puissant de cette liste, et il est entièrement gratuit et open source. Si Screenpresso vous semble limité sur les fonctionnalités avancées, ShareX va vous épater. Il propose des modes de capture extrêmement variés, un éditeur d’image complet, de l’enregistrement vidéo, de l’OCR (reconnaissance de caractères), des outils de couleur, la création de GIF animés, et surtout un système d’upload automatique vers plusieurs dizaines de services cloud.

La contrepartie est la courbe d’apprentissage. ShareX n’est pas un outil pour les utilisateurs occasionnels. Son interface, bien qu’améliorée au fil des versions, reste moins intuitive que celle de Screenpresso. Comptez une à deux semaines pour qu’un utilisateur non technique soit vraiment à l’aise. Pour les développeurs, les créateurs de contenu avancés, et les équipes techniques qui veulent un outil maximaliste sans débourser un centime, ShareX est imbattable. Il n’est disponible que sur Windows.

Lightshot

Lightshot Lightshot
7.4/10
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Lightshot est l’outil de capture le plus minimaliste de cette sélection. Son point fort est sa simplicité absolue : il remplace la touche Impr écran, permet de sélectionner une zone, d’y ajouter quelques annotations basiques, et de partager en ligne en un clic. La courbe d’apprentissage est quasi nulle. C’est l’outil que l’on recommande systématiquement aux utilisateurs qui trouvaient Screenpresso trop complexe pour leurs besoins.

En revanche, Lightshot n’a pas d’espace de travail, pas de fonction vidéo, et ses options d’annotation sont très limitées. Il n’y a pas non plus de gestion des licences entreprise. C’est un outil personnel, gratuit, qui convient à un usage ponctuel de capture simple. Si vous avez des besoins professionnels structurés, Lightshot ne remplacera pas Screenpresso.

Nimbus Screenshot et Screen Video Recorder

Nimbus est une extension de navigateur qui s’est transformée en application desktop. Sa particularité est de fonctionner sur Windows, Mac, et via extension sur Chrome et Firefox, ce qui en fait une solution cross-platform intéressante. Il permet de capturer des pages web entières, des zones sélectionnées, et d’enregistrer des vidéos d’écran avec annotation.

Ce qui différencie Nimbus de Screenpresso, c’est son intégration native avec Nimbus Note (leur propre gestionnaire de notes) et une interface cloud pour organiser et partager les captures en équipe. Pour les organisations qui cherchent à centraliser leurs captures dans un espace partagé, c’est un avantage concret. La version Pro est payante, sur un modèle d’abonnement. Son inconvénient principal est une certaine lenteur de l’interface et une expérience utilisateur moins polie que celle de Screenpresso.

Camtasia (TechSmith)

Camtasia est dans une autre catégorie. Ce n’est pas un simple outil de capture, c’est un véritable logiciel de création de vidéos de formation avec une fonction de capture d’écran intégrée. Si vous cherchez à produire des tutoriels vidéo professionnels, avec montage, effets, sous-titres, et quiz interactifs, Camtasia est la référence du marché.

Comparé à Screenpresso, Camtasia est comme comparer un scalpel à une scie chirurgicale. Les deux coupent, mais l’un est fait pour des opérations de précision légères, l’autre pour des interventions lourdes. Le prix est en conséquence : Camtasia est désormais proposé en abonnement, à partir d’environ 182 euros par an selon la formule (relevé en août 2026). C’est un investissement qui se justifie uniquement si la création de contenu vidéo de formation est une activité centrale dans votre organisation.

Comment choisir la bonne alternative à Screenpresso

Choisir un outil de capture d’écran peut sembler anodin, mais dans un contexte professionnel, ce choix a des implications réelles sur la productivité des équipes. Voici les critères que nous recommandons d’évaluer avant de prendre une décision.

La première question à se poser est : quel est mon usage principal ? Si vous capturez principalement des images pour de la documentation ou du support, des outils comme Snagit ou Greenshot seront plus adaptés. Si vous communiquez surtout par vidéo, Loom est probablement plus pertinent. Si vous avez besoin d’une solution universelle avec toutes les fonctionnalités possibles, ShareX mérite d’être évalué.

La deuxième question concerne la compatibilité système. Screenpresso, Greenshot, ShareX et Lightshot sont Windows uniquement. Si votre équipe travaille sur Mac, vous devez vous orienter vers Snagit, Loom, ou Nimbus, qui proposent des versions Mac officielles.

La troisième porte sur les besoins de collaboration. Si plusieurs personnes doivent accéder aux mêmes captures, les organiser et les partager, vous avez besoin d’une solution avec une dimension cloud et collaborative. Dans ce cas, Nimbus ou Loom ont une longueur d’avance sur Screenpresso et Greenshot.

Le coût de migration est aussi un facteur à intégrer. Une migration d’outil de capture à un autre prend en général entre une et trois semaines pour une équipe de taille moyenne. Ce délai inclut l’installation, la configuration des raccourcis, la formation des utilisateurs et l’ajustement des workflows. Ce n’est pas un projet lourd, mais il faut le planifier, surtout si des centaines de captures existantes doivent être réorganisées dans un nouvel outil.

Les signaux d’alerte à surveiller

  • Un outil qui n’est pas mis à jour depuis plus de 12 mois : le développement est probablement abandonné
  • Absence de chiffrement ou de politique de confidentialité claire pour les captures stockées en cloud
  • Frais cachés : certains outils gratuits facturent le stockage au-delà d’un certain volume
  • Pas de version d’essai ou de remboursement : méfiance sur les outils qui n’offrent aucune période de test
  • Support uniquement en anglais si votre équipe n’est pas à l’aise avec la langue

Tableau comparatif des alternatives à Screenpresso

Logiciel Prix Point fort vs Screenpresso Limite principale Verdict – pour qui ?
Screenpresso Gratuit / Pro ~30 € Référence, interface intuitive, léger Windows uniquement, peu collaboratif Individuel, usage bureautique Windows
Snagit ~40 €/an (abonnement) Éditeur d’annotation très supérieur, Mac disponible Prix plus élevé, plus lourd Équipes documentation et formation
Loom Gratuit / 18 $/mois Communication vidéo asynchrone, partage immédiat Pas d’annotation d’image statique Équipes en télétravail, commerciaux
Greenshot Gratuit (open source) Intégration Jira/Confluence, 100% gratuit Pas de vidéo, développement ralenti Développeurs, usage léger individuel
ShareX Gratuit (open source) Fonctionnalités maximales, entièrement gratuit Courbe d’apprentissage élevée Profils techniques, créateurs avancés
Lightshot Gratuit Simplicité absolue, installation rapide Très peu de fonctionnalités Usage occasionnel, non-techniciens
Nimbus abonnement (Pro) Cross-platform, partage en équipe Interface moins fluide Petites équipes avec besoin de collaboration
Camtasia abonnement dès ~182 €/an Montage vidéo professionnel complet Prix élevé, usage très spécialisé Équipes e-learning, formation professionnelle

Conclusion

Screenpresso est un outil solide, bien ancré dans le marché francophone, et particulièrement adapté aux professionnels Windows qui ont besoin d’une solution de capture polyvalente sans complexité excessive. Sa version gratuite est honnête, sa version Pro est abordable, et son interface intuitive en fait un outil qu’on prend en main rapidement.

Mais le marché des outils de capture d’écran est riche et diversifié. Selon votre contexte, vos besoins, votre système d’exploitation et la taille de votre équipe, une alternative peut clairement faire mieux. Snagit si vous créez beaucoup de documentation professionnelle. Loom si vous communiquez principalement par vidéo en asynchrone. ShareX si vous cherchez la puissance maximale sans budget. Greenshot ou Lightshot si vous avez des besoins simples et souhaitez rester sur du gratuit. Et Camtasia si la formation vidéo est au cœur de votre activité.

La clé est d’aligner votre choix d’outil avec votre usage réel, pas avec une liste de fonctionnalités sur papier. Notre comparateur de logiciels de capture d’écran vous permet de filtrer les solutions selon vos critères spécifiques, de consulter les avis d’utilisateurs réels, et d’obtenir des recommandations personnalisées. C’est la meilleure façon de s’assurer que vous choisissez l’outil qui correspond vraiment à votre réalité opérationnelle, et non à un usage théorique.